Alimentation

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« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies

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Netanyahou

2026

Selon le quotidien «Haaretz», le Premier ministre israélien avait été contacté par le président des Emirats arabes unis à la fin septembre 2023 sur une attaque en préparation. Mais il n’aurait rien fait après cette mise en garde.
Selon des médias israéliens, sa décision a été prise sous pression américaine alors que fin août, le Premier ministre avait promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.
Le premier ministre israélien, en campagne pour des législatives qui s’annoncent serrées, a rejeté, le mois dernier, l’ultime étape du plan de paix, qui lie le désarmement du Hamas au retrait israélien.
Le Premier ministre israélien a réagi à plusieurs incidents ayant eu lieu samedi 29 août, dont l’attaque d’une équipe de la chaîne NBC. Il évoque “une poignée d’émeutiers” qui “font du mal à l’image d’Israël dans le monde”.
La décision intervient dans le cadre d’une enquête sur l’interception de la cinquantaine de navires en mai dernier.
«Israël rejette le document en 15 points» présenté fin juillet par le «Conseil de Paix» de Donald Trump, a annoncé le Premier ministre israélien ce dimanche 9 août.
L’annonce intervient alors que l’enclave reste le théâtre de violences quotidiennes depuis le fragile cessez-le-feu du 10 octobre. Les frappes israéliennes s’y poursuivent sans répit et la situation y reste «catastrophique».
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
L’arrivée du premier ministre israélien dans ce conseil international marque un tournant pour une instance qui vise désormais à s’attaquer aux crises mondiales bien au-delà du Proche-Orient.

2025

Le Premier ministre israélien a assuré que ces bombardements étaient une riposte à des attaques du Hamas à Rafah, ce mardi 28 octobre. En réponse, le mouvement islamiste a annoncé repousser la remise d’une dépouille d’otage prévue dans la soirée.
Dans une longue interview accordée au magazine américain «Time», le Président raconte comment il a orchestré la fin des combats dans l’enclave, entre intimidations, négociations et mises en garde musclées.
Le tribunal de Tel-Aviv a repris, non sans difficulté, l’audition du premier ministre, accusé de corruption, deux jours après que Donald Trump a exhorté le président israélien à mettre fin à son procès.
L’extrême droite rejette l’accord, qui prévoit la libération de 2 000 prisonniers palestiniens, mais ne souhaite pas, à ce stade, quitter la coalition.
L’accord validé ce jeudi 9 octobre relance les fractures internes du gouvernement israélien. Benyamin Nétanyahou est désormais coincé entre l’aile radicale qui crie à la trahison, et Washington qui impose son tempo.
Plus de 400 militants propalestiniens à bord de 41 navires d'une flottille d'aide pour la bande de Gaza ont été arrêtés par les forces navales israéliennes, a déclaré jeudi un responsable israélien.
Le premier ministre israélien a insisté sur les limites qu’il a fixées au texte proposé par le président américain. Dans un pays déchiré par vingt-trois mois de guerre, l’accord a été accueilli positivement par l’opposition et les familles des otages du Hamas.
Le premier ministre de l’Etat hébreu a présenté ses excuses à l’émirat pour la frappe du 9 septembre, visant une réunion du Hamas à Doha. Le geste devrait permettre à la monarchie de reprendre ses efforts de médiation entre Israël et le mouvement islamiste, au moment où le président américain propose un plan de sortie de crise.
Donald Trump a évoqué vendredi 26 septembre un « deal » qui permettrait la libération des otages israéliens et la paix à Gaza. En coulisse, une poignée d’Etats, dont la France et des pays arabes, tentent de convaincre le président américain d’être plus ferme avec le premier ministre israélien.
Le Premier ministre israélien, qui s’apprêtait à prononcer un discours à la tribune des Nations unies, a suscité une vague de désapprobation menant au départ de plusieurs dizaines de diplomates.
La plupart des délégués des pays membres de l’ONU ont bruyamment quitté la salle, vendredi 26 septembre, au début du discours du premier ministre israélien. Mais le dirigeant s’adressait avant tout aux Etats-Unis et à son opinion publique.