« Le Groenland est un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne, situé à l’est de l’archipel Arctique dans le nord-est de l’Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l’ouest et la mer du Groenland et l’océan Atlantique à l’est... ». Source : wikipedia
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Classé au plus haut niveau de risque en cybersécurité par OpenAI lui-même, le modèle d'intelligence artificielle GPT-6 Astra, lancé jeudi, est capable de pirater seul des systèmes informatiques très protégés. Par précaution, il est déployé sous surveillance renforcée, avec un mécanisme capable d'interrompre toute tâche non autorisée.
Les centres de données sont l’incarnation physique de notre dépendance croissante au numérique. Ces derniers mois, les projets extravagants se multiplient et leurs impacts aussi. Que se trame-t-il derrière l’apparente immatérialité de nos usages ? En onze questions, Vert fait le point sur ces infrastructures et leurs dangers, réels ou fantasmés.
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
A Jijel et Béjaïa, des incendies d’une violence inédite ont balayé montagnes et littoraux, faisant des centaines de victimes.
Plus d'une centaine d’entreprises, dont OpenAI, Anthropic et Google, ont appelé jeudi gouvernements et entreprises à renforcer d'urgence la protection des infrastructures essentielles, face à des cyberattaques dopées par l’intelligence artificielle qu'elles prévoient "beaucoup plus répandues et sophistiquées" dans les prochains mois.
Dans une lettre ouverte, les géants de la tech prévoient des attaques « beaucoup plus répandues et sophistiquées » dans « les mois qui viennent » et appellent chaque organisation à faire de la cyberdéfense « une priorité immédiate » de ses dirigeants.
La ville de Berlin fait l'objet d'un chantage, a annoncé vendredi le maire de la capitale allemande, après un vol de données lors d'une attaque de pirates informatiques survenu à la mi-août.
Des bactériophages conçus par IA ont éliminé avec succès des souches d’Escherichia coli résistantes aux bactériophages naturels, lors de tests en laboratoire. Si les bactériophages sont étudiés depuis longtemps pour la recherche de thérapies contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, il s’agit de la première fois que des bactériophages sont entièrement conçus par IA. Ces résultats ouvrent des perspectives pour la conception de bactériophages, mais soulèvent également des questions de biosécurité.
Deux intelligences artificielles d’OpenAI sont parvenues à s’extirper d’un environnement théoriquement confiné et à se connecter à Internet, piratant plusieurs entreprises pour résoudre un test, et attaquant notamment la plateforme Hugging Face. Un épisode qui soulève de nombreuses questions en matière de sécurité.
L’Agence de la transition écologique (Ademe) évoque les « impacts environnementaux importants » de l’intelligence artificielle générative dans un nouvel avis publié le 22 juillet (et « rédigé sans IA générative », précise l’Ademe).
Une bombe à hydrogène de 3,4 tonnes repose depuis 1958 quelque part sous la vase de Wassaw Sound, à quelques kilomètres de Tybee Island, en Géorgie. Le Pentagone l’a officiellement déclarée « irrémédiablement perdue » après deux mois de recherches infructueuses. Elle y est toujours.
Imaginez un instant que l’on demande à la communauté scientifique mondiale de dresser, pour la première fois, un portrait honnête et sans fard de l’intelligence artificielle. Non pas les promesses des géants de la tech, ni les scénarios catastrophes des films hollywoodiens, mais un état des lieux froid, factuel, adossé à des chiffres. C’est précisément ce que quarante chercheurs mandatés par l’Assemblée générale des Nations unies viennent de livrer. Leur verdict, contenu dans un rapport préliminaire d’une soixantaine de pages, a de quoi donner le vertige : l’IA agit désormais seule, prend des décisions et contourne parfois les consignes humaines, tandis que les gouvernements peinent à suivre la cadence. Voici ce que révèle ce document hors norme, et pourquoi le patron de l’ONU exhorte les dirigeants à ne surtout pas attendre.
Imaginez un entrepôt en pleine activité, avec ses allées interminables et ses étagères chargées de cartons. Au milieu de ce ballet logistique, une silhouette étonnamment familière se déplace : une machine à deux bras, deux jambes, une allure presque humaine. Elle scanne les rayonnages, tend ses mains vers un colis, le saisit avec précaution et le dépose dans un bac. Rien d’extraordinaire, sauf un détail : personne ne la pilote. Pas de joystick, pas d’opérateur caché derrière un écran. Cette scène, longtemps reléguée à la science-fiction, vient de basculer dans le domaine du réel. Un robot humanoïde a démontré qu’il pouvait gérer des commandes en entrepôt de façon quasi autonome, redessinant du même coup les frontières de la logistique moderne. Décryptage d’une avancée qui pourrait bien changer notre rapport au travail.
Un robot alimenté par l'intelligence artificielle et inspiré par Aristote a suscité des réactions inattendues lors d'une expérience menée par un YouTuber. Cette initiative met en lumière les limites et les dangers potentiels des systèmes qui imitent la pensée humaine sans en saisir la profondeur.
Pendant six jours consécutifs, des robots humanoïdes chinois ont effectué des contrôles qualité dans une véritable usine d’électronique, sans interruption ni mise en scène. AGIBOT a cumulé plus de 64 heures de fonctionnement et un taux de réussite de 99,99 % — au moment même où l’entreprise annonçait la production de son 15 000e robot.
Un robot qui évite les obstacles sans une seule ligne de code. Pas d’algorithme de pathfinding, pas de capteur LiDAR relié à un processeur en silicium. Juste quelques milliers de neurones humains, cultivés en laboratoire, branchés à une puce électronique. C’est ce que des chercheurs de l’université de Tianjin, en Chine, ont réalisé avec leur système baptisé MetaBOC, et le résultat remet en question des décennies de certitudes sur ce que l’on appelle « intelligence artificielle ».
Il faut arrêter de se faire des illusions. Il n'est pas possible de décarboner nos sociétés sans réduire drastiquement notre niveau de vie. Ni l'État ni l'industrie ne supporteront l'effort à notre place. […] En supprimant la voiture, l'avion, les produits d'origine animale dans son alimentation, les services de streaming, les réseaux sociaux, les loisirs (festivals, parcs d'attractions, compétitions sportives…), on fait seulement la moitié du chemin. Quel politicien proposant des mesures aussi drastiques serait élu ou réélu ? Les services publics que nous utilisons représentent déjà 2 tonnes par an et par citoyen, ce qui ne laisse aucune place pour la consommation individuelle. Alors, que faire ?
L’une des nouvelles voix les plus influentes de la Silicon Valley dévoile, pour la première fois en Europe, son anthropologie sauvage de la révolution tech aux États-Unis.
L’antimatière produit 10 milliards de fois plus d’énergie par unité de masse que la combustion chimique. C’est la technologie théorique la plus prometteuse pour voyager au-delà de notre système solaire. Elon Musk et l’administrateur de la NASA viennent d’afficher publiquement leur soutien à cette piste — encore largement hors de portée technologique, mais prise désormais très au sérieux.
Le géant technologique américain Oracle Corp a supprimé l'an dernier 21.000 emplois, peut-on lire dans son rapport annuel transmis au régulateur financier.


