« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
"C'est un fameux bordel", entend-on rue de la Loi. "Ce document ne reflète pas la position du gouvernement", nous éclairent des sources fédérales.
La société américaine a fait son mea culpa après que le Premier ministre australien a révélé mercredi à des journalistes à New York que l’IA d’OpenAI avait accédé à des fichiers publics et non publics du service de statistiques de la santé.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
L'agence de renseignement états-unienne CIA a averti plusieurs gouvernements européens que la Russie préparait une attaque de drones contre l'Espagne, la France ou l'Italie, écrit le journal espagnol El Mundo jeudi.
Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project et cofondateur de Carbone 4, s’attaque au vrai problème de l’intelligence artificielle : sa consommation énergétique massive, l’explosion des data centers et ses conséquences sur notre esprit critique. Entre ChatGPT, IA générative, climat et électricité, il questionne frontalement l’utilité d’une technologie toujours plus gourmande en ressources.
Après les canicules de l’été, l’idée que le changement climatique serait un horizon à anticiper est devenue obsolète. Cette réalité oblige le chercheur à faire évoluer sa pensée, explique dans un entretien au « Monde » l’auteur de « La Coalition climat ».
Rien de neuf à l’issue des élections législatives russes qui se sont achevées dimanche ? Le succès largement anticipé de Russie unie, le parti de Vladimir Poutine, n’est pas le seul enseignement de ce scrutin. C’est aussi une Douma toujours plus guerrière qui se dessine, alors que le spectre d’une mobilisation militaire renforcée plane.
Les dirigeants de plusieurs pays, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’inquiètent que le développement de l’IA puisse dépasser notre capacité à la contrôler. Les grandes puissances dans le domaine – les Etats-Unis, la Chine, mais aussi la France – n’ont pas signé cette déclaration commune.
Les discrours qui soutiennent que l’intelligence artificelle permettrait une avancée dans la lutte contre le changement climatique est un fantasme techno-solutionniste. Nous avons besoin d’une transformation profonde de nos modes de vie, nous dit Lou Welgryn, secrétaire générale de Data for Good.
Alors que la neutralité carbone constitue l’un des principaux objectifs climatiques mondiaux, de nouvelles simulations suggèrent que la baisse des niveaux de CO₂ atmosphérique pourrait faire passer l’océan Austral du statut de puits de carbone à celui de source de CO₂. Cette évolution, qui intervient dans les simulations malgré la baisse du CO₂ atmosphérique,pourrait prolonger le réchauffement climatique pendant des siècles malgré les efforts de captage de CO₂.
L’objectif de 1,5 °C de réchauffement global en 2100, qui semble de plus en plus irréalisable, amène avec lui son lot de solutions miraculeuses. De quoi faire de l’urgence climatique une simple variable d’ajustement, craignent certains scientifiques, qui plaident pour abandonner cet objectif.
Au Vietnam, un chercheur a alerté sur la pollution de l’eau des deltas des fleuves rouges et du Mékong. Selon l’intéressé, les eaux se destinant à la consommation peuvent contenir jusqu’à 300 fois plus d’arsenic que le seuil que les recommandations officielles. Pourquoi une telle situation ? Que faire pour l’arranger ?
Aucune plante sur Terre ne peut se passer de phosphore. Cet élément entre dans la composition de l’ADN, de l’ARN et de la molécule qui sert de carburant énergétique à toutes les cellules végétales. Sans lui, aucune graine ne germe, aucune racine ne se développe, aucune récolte ne pousse. Et pourtant, ce minéral vital dépend presque entièrement de gisements concentrés dans une poignée de pays, une situation qui inquiète de plus en plus les experts de la sécurité alimentaire mondiale.
A l’image d’incidents similaires chez OpenAI ces derniers mois, un modèle de Google a craqué des mots de passe pour pénétrer dans des systèmes protégés. La firme américaine assure toutefois que le robot s’est arrêté seul.
D’après une enquête publiée par « The Lancet », sur sept vaccins infantiles étudiés de 1980 à 2024, au moins quatre sont en reflux ces dernières années dans 16 pays de l’Union européenne, la pandémie de Covid-19 ayant marqué un tournant.
Santé publique France a publié, mercredi, le bilan humain de l’été le plus chaud jamais enregistré dans le pays, marqué par des canicules d’une précocité, d’une intensité et d’une durée exceptionnelles.
Plus gros, plus dangereux et plus polluants. Les rues, les panneaux publicitaires et l’ensemble du parc automobile français s’encombrent chaque année de véhicules toujours plus massifs, la faute à un marché automobile guidé par la mode des SUV, les « sport utility vehicle ». Que faire de ces monstres, dont la simple existence est contradictoire avec nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre ? La réponse ne sera pas la même selon que votre priorité est le confort des conducteurs, les marges des constructeurs ou l’avenir climatique et la sécurité des personnes qui se déplacent hors SUV. En route, on vous donne les clés dans cet article.
La maladie, très contagieuse, avait été déclarée éliminée du pays en 2000 mais connaît un retour en force ces dernières années, sur fond de baisse des taux de vaccination et de défiance croissante à l’égard des autorités sanitaires.
C’est désormais une certitude, le réchauffement planétaire franchira d’ici quelques années le seuil fatidique d’1,5°C supplémentaire par rapport aux températures préindustrielles (1850-1900). Et après ? Quel monde surgira de cet échec emblématique ? Pourra-t-on revenir en arrière ? Des scientifiques répondent.
La forêt d’Anlier, plus grand massif forestier de Wallonie, est fragilisée par des sécheresses de plus en plus fréquentes liées au dérèglement climatique. Hêtres dépérissants, monoculture à bout de souffle : les gestionnaires cherchent aujourd’hui comment adapter cette hêtraie modelée il y a 150 à 200 ans pour lui assurer un avenir. Diversification des essences, rebouchage des drains, gestion de la lumière… Les incertitudes et contraintes sont nombreuses.
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