Jean-Baptiste Fressoz

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États-Unis Iran Israël Moyen-Orient guerre énergies fossiles

2026

L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
L'Iran a de nouveau riposté tous azimuts vendredi après une nouvelle nuit de bombardements des Etats-Unis contre son sol, revendiquant des attaques contre des installations utilisées par l'armée américaine à Bahreïn, en Jordanie ainsi qu'au Koweït.
L’opposition démocrate a adopté un texte contre les opérations des Etats-Unis en Iran, avec l’appui de quatre élus républicains, jeudi 23 juillet. Une résolution sans grand effet législatif.
Depuis le début du conflit entre l’Iran et les États-Unis, plus de 1 000 personnes ont été arrêtées pour avoir tenté de documenter les frappes iraniennes dans les pays du Golfe persique alliés de Washington. Les régimes de ces pays veulent dissuader toute diffusion d’images et maintiennent un discours officiel niant la réalité des frappes.
Il existe une différence subtile mais capitale entre un navire qui voyage et un navire qui attend. Le premier fend les flots, sa coque balayée en permanence par l’eau, l’air et le mouvement. Le second, immobile pendant des semaines, devient tout autre chose : un refuge silencieux où la vie marine s’invite, s’accroche et prolifère. Cette distinction, presque anodine en apparence, se trouve aujourd’hui au cœur d’une inquiétude scientifique majeure. Lorsque plus de 1 500 navires commerciaux se sont retrouvés bloqués au mouillage dans le détroit d’Ormuz, personne ne s’attendait à ce que cette paralysie logistique se transforme en une menace écologique d’une ampleur inédite. Sous la ligne de flottaison, loin des regards, une véritable bombe biologique à retardement s’est mise en place. Et le compte à rebours commence dès que ces géants reprennent la mer.
Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.


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