« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Météo-France
2026
La majorité des régions françaises doit mercredi être concernée par des températures comprises entre 30 et 35 °C. Dimanche, plusieurs régions pourraient connaître des pointes à 40 °C.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de 73 chercheurs, impliquant en France des scientifiques de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine, à l'échelle planétaire. Leurs résultats, publiés dans la revue scientifique Earth System Science Data, indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint désormais 1,37°C. L’étude inclut cette année un nouvel indicateur sur les vagues de chaleur marine.
Le décret fixant la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été publié dimanche au « Journal officiel », après une consultation publique lancée en septembre.
2025
Des records de chaleur dix fois plus fréquents que ceux de froid en 2025 témoignent d’une évolution climatique rapide et inédite sur le territoire français.
La canicule qui vient de s’achever est l’une des plus intenses qu’a connues le sud du pays, avec celle historique d’août 2003, selon le bilan de Météo-France. C’est aussi la seconde plus longue pour un mois d’août.
Des températures maximales « très fréquemment supérieures à 40 °C » sont annoncées par le service de météorologie. La vigilance restera maximale dans les 12 départements du Sud-Ouest déjà concernés et orange dans 41 autres départements.
Un réchauffement climatique d’au moins +1,5°C est désormais inéluctable, concluent des scientifiques dans un rapport publié ce jeudi, qui vise à dresser un état des lieux de la santé de la planète.
Le seuil de 1,5 °C de réchauffement planétaire sera dépassé sur plusieurs années, alerte un consortium international de scientifiques. Problème : le budget carbone pour le limiter sera bientôt épuisé.
Après deux étés plutôt maussades, juin, juillet et août devraient cette année être plus ensoleillés, selon les prévisions de Météo-France publiées ce mardi 27 mai. «Des conditions plus chaudes que la normale sont les plus probables, associées à la tendance du changement climatique sur l’Europe», anticipent les climatologues de l’institution, qui prennent toutefois beaucoup de pincettes dans leurs «prévisions probabilistes». Ainsi, cet été a 50 % de chance d’être plus chaud que les normales de saison, 30 % d’être conforme aux températures habituelles et 20 % de risque d’être plus froid. Reste que le scénario d’un trimestre ardent n’empêche pas la possibilité «d’épisodes ponctuels plus frais».
Températures et précipitations moyennes, variabilité interannuelle, événements extrêmes et impacts climatiques… À quoi ressemblera la France avec un réchauffement de 4 °C (par rapport à la période préindustrielle) ? Il est indispensable de connaître précisément les évolutions climatiques futures pour s’adapter.
Records de chaleurs, de pluies, de sécheresses... Dans un rapport, Météo-France décrit le climat d’une France à +4 °C, soit la hausse des températures prévue pour 2100. Des canicules s’étendant de mi-mai à mi-septembre, et pouvant durer deux mois continus ; des épisodes de sécheresse durant des années ; une multiplication par dix des jours de vagues de chaleur et de nuits tropicales ; des montagnes privées de neige pendant la majorité de l’hiver…
2024
Le Puy-de-Dôme, la Saône-et-Loire, l’Allier, la Loire, la Haute-Loire, le Rhône et l’Isère, ainsi que l’Ain et le Jura sont concernés. Pour réduire le risque d’accidents, le trafic ferroviaire est interrompu dans une bonne partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Le mois d'août est traditionnellement la période la plus chaude au niveau des mers et océans qui bordent la France métropolitaine. C'est également le cas pour la Méditerranée même si, à la différence de la mer du Nord, la Manche et l'Atlantique, la température dans ce bassin peut subir des variations importantes en quelques jours, à la hausse ou à la baisse, en fonction du vent. En ce moment, une grande partie de la Méditerranée connaît des températures de l’eau très supérieures à la normale.
En asséchant la végétation, le réchauffement climatique entraîne une augmentation du danger météorologique de feux de forêts. Les différentes études de Météo-France ont analysé l'évolution de cet aléa au cours du siècle passé et pour les prochaines décennies : il augmente depuis les années 1960 et devrait encore augmenter au cours du XXIe siècle.
Références climatiques, les " normales " servent à représenter le climat d'une période donnée. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. En 2021, Météo-France a entrepris la production des normales sur la période 1991-2020. Ces nouvelles normales de référence seront utilisées à partir du 28 juin 2022, remplaçant les normales 1981-2010.
2023
L’année 2023 devrait par ailleurs se classer au deuxième rang des années les plus chaudes dans l’Hexagone avec une température moyenne de 14,2 °C, selon le bilan climatique de l’agence météorologique.
D’après l’institut météorologique, les températures mensuelles n’ont jamais été aussi élevées pour un mois de septembre qu’en 2023.
Entre juin et août, « la température moyenne de 21,8 °C est supérieure à la normale 1991-2020 de 1,4 °C », en raison notamment d’une canicule exceptionnellement tardive à la fin du mois d’août.
La situation anticyclonique qui règne depuis quelques semaines sur la France se caractérise par l’absence de précipitations. Ce n’est pas sans conséquence pour l’humidité des sols. Exemple à Paris et dans les Pyrénées-Orientales.
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