« Le Groenland est un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne, situé à l’est de l’archipel Arctique dans le nord-est de l’Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l’ouest et la mer du Groenland et l’océan Atlantique à l’est... ». Source : wikipedia
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« Du 1ᵉʳ mai au 1ᵉʳ juin, tous les modèles ont revu leurs prévisions à la hausse », a déclaré le directeur de l’observatoire climatique européen à propos de la dernière prévision mensuelle du phénomène météorologique El Niño.
Le phénomène climatique El Niño, synonyme de sécheresses, inondations et températures records dans le monde, a commencé "au cours du mois dernier", a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
L’Organisation météorologique mondiale confirme ce mardi 2 juin que le phénomène climatique naturel va très probablement se déclencher entre juin et août. Son intensité pourrait causer chaleur, sécheresses ou intempéries monstres dans de nombreuses zones du globe.
Une menace invisible est en train de traverser l’océan Pacifique. Les dernières données satellitaires de 2026 viennent de révéler qu’une masse d’eau chaude de plusieurs centaines de kilomètres de large est en train de migrer vers l’est, atteignant les côtes de l’Amérique du Sud. Ce phénomène, traqué à la nuance de couleur près depuis l’espace, est le signal d’alarme indiscutable qu’un nouvel épisode climatique El Niño est en train de se former. Un bouleversement météorologique majeur qui s’apprête à redessiner la carte des pluies et des sécheresses à l’échelle mondiale.
Moins de lait, des fruits plus petits et des œufs plus fragiles… La vague de chaleur printanière sans précédent intervient en pleine période de floraison des végétaux, notamment le blé. Les agriculteurs redoutent une mauvaise récolte.
La sémantique à utiliser varie selon l’intensité, la géographie et la durée des périodes chaudes, relève Météo France. Raison pour laquelle l’épisode en cours n’est pas encore rangé parmi les vagues de chaleur
La chaleur exceptionnelle de ces derniers jours entraîne une dégradation de la qualité de l’air dans plusieurs régions. Des associations réclament des mesures d’urgence pour faire face à ce pic de pollution à l’ozone.
De nouveaux records de chaleur ont été battus ce mardi. L’épisode caniculaire dépasse depuis le week-end dernier toutes les températures jamais connues au mois de mai. Il se poursuit ces mercredi et jeudi et s'étend vers le sud du pays. Il faudra attendre dimanche pour sentir les températures redescendre progressivement
Le directeur de recherche du CNRS à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement.
Des utilisateurs des réseaux sociaux reprochent notamment à la chaîne d’info en continu le choix de la couleur rouge pour représenter les températures exceptionnelles en France ces jours-ci.
Selon Météo-France, les températures pourraient dépasser les normales de saison de 10 à 15 degrés dans plusieurs régions, avec des pointes au-delà de 35 °C dans le Sud-Ouest.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Les prévisions météo à long terme montrent des signes de réchauffement important pour les prochains mois dans l’océan Pacifique et cela va presque assurément mener au déclenchement d’El Niño. Celui-ci ne sera peut-être pas classique : il pourrait s’agir d’un « super El Niño » ! Explications.
Depuis le mois de janvier, le «Daily News Now !» aspire des informations sur des sites d’actualité, notamment aux Etats-Unis, pour générer massivement du contenu. Une pratique que subissent aussi les journaux en France.
Les coraux, barrières contre l'érosion et réservoirs de biodiversité, qui stockent également le carbone, blanchissent sous l'effet de la chaleur, ce qui les rend particulièrement vulnérables au réchauffement climatique.
Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, certains s'inquiètent d'une dérive fasciste de son administration. Par le passé, les idées d'extrême droite ont déjà essaimé aux États-Unis, notamment à la fin des années 1930. France 24 a interrogé des historiens pour savoir si la comparaison est aujourd'hui pertinente.
D’après Radio France, près de 4 millions de bouteilles de l’usine de Vergèze, dans le Gard, sont retenues après une «anomalie dans les analyses» en novembre. Nestlé assure que «l’eau minérale naturelle Source Perrier peut être bue en toute sécurité».
Les lacs et les mers sont de plus en plus touchés par d’importants épisodes de prolifération de phytoplancton. Malheureusement, ce phénomène que le réchauffement climatique et l’intensification des activités humaines favorisent ont des conséquences multiples déjà observables et ce, pas seulement sur les humains. […] En 2020 au Sénégal, une dermatite aiguë sévère a impacté un millier de pêcheurs durant près d’une année entière. Or, cette maladie inflammatoire chronique de la peau avait une origine mystérieuse jusqu’à la parution d’une étude scientifique évoquant la prolifération dans l’eau d’une micro-algue marine microscopique – la Vulcanodinium rugosum – libérant une toxine puissante : la Portimine A. Des nécroses cutanées identiques ayant la même cause ont été observées chez des baigneurs à Cuba plusieurs années auparavant.


