« Le Groenland est un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne, situé à l’est de l’archipel Arctique dans le nord-est de l’Amérique du Nord, entre la mer de Baffin et le détroit de Davis à l’ouest et la mer du Groenland et l’océan Atlantique à l’est... ». Source : wikipedia
Veille Groenland
filtre:
Umons
Sept grammes. C’est le poids moyen de plastique retrouvé dans un cerveau humain adulte lors des autopsies réalisées en 2024, selon une étude publiée dans Nature Medicine en février 2025 par le Dr Matthew Campen et son équipe de l’Université du Nouveau-Mexique. Traduit en termes concrets : l’équivalent d’une cuillère à café de matière plastique, logée dans l’organe le plus protégé du corps. Et ce n’est pas le foie ni les poumons qui détiennent ce triste record. C’est le cerveau.
On savait que la pollution de l’air encrassait nos poumons et fatiguait notre cœur. Mais une étude titanesque menée sur près de 28 millions de personnes révèle une réalité bien plus sombre : les particules fines (PM2,5) s’attaqueraient directement à notre cerveau. Loin d’être un simple facteur aggravant, cette pollution agirait comme un déclencheur direct de la maladie d’Alzheimer, capable de franchir nos barrières biologiques pour accélérer la destruction de nos neurones.
Alors qu'un important projet d'élevage terrestre de saumons se profile en Gironde, une coalition de 27 ONG appelle à un moratoire de dix ans sur ces installations en France. Les associations espèrent l'examen à venir d'une proposition de loi transpartisane sur le sujet.
Des immenses cuves, de l’eau en circuit fermé : en Gironde, une multinationale veut construire la première usine d’élevage de saumons. « En voulant recréer l’océan, les industriels se prennent pour des dieux », souffle un associatif.
Ce sont les poumons verts de la Méditerranée, mais ils sont gravement menacés par le tourisme nautique. Pour protéger les herbiers marins de posidonie, les Baléares, la Corse et la Sardaigne tentent de réguler l’activité des yachts, sans la rejeter. Une bouée de sauvetage à la fois pour le tourisme et pour l’environnement, dévoile une nouvelle étude de la station scientifique Stareso.
Véritable fléau mondial, les microplastiques sont présents un peu partout et de plus en plus, la question de leurs impacts sur la santé humaine se pose. Ces derniers franchissent en effet les barrières naturelles et pénètrent les poumons, le cerveau ainsi que d’autres organes, déstabilisant nos défenses les plus basiques.
La presse a très récemment révélé la décision du Président Trump de suspendre les financements fédéraux de la plus prestigieuse Université américaine : Harvard. On parle de plus de 2,2 milliards de dollars qui seraient gelés ; d’autres menaces pèsent sur les dispositifs fiscaux dont l’Université américaine bénéficie. De nombreuses Agences fédérales de recherche ont également été l’objet de coupes sombres et des milliers de chercheurs, ont été licenciés sur le champ. Ces décisions ont, contestablement, pour ambition de museler ces Institutions productrices de savoir et, tout particulièrement, en limitant la liberté académique. Sans que nous n’en soyons là aujourd’hui en Belgique, force est de constater que l’inquiétude est grande dans le monde académique.
Des études antérieures ont déjà mis en évidence la présence de microplastiques dans plusieurs organes humains, notamment les poumons, le foie, les reins et même le placenta. Plus récemment, des recherches menées sur des modèles murins ont révélé que ces particules pouvaient s’accumuler dans la circulation sanguine cérébrale, entraînant des obstructions et menant parfois à des troubles neurologiques.
La fuite d'environ 27 000 saumons d'élevage d'une ferme au large des côtes norvégiennes, le 9 février, vient rappeler le coût environnemental de cette industrie en pleine expansion et notamment son impact sur son frère, le saumon sauvage, aujourd'hui considéré comme une espèce menacée.
Un quart de la production du leader norvégien Mowi s’est échappée en mer le 9 février, après le passage d’une tempête, provoquant la panique chez les autorités.
Une jeune doctorante de l’UMons, Sarah Descamps, a remporté un prix prestigieux de l’Unesco pour son guide pédagogique destiné à sensibiliser les jeunes à l’impact environnemental des technologies numériques. La doctorante, qui a conçu ce guide dans le cadre de sa thèse de doctorat, propose différentes ressources pour aider les enseignants à parler de ce sujet avec leurs élèves.
Ces 50 dernières années, la taille moyenne des populations d’animaux sauvages suivies par le Fonds mondial pour la nature (WWF) a diminué de 73 %. Voici 3 chiffres du rapport « Planète vivante » pour saisir l'ampleur de la crise.
Encore un rapport accablant sur l’élevage de saumons. Publié le 7 mai dernier par une nouvelle ONG française appelée Seastemik, il accumule les chiffres alarmants sur la filière, dénoncée comme « une bombe écologique et sociale ». Ainsi, Seastemik a calculé que « pour nourrir et élever un seul saumon d’élevage, il faut pêcher jusqu’à 440 poissons sauvages ». Elle rappelle que ces poissons sont prélevés, notamment, au large de l’Afrique de l’Ouest, concurrençant ainsi la pêche de subsistance et participant au « (...)
À l’heure où nous nous effarons sans cesse des progrès de l’intelligence artificielle, une réflexion sur le travail est plus que jamais nécessaire.
Le variant JN.1 du SARS-CoV-2, issu de BA.2.86, présente une infectiosité pulmonaire accrue et interroge sur l'efficacité des vaccins actuels.
L’Union internationale pour la conservation de la nature a mis à jour ce lundi 11 décembre, à la veille de la fermeture de la COP28, sa «liste rouge» des espèces menacées dans le monde.
L’évasion de 3500 saumons d’élevage en Islande inquiète les autorités locales locaux et menace la survie de leurs (presque) congénères sauvages. Une opération de capture a été lancée pour les récupérer avant qu’ils ne s'hybrident.
Connaissez-vous la pollution génétique ? En Islande, les saumons d'élevage qui s'échappent viennent perturber la vie (et la survie) des spécimens sauvages.
L'air pestilentiel est empoisonné mais les habitants de Zharrëz, dans la principale région pétrolière d'Albanie, n'ont d'autre choix que de vivre au milieu des réservoirs rouillés, des derricks déglingués, des sols et des eaux contaminés, héritage vétuste de l'époque communiste."Nous avons tous des problèmes de santé", résume Milita Vrapi, 49 ans, qui habite la localité de 2.000 habitants située dans Patos-Marinza, la plus grande zone pétrolière du pays des Balkans. "L'air est très lourd, j'ai souvent des vertiges, des nausées, des maux de tête et une fatigue persistante".
Les professionnels du secteur pointent la prolifération de microméduses, sur fond de réchauffement des océans, pour expliquer la mort de 15 millions d’individus en 2022. Mais les groupes de défense de la cause animale dénoncent la surpopulation des cages placées dans l’océan.


