2026
La Russie intensifie ses frappes en profondeur sur le sol ukrainien et poursuit sa guerre indirecte contre les autres pays européens, au moment où le soutien des Etats-Unis s’essouffle. Washington alerte sur une possible agression russe pour tester les défenses occidentales.
Alors que des coups de semonce ont été tirés par une frégate russe contre un yacht civil, le 16 juin, dans la Manche, le contre-amiral Johan Norlén, chef d’état-major de la marine suédoise, décrit un climat de tensions de plus en plus vives dans les eaux de la Baltique.
L’interception quotidienne des milliers de missiles et de drones lancés par Téhéran depuis trois semaines pèse sur des réserves sous tension. La situation est particulièrement critique pour la France, liée par des accords de défense avec plusieurs Etats au Moyen-Orient.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Le royaume du Danemark, pays organisateur, n’a jusqu’ici communiqué aucun chiffre sur le nombre de soldats arrivés dans la capitale de l’île, Nuuk, en « mission de reconnaissance ».
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.
En février 2025, nos journalistes analysaient l’avidité suscitée par les ressources minières groenlandaises. Nous republions cet article à la suite du souhait, de nouveau exprimé par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro, de « s’occuper » de l’île sous souveraineté danoise.
2025
Le général Mandon a fait polémique en invitant la France à « accepter de perdre ses enfants », évoquant l’éventualité d’une guerre avec la Russie. Mais plusieurs chefs d’état-major européens ont tenu récemment des propos tout aussi alarmistes.
Les forces de Kiev doivent composer avec l’imprévisibilité du président américain, qui en même temps qu’il renonce à lui livrer des missiles Tomahawk, a accru, depuis l’été, son aide en matière de renseignement, lui permettant de frapper plus efficacement les infrastructures énergétiques russes.
L’Alliance atlantique et l’Union européenne annoncent de nouvelles initiatives pour repérer et neutraliser les engins volants. Mais les spécialistes estiment qu’il n’existe pas aujourd’hui de solution décisive pour les contrer.