Clément Jeanneau

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2026

Les prix du pétrole poursuivaient dimanche leur mouvement haussier enclenché par la guerre au Moyen-Orient, qui fait craindre une perturbation durable de l'approvisionnement en hydrocarbures à l'échelle mondiale.
Les Australiens se précipitent ces jours-ci sur les stations-service, inquiets de la flambée des prix à la pompe qui ont doublé en moyenne voire plus avec la guerre au Moyen-Orient et provoque également des pénuries. "Ca fait mal au portefeuille, c'est certain", raconte Emma Futterleib, rencontrée lundi par l'AFP en train de faire le plein de son pick-up à Penrith, en banlieue ouest de Sydney. Cette paysagiste dit conduire jusqu'à 500 kilomètres par semaine.
L’avertissement formulé par le principal régulateur de l’audiovisuel américain intervient après que Donald Trump a qualifié de fausses informations des publications critiques à l’égard de son administration.
Donald Trump a pressé samedi d'autres pays d'envoyer des navires de guerre pour sécuriser le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique entravée par la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Deux semaines après son déclenchement le 28 février, marqué par la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, le conflit ne montre aucun signe d'accalmie. Le Moyen-Orient s'est embrasé, provoquant une flambée de l'or noir, avec le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire 20% de la production mondiale d'hydrocarbures. Les belligérants enchaînent quotidiennement les attaques ponctuées de déclarations menaçantes, avec un bilan de plus de 2.000 morts, essentiellement en Iran et au Liban, selon les autorités.
L'Iran continue dimanche à cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l'offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti dans la capitale du Bahreïn au 16ème jour de guerre. Les fortes déflagrations ont été entendues aux toutes premières heures du jour à Manama par deux journalistes de l'AFP sur place. Depuis le début de la guerre le 28 février, le Bahreïn, où se trouvent des bases militaires américaines, dit avoir intercepté 125 missiles et 203 drones iraniens et déplore un bilan de deux morts. Dans les autres pays du Golfe, tous visés, ces attaques ont fait 24 morts.
Aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée sur l'île stratégique de Kharg, hub pétrolier de l'Iran situé dans le Golfe, a rapporté l'agence de presse Fars, après des frappes américaines vendredi contre des sites militaires que Donald Trump affirme avoir "complètement détruit". Durant cette attaque, 15 explosions ont été entendues mais "aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée", écrit samedi l'agence Fars citant des "sources sur le terrain" non identifiées. Selon Fars, "l'ennemi a tenté d'endommager les défenses de l'armée, la base navale Joshan, la tour de contrôle de l'aéroport et le hangar à hélicoptères de la Continental Shelf Oil Company".
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
Une production et des exportations en berne: pour l'Irak, qui tire plus de 90% de ses revenus du pétrole, la guerre au Moyen-Orient et le blocage quasi total par l'Iran du détroit d'Ormuz ont déjà un énorme impact. Dans ce pays à l'économie dominée par la manne pétrolière après des décennies de conflits, l'Etat risque à terme de ne plus pouvoir payer ses fonctionnaires et d'être confronté à une pénurie de devises étrangères, selon des experts interrogés par l'AFP. - Quelle est la situation actuelle?
Bruxelles fustige la décision des Etats-Unis de reprendre les exportations d’or noir russe, tandis qu’Emmanuel Macron assure, ce vendredi 13 mars, que la Russie «se trompe» si elle espère que «la guerre en Iran va lui offrir un répit».
Devenue le principal fournisseur de gaz de l'Europe à la faveur de la guerre en Ukraine, la Norvège cherche à gagner la bienveillance de Bruxelles pour forer dans l'Arctique, en pointant la vulnérabilité des approvisionnements en provenance du Moyen-Orient.
Entrée samedi dans sa troisième semaine, la guerre au Moyen-Orient s'engage dans sa "phase décisive" d'après Israël, décidé à anéantir, avec son allié américain, le pouvoir iranien qui continue de riposter en ciblant des infrastructures dans le Golfe. Le 28 février, les Etats-Unis et Israël lançaient une opération d'envergure contre l'Iran, éliminant le guide suprême Ali Khamenei. Depuis, le conflit embrase la région et provoque une flambée de l'or noir.
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
L'Arabie saoudite a déclaré vendredi avoir intercepté plus d'une trentaine de drones dans son espace aérien, après que Téhéran a menacé de semer le chaos au Moyen-Orient, où une attaque a causé la mort d'un premier militaire français. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé avoir "intercepté et détruit" un total de 38 engins volants selon plusieurs communiqués successifs.
L'Australie va réduire l'obligation minimale de stockage de carburant pour les compagnies pétrolières afin de "pallier les perturbations locales du marché" en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé vendredi le gouvernement.
La présence en Irak de ces militaires « s’inscrit dans le strict cadre de la lutte contre le terrorisme » et « la guerre en Iran ne saurait justifier de telles attaques », a affirmé Emmanuel Macron. L’état-major des armées avait fait état auparavant de six blessés.
Face à la crise énergétique mondiale, Washington desserre, pour un mois, les sanctions s’appliquant au pétrole russe, tout en assurant limiter les retombées financières pour Moscou.
L’acquisition de missiles chinois CM-400 AKG par Belgrade, révélée par des images sur les réseaux sociaux, inquiète le premier ministre croate, qui a fait savoir qu’il alerterait l’Alliance atlantique sur « ce type d’armement, nouveau dans l’arsenal de l’armée serbe ».
Pour la première fois depuis des années, La Havane et Washington explorent la voie du dialogue pour tenter de résoudre leurs différends persistants.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
Infrastructures frappées, exports à l'arrêt, stockages saturés: la stratégique région pétrolière du Golfe se retrouve paralysée par les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient qui imposent de ralentir voire d'arrêter la production. Et à l'issue du conflit, le redémarrage sera complexe. Quelles sont les infrastructures touchées? Depuis le début du conflit, plusieurs infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont subi des attaques et le blocage du détroit d'Ormuz, par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale de pétrole, cause des problèmes majeurs d'approvisionnement.


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