Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique
« La circulation thermohaline, appelée aussi circulation océanique profonde, est la circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l’eau de mer, à l’origine de courants marins de profondeur. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d’eau, d’où le terme de thermo — pour température — et halin — pour salinité. À l’échelle de la planète, la circulation océanique de surface et la circulation océanique profonde forment une immense boucle de circulation que l’on nomme boucle thermohaline à l’origine d’un grand cycle qui brasse les eaux et convoie la chaleur à l’échelle de chaque hémisphère du globe.« Source = wikipedia
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Les risques écologiques et politiques actuels expliquent le climat d’anxiété dans lequel nous vivons. Tout en soulignant la dynamique destructrice du désespoir, Corine Pelluchon montre que la confrontation à la possibilité d’un effondrement de notre civilisation est l’occasion d’un changement ouvrant un horizon d’espérance. Cela suppose de comprendre que l’espérance n’a rien à voir avec l’optimisme qui masque la gravité de la situation et qu’elle se distingue aussi de l’espoir qui exprime le souhait de voir ses désirs personnels se réaliser. Opposée au déni, l’espérance implique l’épreuve du négatif. Elle est la traversée de l’impossible.
Dans le climat d’éco-anxiété ambiant, la philosophe Corine Pelluchon délivre un message d’espoir: c’est la fin d’un monde mais aussi l’occasion d’un changement, d’un horizon d’espérance.
Pour la philosophe Corine Pelluchon, qui a récemment publié Réparons le monde (Rivages), la transition écologique suppose d’inscrire au cœur de la politique « les limites planétaires, le rapport aux animaux, la santé et la réduction des inégalités ».