Circulation méridienne de retournement de l’Atlantique
« La circulation thermohaline, appelée aussi circulation océanique profonde, est la circulation océanique engendrée par les différences de densité (masse volumique) de l’eau de mer, à l’origine de courants marins de profondeur. Ces différences de densité proviennent des écarts de température et de salinité des masses d’eau, d’où le terme de thermo — pour température — et halin — pour salinité. À l’échelle de la planète, la circulation océanique de surface et la circulation océanique profonde forment une immense boucle de circulation que l’on nomme boucle thermohaline à l’origine d’un grand cycle qui brasse les eaux et convoie la chaleur à l’échelle de chaque hémisphère du globe.« Source = wikipedia
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Renouer les liens avec la paysannerie, améliorer son alimentation quotidienne, aider une agriculture nationale en crise, consommer local… sont autant de motivations qui expliquent le développement des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne.
Le texte, très débattu, concrétise l’une des propositions de la convention citoyenne pour le climat. Il introduit plusieurs innovations pour limiter la consommation de terres.
Régulièrement, les plages mythiques du « Sunshine State » doivent être réensablées. Grignoté côté mer par les courants et les ouragans, et côté terre par les constructions, ce littoral témoigne des fragilités d’une région dopée au tourisme.
Canicules, incendies, inondations… La crise climatique touche toujours plus durement la France, comme le reste du monde, illustrant les derniers rapports du GIEC, qui a appelé à des mesures immédiates, radicales pour « garantir un avenir vivable ».
Dans un rapport présenté lundi 17 janvier, l’Organisation internationale du travail estime que le chômage mondial dépassera de 21 millions son niveau d’avant la pandémie.
Le Programme des Nations unies pour le développement a présenté mardi 15 décembre son nouvel indice de développement humain, ajoutant des critères établis d’après les émissions de CO2 et l’empreinte que font peser les pays sur les ressources.
Les pertes de revenus de ces travailleurs devraient atteindre 60 % à l’échelle mondiale, selon l’Organisation internationale du travail. La chute pourrait s’élever à 81 % en Afrique et en Amérique latine.