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Gaz détroit Ormuz cessez-le-feu
2026
Son message sera-t-il entendu par les Américains?
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Alors qu’un accord américano-iranien semblait imminent, le secrétaire au Trésor des Etats-Unis a évoqué jeudi la possibilité d’une asphyxie financière, à l’approche du sixième mois de guerre.
L'Iran a été épargné par les bombardements américains pour la deuxième nuit consécutive, alors qu'aucune frappe n'a été signalée dimanche à l'aube. Cette "pause" dans les hostilités intervient alors que les États-Unis commenceraient à manquer de munitions, selon plusieurs médias américains. De son côté, Téhéran a avertit que la guerre au Moyen-Orient pourrait "s'étendre" en cas de reprise des bombardements.
Chaque camp s’enferme dans une surenchère sans issue : Téhéran ne pourra pas surmonter durablement le blocage de ses ports, et Donald Trump prend le risque de mécontenter davantage l’opinion publique à quatre mois des élections de mi-mandat. Une escalade qui fragilise encore l’économie mondiale.
L’armée américaine revendique une série de frappes en Iran Le temps de la diplomatie est passé. L’armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche 12 juillet une série de frappes contre «des dizaines de cibles» en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à «garantir que la liberté de navigation reste assurée» dans le détroit d’Ormuz. Les forces américaines «ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X. Ces frappes ont fait au moins deux morts.
Le journal iranien Hamshahri, quotidien au ton résolument ultraconservateur et provocateur de la municipalité de Téhéran, a publié une liste de personnalités devant payer pour la mort de l'ayatollah Ali Khamenei sur laquelle figurent notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahu et Emmanuel Macron.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centom) annonce avoir mené environ 140 frappes contre des cibles militaires en Iran, la troisième série depuis mardi. Téhéran avait auparavant visé deux navires marchands.
Les gardiens de la révolution ont annoncé, dans la nuit de samedi à dimanche, interdire toute traversée « jusqu’à nouvel ordre », après avoir tiré des coups de semonce contre un porte-conteneurs. L’armée américaine a répondu par une nouvelle vague de frappes, suivie de répliques iraniennes.
Ali Khamenei, l’ancien dirigeant de la République islamique d’Iran, a été tué le 28 février dans des frappes américano-israéliennes. Retardées en raison de la guerre, ses funérailles ont eu lieu cette semaine.





