« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
Alors que le rejet de l’eau par les centrales peut provoquer un réchauffement de l’eau des cours d’eau de 4 à 6 degrés, l’entreprise publique craint de devoir les mettre à l’arrêt plus fréquemment.
Cette première grande visite de contrôle, qui doit démarrer le 26 septembre, va permettre à EDF de remplacer le couvercle défectueux de la cuve.
Le président finlandais, Alexander Stubb, a estimé sur le réseau social X que l’initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l’OTAN ».
Jean-Marc Jancovici analyse les limites du nucléaire actuel : réserves d’uranium, dépendance énergétique, EPR2, surgénérateurs et réacteurs de 4e génération. Face à une possible hausse mondiale du nucléaire, notamment en Chine, l’approvisionnement en uranium pourrait-il devenir le prochain facteur limitant de la décarbonation ?
Le tritium, isotope radioactif de l’hydrogène, est indispensable à la réaction de fusion que doit étudier ITER, le gigantesque réacteur expérimental construit dans le sud de la France. Or le stock civil mondial ne représente que quelques dizaines de kilogrammes. ITER estime actuellement l’inventaire mondial à environ 20 kg, tandis que d’autres estimations récentes le situent autour de 25 kg.
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l’environnement alerte sur le sort de douze membres de l’ONG de défense de l’environnement, arrêtés et condamnés après une action à la centrale nucléaire de Graveline, en 2024.
Imaginez devoir maintenir un glaçon intact à quelques mètres d’un feu de forge géant, sans que la chaleur ne le fasse jamais fondre. C’est à peu près le défi que doivent relever les ingénieurs du réacteur ITER, dans le sud de la France. D’un côté, un plasma porté à environ 150 millions de degrés, soit près de dix fois la température au cœur du Soleil. De l’autre, à quelques mètres seulement, des aimants supraconducteurs qui doivent rester figés à -269 °C, une température plus froide que le vide de l’espace interstellaire. Cet écart thermique, le plus extrême jamais organisé volontairement sur Terre, ne doit rien au hasard ni à des solutions simplistes comme la glace ou le vide. La réalité est bien plus subtile, et c’est précisément ce qui rend cette prouesse technique fascinante.
Contrairement à Tchernobyl, aucun confinement définitif en béton n’a jamais été posé sur les réacteurs accidentés de Fukushima Daiichi. Environ 150 m³ d’eau sont injectés chaque jour pour refroidir le combustible fondu, générant une eau contaminée qui doit être filtrée et stockée. Plus de 1 000 citernes stockent cette eau traitée, et le combustible fondu (corium) n’a jamais pu être localisé ni retiré entièrement, bloquant tout démantèlement.
Après un été marqué par les canicules et incendies, Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project est l'invité de France Inter.
La température de l’eau a forcé EDF à mettre à l’arrêt plusieurs réacteurs en juillet et en août. Une «indisponibilité» environnementale qui a affecté jusqu’à 20 % de ses capacités de production. De quoi interroger la résilience de l’atome face au changement climatique.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.
Amarrée au bout du monde, dans le port arctique de Pevek, une barge de 144 mètres de long chauffe et éclaire une ville qui compte un peu moins de 5 000 habitants, autour de 4 500 selon les recensements russes les plus récents. Ce n’est ni une erreur d’ingénierie ni un projet abandonné : l’Akademik Lomonosov a commencé son exploitation commerciale en mai 2020 et reste la seule centrale nucléaire flottante au monde en fonctionnement. Et non, elle n’alimente pas une mégalopole industrielle. Sa mission, bien plus modeste en apparence, cache une ambition stratégique énorme pour Moscou.
Les opposants aux déchets radioactifs se retrouvent près de Bure lors d’un weekend placé sous haute surveillance. L’occasion de redire non à Cigéo, dont les problèmes risquent de devenir le lot de ce siècle.
eu avant 10 heures ce mercredi, treize réacteurs étaient partiellement ou totalement à l’arrêt, soit un total de 20,4 % de capacités de production indisponibles.
Alors qu'elle fournit habituellement un cinquième de la production totale d'électricité du pays, cette mise à l'arrêt complète constitue une première depuis la canicule de 2003.
En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés par les fortes chaleurs.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.
Un anneau d’acier et de câbles supraconducteurs vient d’être testé avec succès à Hefei, dans l’est de la Chine, et il porte à lui seul les espoirs d’un pan entier de la recherche sur la fusion nucléaire. L’Institut de physique des plasmas de l’Académie chinoise des sciences a achevé fin juin les essais complets d’un aimant toroïdal de 582 tonnes, une structure en forme de D mesurant 21 mètres de long, 12 mètres de large, avec 1,3 fois le volume et trois fois l’énergie stockée des aimants comparables du réacteur thermonucléaire expérimental international installé à Cadarache. Sa destination : le cœur du tokamak BEST, le Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, dont l’achèvement est prévu fin 2027.
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