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droit international
2026
Nous constatons aujourd'hui, un peu partout sur le globe, le recul assumé du multilatéralisme, l'abandon des règles du droit international et la violation généralisée des droits humains. Voilà pourquoi je soutiens que si l'ONU n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engagés) a réagi ce lundi 2 mars 2026 à l'attaque des États-Unis et d'Israël sur l'Iran.
Justice climatique en demi-teinte à La Haye : le choix d’une lecture ambitieuse mais formaliste du droit international
Changer l’Europe de l’intérieur, la nouvelle stratégie de l’internationale réactionnaire à Bruxelles
- Valentine Faure
La capitale européenne sert de base à une plateforme des droites illibérales en plein essor, qui s’appuie sur l’Union européenne autant qu’elle la fustige, et reçoit le généreux soutien des fondations proches du mouvement MAGA.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Plus que jamais, le droit international continue d'organiser le monde. Rien qu'en 2025, 327 nouveaux traités et accords apparentés ont été enregistrés auprès des Nations Unies
Cette intervention militaire envoie un signal que les puissants peuvent faire ce qu'ils veulent, et affaiblit le seul mécanisme dont nous disposons pour éviter une Troisième Guerre mondiale, à savoir les Nations Unies.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.
Dans un premier temps, le président de la République a «pris acte» de la fin de la «dictature Maduro», dont le «peuple vénézuélien» ne peut selon lui que se «réjouir». Sans trouver à redire sur l’opération américaine.





