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énergie
2026
L'éolien offshore a couvert 8,2% de la consommation électrique belge en 2025, soit l'équivalent de l'alimentation de 1,9 million de ménages grâce aux 399 turbines installées en mer du Nord. Malgré une production en baisse par rapport aux années précédentes, le secteur reste confiant et prépare une expansion ambitieuse avec la future zone Princesse Elisabeth qui pourrait porter cette part à 25% de la consommation nationale.
Comprendre pourquoi l’hydrogène est en difficulté en France, en 2 minutes
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Alors que les températures continuent de baisser, la Russie intensifie ses frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, provoquant des coupures d’électricité de plus en plus longues. Dans ce contexte délétère, les riverains s’adaptent tant bien que mal.
Iran : « Les ressources naturelles sont accaparées par des groupes paraétatiques et paramilitaires »
- Eva Samaddar,
Coupures d’eau, d’électricité… Pour Dorna Javan, docteure en sciences politiques, en Iran, « les crises environnementales alimentent les protestations », très durement réprimées par la République islamique.
L’enquête « Fueling Ecocide » révèle, à l’échelle de la planète, l’ampleur des activités des multinationales du pétrole et du gaz dans les zones naturelles protégées. Grande Barrière de corail, espèces en danger, zones humides… sont mises en péril par l’exploitation. […] Ce sont des zones naturelles protégées parmi les plus précieuses et les plus fragiles de la planète. Au sein de celles-ci, on compte la Grande Barrière de corail en Australie, la réserve de biosphère Maya au Guatemala, plus vaste forêt tropicale d’Amérique centrale, ou les marais du Bas Ogooué, au Gabon, refuge d’espèces menacées comme les éléphants et les hippopotames.
Les forces armées américaines ont annoncé jeudi avoir saisi un nouveau pétrolier sous sanctions dans les Caraïbes, dans le cadre de leur campagne pour faire pression sur le Venezuela et ses exportations de pétrole.
Les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis la reprise en main du secteur par Washington après la capture du président déchu Nicolas Maduro, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain.
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a évoqué jeudi dans un discours devant l'Assemblée nationale, une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole, moins de deux semaines après l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro. Mme Rodriguez n'a pas donné d'indications précises sur le texte de loi dans son discours sur l'état de la nation, mais a brandi un dossier rouge devant les élus, tout en déclarant: "Je demande à cet organe législatif d'approuver cette réforme partielle". Le secteur pétrolier du pays, qui dispose des plus grandes réserves de la planète, est en mauvais état et nécessite d'immenses investissements, tant pour rénover les infrastructures existantes que pour exploiter de nouveaux gisements.
Menacée de déraillement, l'industrie de l'éolien en mer aux Etats-Unis a obtenu jeudi une seconde décision favorable en trois jours, autorisant la reprise d'un projet au large de New York malgré l'opposition du gouvernement Trump. Un juge fédéral de Washington a donné son feu vert au redémarrage du chantier du groupe norvégien Equinor, baptisé Empire Wind, qui doit mettre sur pied le premier champ à alimenter directement la ville de New York en énergie éolienne. Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, fin 2027, il devrait pouvoir fournir 500.000 foyers en électricité. Equinor a déjà investi plus de quatre milliards de dollars dans ce projet, qui a démarré il y a près de dix ans et dont la réalisation est achevée à 60%, selon l'entreprise.





