« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
Alors que la neutralité carbone constitue l’un des principaux objectifs climatiques mondiaux, de nouvelles simulations suggèrent que la baisse des niveaux de CO₂ atmosphérique pourrait faire passer l’océan Austral du statut de puits de carbone à celui de source de CO₂. Cette évolution, qui intervient dans les simulations malgré la baisse du CO₂ atmosphérique,pourrait prolonger le réchauffement climatique pendant des siècles malgré les efforts de captage de CO₂.
Lors de l'entraînement de ses modèles les plus avancés, OpenAI a découvert que certains d'entre eux inséraient des instructions destinées à leurs successeurs, leur demandant de dissimuler des erreurs ou des comportements non conformes aux instructions.
Un géographe analyse des films d’effondrement
Rien n'a changé depuis 2022. Effondrement en cours... Barrau, Janco, VDB, Keller - extraits
Après les catastrophes écologiques de l’été et leurs effets sur nos vies, l’idée selon laquelle notre civilisation pourrait s’effondrer connaît un regain d’intérêt. Revenue en force depuis les années 2010, elle a pourtant été beaucoup critiquée.
Et si l’effondrement de notre système était paradoxalement notre seul espoir de véritable changement ? Arthur Keller, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience collective, explique pourquoi les « solutions » écologiques actuelles ne suffiront pas et pourquoi une crise profonde pourrait provoquer le basculement que nos sociétés refusent encore d’envisager.
Dans une série documentaire, le journaliste Jean-Robert Viallet retrace deux siècles d’industrialisation à outrance à des fins économiques, à contre-courant des alertes scientifiques face au réchauffement climatique.
Ce mardi, le tribunal correctionnel d’Orléans a également requis 750 000 euros d’amende à l’encontre de l’héritier de la famille Bouygues. Aux côtés de cinq autres prévenus, employés dans son domaine de chasse, il était jugé depuis lundi pour «atteinte illicite en bande organisée à la conservation d’une espèce animale protégée».
La Division antarctique australienne (AAD) a décidé d’évacuer sa station de recherche de l’île Macquarie par crainte qu’une mortalité massive de phoques ne traumatise psychologiquement ses chercheurs — une décision à la fois saluée et controversée. L’institution craint notamment qu’une souche hautement pathogène de grippe aviaire H5N1 n’atteigne bientôt l’île et ne décime les milliers de jeunes éléphants de mer du Sud qui naîtront lors de la prochaine saison de reproduction.
Au cours des dernières décennies, les épisodes El Niño ont été plus intenses et les épisodes forts plus fréquents qu’au cours du millénaire préindustriel, selon une étude basée sur les coraux. Ces résultats apportent de nouveaux éléments en faveur de l’hypothèse selon laquelle le réchauffement climatique d’origine anthropique contribue à l’intensification récente de la variabilité de l’ENSO.
Regional Resilience and Vulnerability to Global Catastrophic Risk
What places on Earth are most resilient to global catastrophic risk (GCR)? We provide the first study of what locations are more resilient against the impacts of nuclear war, near-Earth objects, large-magnitude volcanic eruptions, large-scale cyberattacks, high altitude electromagnetic pulse, geomagnetic storms and pandemics. This shows there is no place on Earth which is resilient against all kinds of GCR. Australia shows resilience across the widest range of GCR scenarios in the literature we reviewed, but even for it, continued international cooperation and trade are essential. Across the different risks, common resilience factors that show up most are geographic isolation (e.g. islands), self-sufficiency (especially in food production), high governance quality (more democratic and lower inequality) and decentralization to mitigate single point catastrophic failures (e.g. impacting trade or food supply). Many of these factors stand in tension with each other and trade-offs are required to balance between d
Un scénario d’émissions élevées de gaz à effet de serre pourrait entraîner, à l’échelle mondiale, plus de quatre heures supplémentaires de chaleur extrême par jour d’ici à la fin du siècle, selon de nouvelles modélisations. Les données horaires mondiales mettent notamment en évidence une tendance selon laquelle les populations, en particulier celles des pays à revenu faible ou intermédiaire, sont de plus en plus exposées aux vagues de chaleur extrêmes — un phénomène qui risque de s’aggraver à mesure que le climat se réchauffe.
Des bactériophages conçus par IA ont éliminé avec succès des souches d’Escherichia coli résistantes aux bactériophages naturels, lors de tests en laboratoire. Si les bactériophages sont étudiés depuis longtemps pour la recherche de thérapies contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, il s’agit de la première fois que des bactériophages sont entièrement conçus par IA. Ces résultats ouvrent des perspectives pour la conception de bactériophages, mais soulèvent également des questions de biosécurité.
Pour la sociologue Monique Pinçon-Charlot, la crise climatique ne relève pas d’une responsabilité collective indistincte. Elle découle d’un système qui concentre les richesses, alourdit les émissions des plus fortunés et transforme jusqu’à la catastrophe écologique en opportunité de profit.
Si la fréquence des incendies de forêt a globalement diminué dans le sud de l’Europe depuis les années 1980, les conditions météorologiques qui les favorisent ont, elles, augmenté, selon une étude. La hausse du nombre de journées estivales trop chaudes et trop sèches propices aux incendies a notamment augmenté significativement, même si les efforts de gestion des feux se sont nettement améliorés. Ces résultats soulignent le besoin de nouvelles stratégies d’adaptation à mesure que le climat se réchauffe.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Un réseau géant de miroirs spatiaux destiné à réfléchir la lumière du Soleil vers la Terre vient d’être approuvé par la Commission fédérale des communications des États-Unis (FCC), dans le but d’exploiter l’énergie solaire à la demande. La start-up à l’origine du projet ambitionne de déployer 50 000 miroirs en orbite d’ici 2035, avec pour objectif affiché d’atteindre une luminosité équivalente à celle du zénith dans certaines régions et n’importe quand. Le projet a été approuvé malgré la ferme opposition des astronomes et des inquiétudes soulevées en matière de sécurité et de santé publique.
On pense souvent que les crises énergétiques et les risques d'effondrement résultent de mauvais choix politiques. Mais on oublie alors d'analyser leurs causes structurelles et matérielles. Que se passe-t-il lorsque la complexité des sociétés, la raréfaction du pétrole et les limites du capitalisme commencent à amplifier mutuellement leurs effets ? Pierre-Yves Longaretti est chercheur au CNRS, cofondateur de l'équipe de recherche STEEP de l'INRIA, et spécialiste des risques systémiques globaux
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