Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Écologie
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
Résistant antifasciste, écologiste de la première heure, le philosophe Edgar Morin est mort, le 29 mai, à l’âge de 104 ans. Il y a dix ans, dans un entretien teinté d’audace et d’espérance accordé à Reporterre, il appelait déjà au rassemblement pour que l’écologie politique l’emporte sur la doctrine néolibérale.
Sous l’impulsion de son nouveau leader Zack Polanski, le Green Party entend réconcilier les exigences des classes populaires et la lutte contre le réchauffement. Une approche efficace, à en croire sa poussée récente dans l’opinion.
Als één van de grootste exporteurs van voedsel ter wereld hanteert Brazilië hoogtechnologische landbouw. Maar die heeft een verwoestend effect op het land, het milieu en de inheemse bevolking. Bovendien vrezen Europese boeren die landbouw na het tekenen van het handelsakkoord tussen de EU en Mercosur. Volgens kenners schuilt de oplossing in kleinschalige landbouw, de agro-ecologie.
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
Dans le contexte actuel a émergé l’écologie de guerre, qui défend que le retour des guerres entre grandes puissances représenterait une opportunité pour la transition écologique. En prônant la convergence entre intérêts écologiques et intérêts sécuritaires, ce nouveau paradigme sortirait l’Europe de l’impasse géopolitique et le mouvement climat de l’impuissance politique. Vincent Rissier mène la critique de cette écologie de guerre théorisée par le philosophe Pierre Charbonnier et défendue par des acteurs divers, de Raphaël Glucksmann aux Verts de Marine Tondelier en passant par la Commission européenne.
Sucrer des subventions aux ONG environnementales, tel est l’objectif de la droite et de l’extrême droite européennes. Derrière cette attaque, c’est la place de la société civile dans le débat public européen qui est visée.
Mercredi, le gouvernement a dévoilé le contenu de son projet de loi d'urgence agricole. Retenues d'eau, lutte contre les concurrences déloyales, agrandissements d'élevages… Le texte actuel entend encore «simplifier» la vie du monde paysan, au détriment de gardes-fous environnementaux.
Mardi, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, la France et l'Indonésie organisent à Lyon le sommet One Health («Une seule santé»). Face aux crises écologiques qui se multiplient, cette nouvelle approche veut concilier la santé des humains, des animaux et de l'environnement. Explications.
Pas d’avion. Pas de bout du monde. Avec «Le Fil Vert», «Libération» lance une série de reportages audio qui prend le contrepied du spectaculaire pour revenir au terrain, au proche, au concret.
Regardez une photo de pêche de votre grand-père : il tenait fièrement un poisson de la taille de sa jambe. Regardez la vôtre aujourd’hui : vous êtes tout aussi fier d’un poisson grand comme votre main. Pour vous, c’est une belle prise. Pour lui, c’est du fretin. Ce décalage de perception porte un nom scientifique redoutable : le « Shifting Baseline Syndrome » (ou syndrome du point de référence glissant). C’est ce mécanisme psychologique insidieux qui nous rend aveugles à l’effondrement de la biodiversité, simplement parce que notre mémoire collective s’efface à chaque génération.
S’engager dans un mandat local, c’est faire le choix de l’action. C’est assumer, souvent dans la complexité, une responsabilité majeure : celle de répondre concrètement aux attentes des citoyens et aux défis de notre temps. Parmi ces défis, la transition écologique est sans doute le plus transversal, le plus exigeant, mais aussi le plus structurant pour l’avenir de nos territoires. Et dans ce domaine, votre rôle est déterminant.
La majorité des maladies infectieuses retrouvées chez l’humain vient des animaux ; on parle de zoonoses. C’est par exemple le cas de l’influenza aviaire, ou grippe aviaire, responsable de nombreuses infections chez les oiseaux et de rares cas chez l’humain. Pour la filière avicole comme pour d’autres, repenser les modes de production grâce à l’agroécologie pourrait aider à prévenir les risques sanitaires. Une réflexion qui résonne avec l’approche « Une seule santé » (One health, en anglais) qui lie santé animale, humaine et environnementale
Près de 140 organisations et personnalités politiques appellent à rejoindre la manifestation «Printemps bruyant», qui s'élancera samedi à 14 heures dans le centre de la capitale. Un an après sa première édition, cette marche festive espère rassembler dans le sillage de la mobilisation contre les lois Duplomb.
Alors que les guerres s'amplifient, l'écologie politique opère une rupture. Deux courants s'opposent : l'un, soutenu par Les Écologistes, défend l'écologie de guerre ; l'autre soutient au contraire une écologie révolutionnaire.
Dans un précédent document, j’avais décrit nos sociétés extractivistes et leurs impacts insoutenables pour les écosystèmes et les peuples du Sud (1). France Nature Environnement vient de publier une étude complète sur la question : “Tout savoir sur la sobriété matières” (2). Dans la suite, les textes en italique sont des extraits du dossier FNE
Le philosophe Peter Sloterdijk soutient que les conflits armés actuels s’apparentent davantage au terrorisme qu’à la guerre conventionnelle. Il utilise le terme «atmoterrorisme» pour décrire un changement de stratégie militaire qui consiste à ne plus viser directement les forces militaire et les armes de l’ennemi, mais plutôt les conditions environnementales qui rendent la survie possible[1].
Comment expliquer que l’écologie soit restée largement absente du débat électoral de la campagne des élections municipales ?



