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Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique

« La circulation thermohaline, appelée aussi circulation océanique profonde, est la circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l’eau de mer, à l’origine de courants marins de profondeur. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d’eau, d’où le terme de thermo — pour température — et halin — pour salinité. À l’échelle de la planète, la circulation océanique de surface et la circulation océanique profonde forment une immense boucle de circulation que l’on nomme boucle thermohaline à l’origine d’un grand cycle qui brasse les eaux et convoie la chaleur à l’échelle de chaque hémisphère du globe.« 
Source = wikipedia

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Julien

2026

Les eaux usées de 33.000 habitants de Jupille, Fléron, Beyne-Heusay et Blegny finissent directement dans la Meuse — sans aucun traitement. La cause : un réseau d’égouttage vétuste qui se mélange au ruisseau des Moulins, qui déverse tout, pluie et eaux sales confondues, dans la Meuse. Un cas qui serait sans équivalent en Wallonie. Selon un rapport de l’AIDE, l’intercommunale liégeoise chargée de l’épuration des eaux, le problème coûterait au moins 35 millions d’euros pour être réglé.
Le phénomène climatique fait chuter les apports en eau dans le passage par lequel transite habituellement 5 % du commerce mondial.
Un accord conclu en mai entre Moscou et la région occupée d’Ossétie du Sud marque une « annexion de facto » du territoire géorgien, selon l’opposition et la société civile. En parallèle, l’occupation rampante des soldats russes se poursuit le long de la ligne de démarcation, semant la terreur.
Depuis quelques jours par endroit, quelques semaines à d'autres, d'importants incendies de forêt ravagent des régions entières en France ou en Espagne par exemple. Or, en Région wallonne, depuis 2025, une carte de la probabilité des risques d'incendie existe. Elle montre une vulnérabilité des infrastructures publiques et des hôpitaux notamment qui se trouvent en zone à risque. Alors sont-ils prêts face à cette menace potentielle ?
Dans cet épisode, on quitte les idées et les promesses pour aller voir la matière. On entre dans ces data centers géants qu'on appelle désormais des usines, on suit les flux d'énergie, d'eau et de minerais qui les font tourner, et on regarde ce qu'ils rejettent. On découvre que la grande question n'est peut-être pas de savoir jusqu'où ira l'intelligence des machines, mais si la planète, elle, peut seulement suivre.
Le phénomène climatique pourrait notamment être à l’origine de périodes de sécheresse dans le Sahel, en Afrique australe ainsi qu’en Asie du Sud et du Sud-Est à des moments cruciaux pour les cultures, alerte l’ONU.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Après le rêve de l’AGI, place à la course. Tout le monde parle de “course à l’intelligence artificielle”, mais de quelle course parle-t-on vraiment ? Une course aux modèles ? Aux puces ? Aux data centers ? Aux talents ? Aux capitaux ? Aux États ? Derrière les promesses de productivité, de médecine augmentée ou de superintelligence, se rejoue une histoire beaucoup plus ancienne : la course à la puissance, à l’argent, à la domination. Dans cet épisode, on suit l’argent pour comprendre ce que les géants de la tech, les investisseurs et les États sont en train de construire. On remonte la chaîne de l’IA, des modèles aux data centers, des puces Nvidia aux usines de Taïwan, jusqu’aux machines d’ASML et aux câbles sous-marins. À chaque étage, la même question revient : qui contrôle les passages obligés ?
Et si l’intelligence artificielle générale était moins une idée neuve qu’un très vieux rêve ? Depuis des siècles, nous imaginons des oracles, des créatures que l’homme fabrique, des puissances capables de nous guider, de nous sauver ou de nous échapper. Aujourd’hui, ce rêve prend une forme technique : l’AGI, cette intelligence générale que certains espèrent voir émerger dans les prochaines années, et que d’autres redoutent comme un point de bascule incontrôlable. Dans cet épisode, on explore la promesse et la peur qui entourent cette idée : l’espoir d’une intelligence capable d’accélérer la science, de soigner, d’éduquer, d’optimiser le monde ; et la crainte d’une machine plus puissante que nous, opaque, difficile à aligner, peut-être impossible à contrôler.
Que met-on vraiment derrière le mot “IA” ? ChatGPT, algorithmes, robots, voitures autonomes, superintelligence : le même terme désigne aujourd’hui des réalités très différentes. Pour avancer dans l’enquête, il faut donc commencer par clarifier. Dans cet épisode, on revient au piège du mot “intelligence”, aux origines du terme, puis aux grandes capacités de l’IA : voir, prédire, générer, agir. On explore aussi la mécanique des modèles actuels, des patterns au machine learning, des LLM aux agents.


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