Alimentation

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« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies

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2026

En 2025, plusieurs maraîchers wallons ont dû détruire leurs cultures car elles ne respectaient pas la norme en cadmium. Présent naturellement dans le sol, le niveau dans l’environnement de ce métal lourd cancérogène augmente avec les activités humaines. Si la Wallonie est historiquement contaminée par les anciennes retombées industrielles, cette enquête révèle que les engrais phosphatés, principalement issus du Maroc, sont désormais la première source de pollution de nos sols.
La Chine possède 7 milliards de tonnes de stériles de charbon — ces résidus toxiques qui contaminent les nappes phréatiques et s’enflamment spontanément. Une usine du Shanxi vient de démontrer qu’on peut les transformer en sable, gravier et briques de construction. Une solution qui résout simultanément deux crises environnementales majeures.
Photosynthesis does not always result in wood growth, a key factor in carbon dioxide sequestration
L’humanité peut améliorer les niveaux de vie, réduire les inégalités et maintenir le réchauffement climatique en dessous d’une hausse de 2 °C, selon une vision ambitieuse de la survie de la planète rapportée la semaine dernière par The Guardian. À une époque marquée par l’angoisse écologique, c’est une affirmation remarquablement optimiste. Cet optimisme provient du Global Justice Report, élaboré par le World Inequality Lab de Thomas Piketty. […] Ce rapport va à contre-courant de l’époque actuelle. La démagogie anti-immigration, le retour en grâce des combustibles fossiles, les attaques contre le multilatéralisme et la captation du pouvoir par les milliardaires s’opposent tous à la capacité redistributive de l’État que le rapport juge nécessaire. Pourtant, l’équipe du professeur Piketty affirme que la décarbonation, la « sobriété » et l’égalité peuvent permettre à la majorité de mener une vie agréable.
Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone... Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.
L’actualisation par plusieurs dizaines de scientifiques du monde entier d’indicateurs clés sur le changement climatique en 2025 contient des résultats inquiétants. Un budget carbone épuisé sous trois ans, des températures toujours plus proches du point de non-retour… Voici ce qu’il faut retenir de ce travail, publié ce jeudi dans la revue scientifique Earth system science data.
En mai 2026, les exportations d’énergie fossile ont rapporté 726 millions d’euros par jour à la Russie, soit 2 % de plus qu’au mois d’avril. Dans le détail, les revenus russes liés à ses exportations de pétrole brut ont augmenté le mois dernier de 1 % (362 millions d’euros par jour, avec une hausse de 8 % des volumes exportés), ceux liés aux produits pétroliers acheminés par voie maritime ont fortement augmenté de 10 % (186 millions d’euros par jour) tandis que ceux liés aux exportations de gaz ont chuté, respectivement de 9 % par gazoduc (70 millions d’euros par jour) et de 6 % sous forme de gaz naturel liquéfié (55 millions d’euros par jour). La Russie a par ailleurs tiré 54 millions d’euros par jour en mai grâce à ses exportations de charbon.
Le gouvernement espagnol a présenté lundi sa proposition de Plan social pour le climat, qui prévoit près de 9 milliards d’euros d’aides publiques ciblées sur la mobilité et le logement. Pedro Sánchez a souligné l’urgence de continuer à agir face à l’urgence climatique au moyen d’une transition écologique juste, estimant que « la révolution énergétique ne peut pas profiter uniquement à ceux qui ont les moyens de changer de voiture, d’installer des panneaux solaires sur leur toit ou de rénover leur logement sans aide publique ».
Une solution crédible et tangible pour réduire les émissions de CO2 » et « lutter contre le changement climatique ». C’est ainsi que TotalEnergies célébrait, en août 2025, le lancement opérationnel de Northern Lights – « aurores boréales » en anglais. Cette entreprise norvégienne, détenue par le groupe français et deux autres majors du pétrole (la norvégienne Equinor et l’anglo-néerlandaise Shell), gère le plus gros projet de captage et de stockage du carbone (CCS, carbon capture and storage) en Europe, et le seul en activité aujourd’hui. Les industriels belges espèrent bien pouvoir s’y associer pour y enfouir leur CO2. Mais les promesses semblent loin aujourd’hui. La technologie du CCS consiste à stocker le CO2 sous terre pour l’empêcher de réchauffer l’atmosphère. Elle est très critiquée par les écologistes pour son coût exorbitant, et parce qu’elle entretient la dépendance aux énergies fossiles. Mais grâce à un intense lobbying, le CCS s’est imposé comme la priorité politique de l’Union européenne (UE) pou
Les puits de carbone semblent ralentir dangereusement. D'où cette question va-t-on assister à un effondrement des puits de carbone ? Le climat risque-t-il dès lors de s'emballer ? Pour en discuter, on reçoit Laurent Bopp, climatologue et océanographe qui travaille sur le cycle du carbone dans l'océan et s’intéresse en particulier à l’évolution du puit de carbone océanique.
L'historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz démonte le mythe de la transition énergétique à l'Académie du Climat. À travers les archives diplomatiques américaines du Sommet de Rio et les stratégies d'Exxon dès les années 1970, il révèle comment la technologie a été instrumentalisée par les gouvernements et les lobbys pétroliers pour retarder l'action climatique. Une analyse historique percutante qui dévoile les coulisses de l'économie du climat, du GIEC et des illusions technologiques face à l'impossible décarbonation du modèle industriel mondial.
Pour assurer la transition écologique, il est essentiel que les grandes entreprises – aujourd’hui responsables de plus de deux tiers des émissions de CO2 – bifurquent vers des activités de production sobres en énergies, matières et pollutions. Dans l’imaginaire de nombreux salariés, cadres et dirigeants de ces grandes entreprises, une telle bifurcation passe par une transition progressive vers de nouveaux modèles économiques soutenables. Ce récit se fonde sur l’idée qu’il est possible de transformer les grandes entreprises pour rendre leurs activités compatibles avec la situation environnementale marquée par le dépassement des limites planétaires. En somme, qu’avec une transition de modèle économique on pourra aligner à la fois écologie et capitalisme.
Donald Trump a annoncé jeudi un investissement de 700 millions de dollars dans l'industrie du charbon pour maintenir en activité des mines, mais aussi construire deux nouvelles centrales, alors que le secteur est en déclin aux Etats-Unis depuis des décennies.
Le débat sur ces substances chimiques est relancé au sein de l’Union européenne, alors que les machines qui permettent de s’adapter au dérèglement climatique sont incriminées, relève l’historien Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique au « Monde ».
Pendant des millénaires, les terres gelées de l’Arctique ont joué le rôle d’un immense coffre-fort naturel, retenant prisonnières des quantités astronomiques de carbone. Mais sous l’effet de la hausse des températures, ce bouclier est en train de céder. Une nouvelle étude britannique vient de démontrer que la fonte de ce pergélisol ne se contente pas de libérer des gaz à effet de serre : elle modifie radicalement la structure même du sol. En devenant une véritable passoire, la terre menace désormais de relâcher un fléau sanitaire totalement invisible.
Alternatives aux chaudières à énergie fossile, certaines pompes à chaleur réversibles peuvent aussi servir de climatisation. Mais la priorité reste d’éviter de faire entrer la fournaise dans les bâtiments en accélérant leur rénovation thermique.
Cinquante ans plus tard, les derniers jours du mois de mai ressemblent aux premiers jours de l’été 1976, explique la climatologue Françoise Vimeux dans une tribune au « Monde ». Afin de mieux anticiper ces désordres météorologiques appelés à devenir plus réguliers et plus intenses, elle préconise « une adaptation transformative et structurelle ».
Alors que la France est touchée par une vague de chaleur exceptionnelle, la géographe Magali Reghezza-Zitt publie « Bienvenue en 2055 ». Elle analyse pour Reporterre les leviers qui nous permettraient d’arriver au monde neutre en carbone qu’elle y décrit.
Le 23 mai, un coup de grisou dans une mine de charbon de la province du Shanxi a coûté la vie à plus de 80 personnes. Cet évènement tragique a remis en lumière la dépendance de la Chine au charbon, malgré le développement fulgurant des énergies vertes sur le territoire du pays. Plus de la moitié de l’énergie produite en Chine (51%) provient encore des centrales à charbon et le pays reste le plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde. Reportage sur les routes de Chine et décryptage avec Hélène Van Rossum, chercheuse à l’IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales), responsable des recherches sur la diplomatie et les politiques pour le climat et spécialiste des questions énergétiques. Son travail se concentre notamment sur les relations entre la Chine et l’Union européenne au niveau de la coopération pour le climat.
L’entreprise concurrente souhaite faire annuler l’autorisation accordée à Nestlé Waters d’utiliser des filtres de microfiltration à 0,45 micron tout en continuant à présenter ses eaux minérales comme « naturelles ».