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2026
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Donald Trump a ordonné à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser l'IA d'Anthropic, après que la start-up a refusé de la rendre totalement accessible à l'armée américaine.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a exhorté mercredi à Paris l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à abandonner ses travaux sur le changement climatique pour mieux se concentrer sur sa mission originelle de sécurité énergétique.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Il y a un an, Donald Trump a suspendu l’ensemble des programmes de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid), qui pesait près de 40 milliards de dollars par an, mais représentait 40 % de l’aide mondiale et finançait une myriade de projets venant en aide aux plus fragiles.
La vague de licenciements au « Washington Post », notamment sur l’écologie, marque une nouvelle étape du déclin de la presse aux États-Unis. Une purge orchestrée par les milliardaires pro-Trump.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
L’Agence de protection de l’environnement américaine a abrogé, jeudi 12 février, un texte capital qui permettait notamment d’imposer des normes d’émissions pour les véhicules thermiques ou les centrales électriques. Le président américain nie ainsi les risques que représente le changement climatique pour ses concitoyens.
Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis.
Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Donald Trump a annoncé jeudi abroger un texte servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, un revirement majeur contre lequel s’opposaient les scientifiques et les défenseurs de l’environnement.
Le Congrès américain vient de neutraliser les coupes drastiques des budgets recherche que l’administration Trump avait annoncées l’année dernière. Reste un paysage de la recherche fédérale très fragilisé par l’année écoulée et l’incertitude du futur équilibre entre pouvoir législatif et exécutif.
La liste impressionnante des « violations flagrantes » des droits humains perpétrées aux Etats-Unis, dressée par l’organisation internationale Human Rights Watch dans son rapport annuel, illustre la dérive que connaît désormais le pays de Donald Trump.
Il lâche 75 millions de dollars pour un film de propagande sur Melania Trump et met à sac le Washington Post : Jeff Bezos est un danger absolu pour la démocratie, et c’est grâce aux colis Amazon. Une entreprise qu’il faudrait bannir de nos vies, encourage le rédacteur en chef de Vert, Loup Espargilière.
Le quotidien-phare de la capitale américaine a annoncé mercredi licencier environ 300 de ses 800 journalistes pour "sécuriser" son avenir. Ce jour "sombre" pour le Washington Post intervient sur fond de rapprochement entre son propriétaire Jeff Bezos et le président américain Donald Trump.
Dans un entretien au « Monde », le responsable de l’ONG de défense des droits humains se dit surpris « de voir à quelle vitesse la qualité de la démocratie américaine s’est détériorée en l’espace d’un an ».
L'ONG Human Rights Watch a averti mercredi que le président Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire alors que la démocratie et les droits humains sont attaqués de toute part.
Les coups de théâtre de la deuxième administration Trump témoigneraient d’une volonté de faire chuter les systèmes intérieur et international, estime, dans une tribune au « Monde », David J. Simon, maître de conférences en affaires internationales à l’université Yale.
Accusant Harvard et d’autres universités américaines de promouvoir une idéologie dite « woke » tout en ne protégeant pas suffisamment leurs étudiants juifs lors des manifestations propalestiniennes, l’administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités exorbitantes.





