2026
Un accord conclu en mai entre Moscou et la région occupée d’Ossétie du Sud marque une « annexion de facto » du territoire géorgien, selon l’opposition et la société civile. En parallèle, l’occupation rampante des soldats russes se poursuit le long de la ligne de démarcation, semant la terreur.
La péninsule ukrainienne annexée, que Vladimir Poutine considère comme son joyau, est en proie au chaos depuis que Kiev multiplie les frappes sur le territoire. Choqués, touristes et habitants font part de leur désarroi, tandis que les pénuries s’aggravent.
Depuis l’invasion de 2022, Moscou arrête en masse les citoyens des territoires occupés, quel que soit leur profil, afin de briser toute résistance. Plus de 16 000 sont actuellement prisonniers, selon le défenseur des droits ukrainien. Kiev tente de les faire libérer, mais se heurte à un mur.
Les forces russes utilisaient illégalement cette technologie pour échapper au brouillage et pour améliorer la précision de ses frappes. SpaceX et Kiev leur ont coupé l’accès.
2025
En dépit des accusations russes, aucune frappe n’a été documentée autour du domaine présidentiel, situé à 400 kilomètres au nord-ouest de Moscou. Kiev, qui dénonce un « mensonge », y voit un prétexte du Kremlin pour durcir sa position dans les négociations de paix.
En pleins pourparlers de paix avec Washington, le Kremlin veut convaincre qu’une victoire russe est inévitable, alors que son armée progresse peu et au prix de lourdes pertes, afin d’obtenir par la négociation ce qu’il ne parvient pas à gagner par la voie militaire.
A ce jour, 1 762 enfants ukrainiens ont été rapatriés après leur transfert forcé par Moscou. Les Ukrainiens s’efforcent de les désendoctriner et alertent sur le fait qu’aujourd’hui tous les enfants vivant sous occupation, russifiés et militarisés, sont arrachés à leur pays sans même avoir à être déportés physiquement.
Moscou mène une politique de russification et de militarisation forcées dans les territoires occupés, afin d’en transformer les habitants en soldats. Ces Ukrainiens d’origine, envoyés en nombre sur le front, représentent déjà un quart des prisonniers de guerre aux mains de Kiev, révèle « Le Monde ».
Les déclarations du président américain, mardi, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, ont suscité la surprise des Ukrainiens. Ils restent toutefois très prudents sur ces propos, qui n’étaient accompagnés d’aucune proposition concrète pour faire pression sur Moscou.
Dans un rapport publié mardi, le laboratoire de recherche humanitaire de l’université Yale révèle l’existence d’un réseau de 210 installations à travers la Russie et les territoires occupés.