Intempéries

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Vagues de chaleur, canicules, tempêtes, sècheresses, incendies, inondations, …
D’intempéries aux catastrophes, les évènements liés au réchauffement climatique se succèdent de plus en plus vite, de plus en plus fort …

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août 2026

En juillet, plus d’un quart de la superficie de l’océan a affronté des vagues de chaleur considérées comme intenses, avec des pics plus marqués dans l’Atlantique Nord ou en Méditerranée. Ces canicules dévastent en silence les écosystèmes et les sociétés.
Près de 3 000 hectares ont été ravagés par un incendie dans les Hautes Fagnes, où plusieurs communes ont été contraintes d’évacuer. Face au sinistre, d’une gravité inédite, le royaume a activé le mécanisme européen de protection civile.
La surmortalité dans les élevages lors de la vague de chaleur de la fin juin a provoqué un embouteillage des usines chargées de leur traitement, créant des nuisances olfactives qui ont fini par exaspérer les habitants.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.
Depuis ce vendredi 14 août, les équipes des trois zones de secours du Hainaut sont mobilisées en renfort de leurs collègues engagés dans la lutte contre les importants incendies de végétation qui touchent actuellement les Fagnes, ont indiqué dimanche les autorités provinciales du Hainaut dans un communiqué.
Pour ne pas frôler l’indécence politique, il faudra avoir la volonté d’agir pour adapter la prévention, la surveillance, l’aménagement du territoire et les moyens alloués aux secours.
Le cumul des pluies sur la ville de Chiba, qui a atteint trois fois la moyenne mensuelle pour un mois d’août, a fait une dixième victime. La catastrophe s’inscrit dans un été particulièrement chaud, exacerbé par le phénomène El Niño.
Les marchés financiers ne font, au fond, que deux choses : anticiper et négocier l’avenir. Ils convertissent des espérances, des craintes et des probabilités en prix actuels. Or, ce futur ne peut désormais plus être dissocié du dérèglement climatique. Celui-ci n’est plus une lointaine externalité écologique : il devient une variable économique, monétaire et financière qu’il faudra tarifer.
Alors que 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont dégradées, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification s’ouvre, lundi 17 août, en Mongolie. Dans un entretien au « Monde », le chercheur estime que la France, désormais frappée par le phénomène, devrait renforcer ses échanges pour enrichir son expertise.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.