Jean-Baptiste Fressoz

OA - Liste

espace50x10

filtre:
États-Unis

2026

Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
Pour Dmitri Medvedev, "toutes les négociations avec l'Iran n'étaient qu'une opération de couverture".
Depuis Mar-a-Lago, Donald Trump a déclaré samedi matin que les États-Unis avaient lancé une offensive d’ampleur contre l’Iran, promettant de « détruire » ses capacités de missiles et de "réduire à néant" sa marine. Dans une vidéo diffusée sur Truth Social, il a exhorté le peuple iranien à agir, mis en garde contre toute ambition nucléaire de Téhéran et sommé l’armée de déposer les armes sous peine d’une "mort certaine".
Plusieurs sites à Téhéran, Ispahan et Tabriz ont été frappés samedi matin. L’« Etat d’urgence spécial » a été décrété en Israël. L’armée israélienne a également visé des positions du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah dans le sud du Liban.
Le président des Etats-Unis a ordonné à son administration de « cesser immédiatement » toute collaboration avec la start-up, qui a refusé d’ouvrir son modèle sans restriction à l’armée. OpenAI, de son côté, a annoncé un accord avec le Pentagone.
De nombreux pays du globe ont réagi à l’offensive américano-israélienne en Iran ce samedi 28 février, entre appel au calme, soutien et réprobation.
Les États-Unis et Israël ont annoncé ce samedi 28 février 2026 des frappes contre l’Iran, en appelant les Iraniens à "prendre le pouvoir". Téhéran a promis une "réponse ferme" et a riposté par des tirs de missiles et de drones, visant notamment Israël et des intérêts américains dans la région. Les capitales étrangères oscillent désormais entre approbation, mise en garde et inquiétude très concrète.
Le Moyen-Orient a basculé dans une nouvelle phase de son histoire tourmentée. La population a été invitée à se réfugier dans les abris. L'opération coordonnée par les Israéliens et les Américains contre l'ennemi régional iranien pourrait durer.
Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.
Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.
L'attaque perpétrée contre l'Iran, samedi matin, porte un nom. Et elle a été finement préparée.
Les États-Unis et Israël ont lancé samedi une opération conjointe contre l'Iran. L'opération "Fureur épique" était en préparation depuis des mois, en témoigne la présence d'une armada américaine rassemblée au Moyen-Orient. Le 19 février, France 24 avait fait le point sur cette puissance de feu inédite depuis la guerre en Irak.
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l’Iran alors que les sirènes d’alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d’une "alerte extrêmement grave".
Le dirigeant a refusé la demande de lever toute limite à l’utilisation de son modèle Claude par l’armée américaine. « Le Monde » reproduit et traduit son communiqué, diffusé jeudi.
Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
L’ex-président américain Bill Clinton a commencé à s’expliquer vendredi devant une commission d’enquête parlementaire sur ses liens avec Jeffrey Epstein, nombreux et documentés, alors que les démocrates continuent de réclamer d’entendre Donald Trump, lui aussi un ancien proche du criminel sexuel. Clinton assure n’avoir "eu aucune idée des crimes que commettait Epstein".
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
Un juge du Dakota du Nord a condamné Greenpeace à verser 345 millions de dollars à l'exploitant d'un oléoduc.


Listing généré avec