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2026

Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
Il n’y a aujourd’hui plus aucun doute sur la nécessité de sortir des GAFAM et de trouver des alternatives. C’était vrai avant que Donald Trump arrive au pouvoir, c’est d’autant plus vrai depuis qu’il est de retour. En 24H, lui et ses acolytes pourraient mettre la France et l’Europe à genoux.
Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit.
La cryptomonnaie a atteint son cours le plus bas depuis seize mois. François Villeroy de Galhau appelle à «fuir» les conseillers financiers qui le présentent comme un placement sûr.
Le plus connu des cryptoactifs a perdu près de 50 % de sa valeur depuis son pic d’octobre. Le secrétaire au Trésor exclut un soutien au marché des cryptos.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.

2025

"Technofascisme" : ce mot n’est pas encore dans le dictionnaire mais il s’inscrit plus que jamais dans l’air du temps et dans l’ère des nouvelles technologies utilisées pour influencer nos pensées. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que ce terme ait été largement plébiscité pour être le nouveau mot de l’année 2025. Sur les réseaux sociaux, l’IA et les algorithmes aux mains des oligarques du numérique sont ancrés dans notre quotidien.
L'administration américaine a interdit de visa, mardi, quatre activistes de lutte contre la désinformation, leur reprochant d'avoir joué ⁠un rôle dans la "censure" des plateformes américaines du numérique. Est également visé l'ancien commissaire européen Thierry Breton, artisan du "Digital Services Act" (DSA), la législation européenne sur le numérique, honnie par Donald Trump.
Washington a appelé à plusieurs reprises à assouplir les directives européennes relatives au secteur du numérique. Mais l’UE assure qu’elle va continuer à appliquer « équitablement » ses règles.
Souvent présenté comme un levier indispensable pour décarboner nos économies, le numérique est loin d’être une solution miracle. Derrière ses promesses techniques et économiques se cachent des coûts environnementaux et humains croissants. La planète ne bénéficiera pas nécessairement d’une numérisation massive qui risque, au contraire, d’aggraver notre dépendance en termes de et d’énergie.
Chaque clic, chaque vidéo, chaque requête sur l’intelligence artificielle consomme de l’électricité. Beaucoup d’électricité. Les data Centers indispensables à notre vie connectée pèsent désormais lourd sur le système électrique. Avec 17 TWh déjà réservés pour ces infrastructures, Pigeon s’interroge : jusqu’où peut-on alimenter la croissance du numérique sans sacrifier le reste ? Et quels impacts sur nos factures ?
La confrontation des stablecoins et de l’euro numérique n’est pas seulement une joute technologique, c’est une interrogation sur la nature même de la monnaie.
La Banque centrale européenne a dévoilé, ce jeudi 30 octobre, les prochaines étapes du calendrier de sa monnaie numérique. Une phase pilote pourrait être lancée d’ici deux ans, à condition qu’un cadre législatif européen soit adopté l’an prochain.
Interdiction de nombreuses applications de communication, obligations multiples imposées aux entreprises digitales et aux citoyens au nom de la transparence et de la lutte contre l’« extrémisme », caméras de surveillance omniprésentes dans les grandes villes, systèmes de reconnaissance faciale de plus en plus efficaces… Le contexte actuel est propice au développement, en Russie, d’un système intégré permettant au pouvoir de surveiller ses citoyens toujours plus étroitement.
Développer des matériaux nouveaux semble toujours nécessaire pour répondre à des besoins urgents en médecine ou dans le registre de la transition écologique. Pourtant, l’extraction des matières premières nécessaires à leur fabrication et leur mauvaise capacité de recyclage engendrent des impacts environnementaux très lourds. Comment résoudre ce dilemme ?
Imaginez un monde où les médecins pourraient tester des traitements sur une copie numérique de votre cerveau avant de vous les prescrire. Où votre santé mentale serait suivie non par des consultations espacées, mais par un assistant intelligent qui détecterait les premiers signes de déclin cognitif mois avant l’apparition des symptômes. Ce n’est plus de la science-fiction : les jumeaux numériques cognitifs sont en train de devenir réalité.
Imaginez télécharger un film entier en quelques millisecondes, ou regarder de la vidéo 8K sans la moindre interruption, même au fin fond de la campagne. Ce qui relevait encore de la science-fiction il y a peu devient aujourd’hui réalité grâce à une découverte qui pourrait bouleverser notre rapport aux communications sans fil. Des chercheurs ont mis au point une puce révolutionnaire qui ouvre la voie à la 6G, cette technologie qui promet de transformer radicalement notre monde numérique d’ici 2030.
Pékin est le premier producteur mondial de ces minéraux essentiels pour le numérique, l’automobile, l’énergie ou l’armement, devenus une source de tensions avec les Etats-Unis.
De nombreuses publications indiquent que l’Union européenne va bientôt scanner tous les contenus échangés sur les plateformes numériques. À travers un projet de directive européenne surnommé Chat Control, les citoyens européens seraient exposés à une surveillance de masse. L’initiative vise à lutter contre la pédocriminalité en ligne mais elle est contestée et suscite de vifs débats car sa mise en pratique implique des risques de dérives. La version actuelle du projet ne vise cependant pas toutes les conversations et fichiers mais uniquement les échanges d’images. Des garde-fous sont également prévus dans le projet actuel, qui pourrait encore évoluer.
Dans quelques jours, je publie mon dernier essai « Donald Trump : le spectre d’un fascisme numérique ». C’est un texte qui traite, de manière profonde et historique, tout en le mêlant à mon histoire américaine, de cette gigantesque fracture américaine. En effet, le trumpisme n’est pas un phénomène de surface, mais l’expression percutante de fractures profondes qui fissurent la société du pays, amplifiées par les grandes entreprises technologiques et menaçant une dérive aux accents autoritaires.
Dans une plongée dans l’Amérique en clair-obscur, Bruno Colmant livre un recueil saisissant de chroniques forgées au fil de trois décennies d’observation des États-Unis, un pays à la croisée permanente de ses destins. Avec une plume à la fois intime et incisive, il décrypte les convulsions sociopolitiques, économiques et culturelles d’une nation fracturée par Donald Trump.
L’intelligence artificielle a tendance à nous rendre plus lents. Pour contrer le phénomène, des solutions existent comme le travail de mémorisation, la confrontation des idées, mais aussi la création d’espaces libres de tout outil numérique, explique la professeure d’économie Ngaire Woods dans sa chronique.
Le plan des États-Unis pour l’après-guerre à Gaza prévoit de déplacer toute la population du territoire palestinien, qui serait placé sous administration américaine pendant dix ans pour le transformer en un centre touristique et technologique, rapporte dimanche le Washington Post.
Les menaces de Washington de lancer des représailles contre les pays qui taxent les géants américains du numérique déstabilisent le camp européen.
Le président américain s’est dit prêt à imposer des droits de douane supplémentaires substantiels aux pays qui s’attaqueraient aux géants américains du numérique.
Le gouvernement britannique a défendu mardi l'approche "juste et proportionnée" de sa taxe sur les services numériques (DST), après les menaces de Donald Trump d'imposer des droits de douane aux pays qui, selon lui, ciblent les entreprises technologiques
Le grand basculement : Les stablecoins pourraient fissurer le système bancaire traditionnel La monnaie est un sujet fascinant et personne n’a réussi à en synthétiser l'essence puisqu’elle relève comme des divinités, des mythes. La monnaie est une invention humaine, supportée par différents attributs.
Aux États-Unis, l’alliance entre franges politiques radicales et acteurs de la Sillicon Valley fait naître un autoritarisme inédit. Derrière la promesse d'innovation et de sécurité, se profile une dictature numérique où la démocratie vacille.
Les États-Unis semblent inventer une nouvelle forme d’autoritarisme numérique. Sous l’impulsion de Donald Trump, et avec l’appui discret mais décisif de puissantes entreprises technologiques, un pouvoir inédit se met en place. Un pouvoir qui ne se contente pas de gouverner, mais qui contrôle et façonne en profondeur la société. La militarisation de l’espace public s’accentue, la surveillance algorithmique devient omniprésente, et la manipulation des opinions se fait à travers l’exploitation massive des données personnelles et de l’intelligence artificielle.
Une découverte scientifique majeure vient de rapprocher l’humanité d’une révolution technologique sans précédent. Des chercheurs chinois ont franchi un cap décisif dans la construction du futur Internet quantique, cette technologie mystérieuse qui promet de transformer radicalement nos communications numériques.
As civilization advanced, humans developed tools that allowed us to shield ourselves from the natural cycles that once defined our lives. Fire helped us escape the cold. Irrigation let us shape landscapes around our needs. Walls and weapons kept predators at bay. Over time, these inventions accumulated into infrastructure, then ideology. The more protected we became, the more separated we felt...
Pour faire face aux géants du numérique, l’Union européenne s’est dotée d’une législation ambitieuse : le règlement européen sur les services numériques. Plus d’un an après son entrée en vigueur, elle reste complexe dans son application, et peine à s’imposer face à l’arbitraire des plateformes.
Washington menace d’imposer de nouveaux droits de douane au Canada, alors que la taxe mise en place par Ottawa sur les services numériques doit commencer à être collectée le 30 juin.
Le XRP, souvent méconnu du grand public, cache derrière sa réputation de cryptomonnaie controversée des possibilités technologiques fascinantes qui dépassent largement le cadre des transactions financières traditionnelles. Cette monnaie numérique, développée par Ripple Labs, révèle des capacités d’innovation qui pourraient transformer plusieurs secteurs d’activité.
Financée sur ce projet par l'Union européenne, la société toulousaine Mercator Ocean a pour objectif de rendre les données disponibles de l'océan accessibles à toutes et tous. À l'occasion du sommet des océans à Nice, elle a présenté une copie numérique de la planète qui permet de simuler et surveiller les risques environnementaux tout en trouvant des moyens d'atténuer le changement climatique.
La Conférence des Nations unies sur l’océan, qui se tient à Nice du 9 au 13 juin, va confier à une structure intergouvernementale une gigantesque boîte à outils destinée à mieux prévoir les impacts du changement climatique.
Coinbase a subi une cyberattaque d'envergure, suivi d'une demande de rançon, impactant des clients à hauteur de plusieurs millions de dollars.
Avec seulement cinq grammes, le Twopan Nano SSD incarne une nouvelle génération de disques durs portables. Il s’agit du plus petit disque dur permettant le chiffrement par empreinte digitale. Selon ses créateurs, il s’agit ici d’une solution idéale pour transporter et utiliser ses données personnelles en déplacement.
Le Quai d’Orsay a condamné, mardi soir, «les acteurs russes et leurs relais» à l’origine de dizaines d’opérations depuis l’été 2023, analysées dans un rapport de Viginum.
Le réchauffement climatique menace le riz et la santé de milliards de personnes dans le monde. Dans la revue scientifique The Lancet Planetary Health, une étude tire la sonnette d’alarme : les changements atmosphériques augmentent la concentration d’arsenic dans ce céréale.
Le bitcoin n'est ni une monnaie, ni un actif financier, et il subira le sort des tulipes hollandaises au XVIIème siècle. Son succès nous inquiète, et cela à plus d'un titre, alertent les économistes Etienne de Callataÿ et Alain Siaens.Le bitcoin, qui séduit malgré sa volatilité, fait le jeu du crime organisé.
Le standard MCP, créé initialement par Anthropic, permet de configurer et standardiser la manière dont une IA s'interface avec des outils extérieurs.
Bases de données, archives, pages Web… Depuis son investiture à la présidence des États-Unis, le 20 janvier, Donald Trump mène une véritable croisade numérique contre la mémoire administrative du pays. De nombreux contenus liés à la diversité, à l’identité de genre, à la recherche scientifique publique, au climat et à l’environnement ont été supprimés. Avant d’être, pour certains, remis en ligne de manière tronquée, falsifiée ou vidée de leur substance.
"La manipulation et l'interférence des informations constituent une menace majeure pour la sécurité de l'UE", a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, dans un rapport. Dans son dernier rapport annuel sur le sujet, l'UE indique que l'année dernière, elle a identifié des attaques de désinformation contre plus de quatre-vingts pays et plus de deux cents organisations.
De l’Europe aux États-Unis, plusieurs projets de jumeaux numériques promettent de surveiller – et prédire – les bouleversements climatiques en cours sur notre planète avec une précision inédite. Des outils dotés d’une puissance de calcul faramineuse, et qui font débat parmi les scientifiques. 
Cancel que ça s’arrête ? Depuis l’investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, nous assistons à un autodafé numérique de tout ce qui touche de près ou de loin à des politiques jugées trop progressistes. Le processus est méthodique et tout y passe. Analyse.
Meta, la société mère de Facebook, a récemment annoncé l’un des projets d’infrastructure numérique les plus ambitieux de son histoire.
Des décrets signés par le nouveau président des États-Unis ont entraîné la disparition de milliers de pages, liées notamment au changement climatique ou aux politiques d’égalité. Plusieurs initiatives coordonnées cherchent à les préserver.
À cran géant. De nouveaux chiffres de l’Ademe mettent en lumière l’impact environnemental croissant du secteur numérique, en constante progression. Le poids des équipements, toujours majoritaires dans l'empreinte carbone du secteur, est peu à peu concurrencé par celui des usages, qui connaissent un essor grandissant. La vague de l’intelligence artificielle générative devrait contribuer à les faire encore grimper.
Les sites d'actualité alimentés par l'intelligence artificielle se multiplient sur le web. Comme une nouvelle forme de plagiat, ils concurrencent dangereusement les médias de référence établis depuis des années, et ce, en toute impunité.
De nouveaux chiffres de l’Ademe mettent en lumière l’impact environnemental croissant du secteur numérique, en constante progression. Le poids des équipements, toujours majoritaires dans l'empreinte carbone du secteur, est peu à peu concurrencé par celui des usages, qui connaissent un essor grandissant. La vague de l’IA générative devrait contribuer à les faire encore grimper.
En constante progression, le secteur du numérique représente 4,4% de l’empreinte carbone française, révèle un avis publié par l’Agence de la transition écologique (Ademe) le 9 janvier 2025(1). Un chiffre d’ailleurs sous-estimé, puisqu’il repose sur des données antérieures à l’avènement de l’intelligence artificielle générative grand public, dont l’usage est appelé à faire exploser l’impact environnemental du numérique – bien que l’on peine à ce stade à mesurer à quel point.
A première vue, vous pourrez probablement penser que l’auteur de ces lignes est soit en train de traverser un épisode de déprime passagère nourri par un doomscrolling trop intensif, soit qu’il s’aventure bien loin de ses terrains d’expertise habituels. Les deux seraient inquiétants, cela va sans dire. Pourtant, je souhaite que nous considérions un instant … Continuer la lecture de Et si la troisième guerre mondiale avait déjà commencé ? →
On parle beaucoup de la consommation énergétique liée au numérique. Mais l’épuisement des ressources minérales que le secteur induit pèse pour beaucoup dans son impact environnemental.
Au Congo, le mouvement armé M23 soutenu par le Rwanda s'est emparé de la ville de Goma, capitale d'une province riche en minerais stratégiques. Indispensables aux smartphones, ils alimentent ce conflit meurtrier et écocidaire.
Un tiers des Québécois seraient ouverts à l’idée de passer une semaine sans avoir recours à des appareils technologiques, révèle une nouvelle enquête publiée par l’Académie de la transformation numérique (ATN). Mais pour la grande majorité des gens d’ici, conjuguer vie numérique et comportement écoresponsable est difficile, voire impensable.
Nos usages numériques ne sont pas sans conséquence sur le climat. TikTok, la plateforme de vidéos virale, en est la preuve.

2024

This report describes the technical feasibility of creating mirror bacteria and the potentially serious and wide-ranging risks that they could pose to humans, other animals, plants, and the environment. It accompanies the Science Policy Forum article titled “Confronting risks of mirror life”, published December 12, 2024.
Klimaatrampen, vergrijzing, de digitale kloof: het zijn enorme uitdagingen die de toekomst van volgende generaties op het spel zetten, stelt Unicef in een nieuw rapport. De VN-organisatie pleit voor dringende actie om de rechten van kinderen te waarborgen in een snel veranderende wereld.
Une jeune doctorante de l’UMons, Sarah Descamps, a remporté un prix prestigieux de l’Unesco pour son guide pédagogique destiné à sensibiliser les jeunes à l’impact environnemental des technologies numériques. La doctorante, qui a conçu ce guide dans le cadre de sa thèse de doctorat, propose différentes ressources pour aider les enseignants à parler de ce sujet avec leurs élèves.
L'Agence de la transition écologique a publié lundi deux études consacrées aux centres de données et aux besoins en métaux dans ce secteur en constante expansion.
On a vu ces dernières années la publication d‘études explorant comment l’IA pourrait accélérer la conception et la construction de réacteurs nucléaires ou réduire les coûts d’exploitation des centrales nucléaires. Paradoxalement, c’est aussi cette technologie, très énergivore, qui incite aujourd’hui les géants de la tech à se tourner vers le nucléaire pour répondre à leurs besoins croissants en énergie. Après Microsoft et Google, Amazon vient d’annoncer son recours à cette électricité verte pour répondre à la hausse de ses besoins énergétiques tout en réduisant son empreinte carbone.
Ces deux groupes parient sur la même technologie. Il faudra des années avant que l’idée ne se matérialise.
Devant les besoins électriques exponentiels de leurs logiciels, Microsoft, Amazon et Oracle veulent relier des centres de données à des réacteurs.
Les émissions de CO2 attribuées à l'utilisation des technologies numériques comptent pour « environ 2,5% de l'empreinte carbone de la France », indique France Stratégie dans une note publiée fin juillet. Mais le numérique peut-il également contribuer aux trajectoires de décarbonation ?Quelle contribution du numérique à la décarbonation ? (France Stratégie, juillet 2024).
Les États membres de l'ONU ont approuvé, jeudi, le premier traité contre la cybercriminalité, qui devra être formellement adopté par l'Assemblée générale puis ratifié par chaque pays. Les défenseurs des droits humains craignent que le texte soit utilisé par des pays qui criminalisent l'homosexualité ou qui s'en prennent aux dissidents et aux journalistes.
Le monde numérique est le nouveau moteur des pensées d’extrême droite qui y prolifèrent. Élections françaises, présidentielle étasunienne... il pourrait contribuer à les mettre, très concrètement, au pouvoir. C’était l’époque des belles promesses, celle de l’avenir radieux d’internet qui allait nous ouvrir vers le monde et les autres, multiplier les connaissances et partager les savoirs.
Le "minage" du Bitcoin, soit le processus de création de cette cryptomonnaie, consomme davantage d'électricité que l'ensemble de la Belgique, a illustré mercredi la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) lors de la présentation de son dernier rapport.
L'essor de l'économie numérique a des répercussions de "plus en plus graves" sur l'environnement, entre la consommation d'eau et d'électricité des centres de données et l'épuisement des matières premières, avertit mercredi l'ONU.
Le nettoyage de la boîte e-mail est incomparablement moins efficace que la réduction du nombre de terminaux numériques en notre possession, renforcée par la prolongation de leur durée de vie.
Alors que l’empreinte du numérique sur l’environnement s’alourdit, peut-on vraiment envisager une intelligence artificielle sobre et à l’impact limité ?
Et si, plutôt qu’une corne d’abondance, le numérique était un espace de choix pour expérimenter autour de la notion de limites ? La communauté du « permacomputing » fait le pari de réensauvager Internet grâce aux principes de la permaculture.
Envoyer un mail, "scroller" sur son smartphone, faire du télétravail. Les technologies numériques sont devenues omniprésentes dans nos vies. Souvent, dans l'imaginaire collectif, nous avons l'impression que la dématérialisation est positive pour l'environnement. Moins de papier, moins d'arbres coupés.
Le programme national de recherche Spin, qui vise à garantir une économie numérique "frugale" et "durable", a officiellement été lancé lundi à Grenoble dans le laboratoire Spintec.Le programme Spin, piloté par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et le Centre national pour la recherche scientifique (CNRS), s'inscrit dans le plan "France relance 2030". Doté de 38 millions d'euros sur huit ans, il doit servir à financer la recherche la plus fondamentale en spintronique.
Le numérique est un des enjeux majeurs de l'éducation (et de la société) au XXIe siècle. Dans sa volonté d'être utile à la communauté éducative, La Digitale propose des outils numériques responsables (c'est quoi un outil numérique éducatif responsable ?) et gratuits pour accompagner les processus d'enseignement et d'apprentissage en présence et à distance.

2023

Pris individuellement, les neurones artificiels n’ont rien d’intelligent. Mais le développement de leur interaction a permis la mise au point d’une méthode de calcul révolutionnaire. “Die Zeit” l’explique en image.


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