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2026
Le ministère de la Transition écologique s'oppose à la relance de projets d'énergies fossiles en outre-mer examinée fin janvier au Sénat, affirmant vendredi à l'AFP que cela représenterait "un recul des engagements de la France".
Le conseil d'administration aux Etats-Unis de la compagnie pétrolière Petroleos de Venezuela SA (PDVSA) nommé par l'opposition a fait appel de la vente de Citgo, la filiale américaine du géant public vénézuelien, décidée par la justice américaine, a-t-il annoncé dans un communiqué mardi. Le conseil d'administration de PDVSA ad hoc contrôle Citgo et gère les avoirs de PDVSA à l'étranger placés sous le contrôle de l'opposition depuis le durcissement des sanctions américaines en 2019. Ce que le pouvoir vénézuélien a toujours rejeté.
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
Le gouvernement des Etats-Unis a appelé samedi ses ressortissants à quitter "immédiatement" le Venezuela en raison d'une situation sécuritaire jugée instable, une semaine après la capture de Nicolas Maduro qui, depuis sa prison à New York, a dit aller "bien". "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré le président vénézuélien déchu depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, selon son fils dans une vidéo publiée samedi par le parti au pouvoir au Venezuela. Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et la Première dame Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux Etats-Unis avant une prochaine audience le 17 mars.
Donald Trump reçoit vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années. "Nous avons une réunion demain avec tous les grands patrons du secteur pétrolier ici à la Maison Blanche", a-t-il dit jeudi dans un entretien avec la chaîne Fox News. Le président américain a indiqué que "14 entreprises" étaient attendues, "les plus importantes personnes dans le pétrole dans le monde", et assuré que ces sociétés allaient "dépenser au moins 100 milliards" de dollars au Venezuela.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
L'électricité s'est trouvée coupée dans les régions ukrainiennes de Dnipropetrovsk et Zaporijjia (centre-est) après des frappes massives de drones russes sur des infrastructures, a indiqué le fournisseur d'énergie ukrainien dans la nuit de mercredi à jeudi.
Les Etats-Unis entendent "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions des autorités du Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien pour une durée "indéterminée", a fait savoir mercredi l'administration Trump. Confirmant encore cette emprise américaine, Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington, aux termes d'un accord passé avec Caracas.
Le Venezuela a annoncé jeudi la libération de "nombreux prisonniers", dont des étrangers, sous pression de Washington depuis l'enlèvement le 3 janvier par des troupes américaines de Nicolas Maduro. Cette annonce intervient quelques jours après le début du mandat de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez. Il s'agit de la première vague de libération depuis l'enlèvement à Caracas du président déchu, que Washington entend traduire en justice aux Etats-Unis pour, notamment, narco-terrorisme. Des forces de police étaient déployées à l'entrée du centre de détention El Helicoide à Caracas, où les services de sécurité vénézuéliens incarcèrent leurs prisonniers. Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, dont un binational, précisant qu'ils "s'apprêtent à rentrer en Espagne" et saluant une étape "positive".
La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d'une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une "cible légitime". L'armée russe continue parallèlement de bombarder l'Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d'un million d'habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones. Fait peu fréquent, l'ambassade des Etats-Unis à Kiev a mis en garde jeudi soir sur une possible attaque russe aérienne "d'importance" en Ukraine ces prochains jours. Une alerte relayée par le président Volodymyr Zelensky.





