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feux forêts végétation

23 juillet 2026

Un mur de flammes de plusieurs mètres de haut, une fumée visible depuis Bordeaux, et des habitants qui fuient en pleine nuit avec leurs valises jetées à l’arrière de la voiture. Entre Saumos et Le Porge, dans le Médoc girondin, un incendie déclenché mercredi 22 juillet à la mi-journée a dévoré plus de 2 400 hectares en un peu plus d’une journée. Un embrasement d’une rapidité stupéfiante, qui a contraint les autorités à évacuer environ 12 000 personnes, alors que les flammes progressaient toujours en Gironde, un chiffre qui a ensuite grimpé jusqu’à près de 20 000 personnes selon les derniers points de situation de la préfecture. Fait notable : aucun blessé n’est à déplorer, mais une maison isolée a été détruite, selon la préfète de région et de la Gironde.
L'incendie qui sévit depuis mercredi au nord du bassin d'Arcachon a déjà parcouru 2 400 hectares et conduit à l'évacuation d'environ 20 000 personnes. Les pompiers continuent de lutter pour mettre fin aux flammes dans cette zone très touristique. Retour en images sur ce virulent feu de forêt.
Un incendie d'une grande virulence a parcouru, depuis mercredi, quelque 2 400 hectares de forêt près du bassin d'Arcachon, où près de 12 000 habitants et touristes ont été évacués au total dans ce secteur de la forêt des Landes de Gascogne, déjà ravagée par les flammes en 2022.
Dans le département, un nouveau feu s’est déclaré ce mercredi 22 juillet entre Le Porge et Saumos. Il s’est intensifié pendant la nuit et a déjà ravagé 2 000 hectares.
Un nouvel incendie qui s'est déclaré mercredi après-midi près de Tolède, au sud-ouest de Madrid, a entraîné l'évacuation de plusieurs communes de la région de la capitale espagnole ainsi que le confinement de l'une d'entre elles, ont annoncé les services de secours sur X.
La chaleur extrême, davantage que le manque de précipitations, est en train de devenir le principal facteur de sécheresse sur le continent européen, selon une étude du réseau de scientifiques World Weather Attribution publiée jeudi.
Selon le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le pays a vécu depuis le début de l’année « 22 grands incendies », soit « quatre fois plus » qu’en 2025 sur la même période.
Du côté de Madrid, en Espagne, dans les régions de Calabre et de Sicile en Italie, mais aussi dans le sud de la France, dans le Var et en Gironde, plusieurs incendies continuaient à faire rage mercredi.

22 juillet 2026

L’odeur de brûlé prend aux narines, le soleil peine à percer à travers la fumée qui a rendu le ciel laiteux. Et Lorenza Benitez voit un endroit qu’elle "aime à la folie" réduit en cendres par le feu qui a déjà brûlé 32.000 hectares à une centaine de kilomètres au nord de Madrid.
L’incendie en Espagne se propage à une vitesse inédite. 1 200 habitants ont été évacués et accueillis dans des gymnases. Pour eux, le réchauffement climatique en est la cause, ce que confirme le Premier ministre.
Depuis quelques jours par endroit, quelques semaines à d'autres, d'importants incendies de forêt ravagent des régions entières en France ou en Espagne par exemple. Or, en Région wallonne, depuis 2025, une carte de la probabilité des risques d'incendie existe. Elle montre une vulnérabilité des infrastructures publiques et des hôpitaux notamment qui se trouvent en zone à risque. Alors sont-ils prêts face à cette menace potentielle ?
La nuit n'a pas permis de reprendre le contrôle de l'incendie qui ravage l'arrière-pays varois. D'importants moyens restent mobilisés pour tenter de contenir les flammes, tandis que plusieurs communes demeurent sous la menace
Des centaines de pompiers sont mobilisés, mercredi, dans le Var, où un incendie persistant a déjà parcouru 2 550 hectares et provoqué l'évacuation de quelque 400 personnes. Il est désormais "contenu" et "ne progresse plus beaucoup", malgré des points chauds, qui mobiliseront les pompiers à grand renfort de moyens aériens, ont annoncé les secours.

21 juillet 2026

Il y a des chiffres qui claquent comme un coup de tonnerre dans un ciel déjà chargé. En France, on pensait avoir touché le fond en 2022, cette année noire où les flammes avaient dévoré des paysages entiers du Sud-Ouest jusqu’aux Monts d’Arrée, marquant durablement les esprits. On la croyait indépassable, gravée dans les mémoires comme un sommet que l’on n’atteindrait plus. Et pourtant, en ce cœur d’été, les satellites du Système européen d’information sur les incendies de forêt viennent de mesurer l’inimaginable : à la mi-juillet, la France avait déjà brûlé davantage qu’en toute l’année 2022. Six mois ont suffi pour balayer un record que l’on croyait solidement ancré. Derrière ces mesures venues de l’espace se cache une réalité climatique brutale, et des questions qui deviennent chaque année plus pressantes.
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
La zone brûlée dans le pays a été divisée par cinq en un an, d’après le réseau de surveillance environnementale MapBiomas. Le centre du pays est toutefois toujours en proie à des incendies conséquents, et «El Niño» fait craindre un allongement de la saison sèche.
Le feu de forêt qui fait rage dans la province de Guadalajara a mobilisé plus de 600 pompiers durant la nuit de lundi à mardi et continue d’alerter les autorités alors que débute mardi une nouvelle vague de chaleur, favorisant les feux dévastateurs.
Si la puissance des incendies n’atteint pas celle de la saison 2023, qui avait été dévastatrice, de nouveaux records pourraient tout de même être battus cette année, notamment à cause de faibles précipitations dans une partie du pays.
Le feu d'espace naturel qui s'est déclaré lundi en fin d'après-midi, rue Roger Delizée à Oignies-en-Thiérache (Viroinval, province de Namur), non loin de la frontière française, est "fixé", a précisé en début de soirée le porte-parole de la zone Dinaphi.
Un incendie a détruit lundi près de 10 hectares de végétation près d'un "bidonville" de Nantes et une cinquantaine d'habitations ont été évacuées préventivement, a annoncé la préfecture de Loire-Atlantique.