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nourriture
2026
13 % des personnes interrogées par l’ONG sont concernées, 25 % chez les 18-24 ans, selon son rapport dévoilé par France Inter ce lundi 12 octobre.
Six jours après le double séisme qui a touché le Venezuela, les probabilités de retrouver des survivants s'amenuisent considérablement, tout comme les stocks de nourriture. En raison des perturbations des services de santé, des réseaux d'eau et d'assainissement combinées aux déplacements de population, un porte-parole de l'OMS met en garde sur de possibles flambées "de maladies évitables par la vaccination comme la rougeole, la diphtérie et la coqueluche".
Pour comprendre ce qui se joue, je reçois Ananda, président d’une organisation qui a passé plus de 25 ans à défendre les semences reproductibles — parfois en marge de la légalité. Dans cet épisode, il explique : Comment l’agro-industrie a progressivement verrouillé l’accès aux semences Pourquoi certaines graines ne peuvent plus être replantées Les conséquences pour les agriculteurs et notre souveraineté alimentaire Et surtout, comment reprendre le contrôle Si vous voulez comprendre ce qui se joue vraiment derrière ce que nous mangeons… cet épisode est essentiel.
Imaginez un supermarché moderne où les légumes, en ce milieu de février, ont encore le goût de la terre froide et où chaque euro dépensé atterrit quasi intégralement dans la poche de celui qui a produit la nourriture. À Nîmes, ce n’est pas une utopie, mais une réalité commerciale florissante orchestrée par une armée de 600 producteurs locaux déterminés à reprendre leur destin en main face aux géants de l’agroalimentaire. Plongée au cœur du Mas des agriculteurs, la preuve éclatante qu’une relocalisation alimentaire massive est non seulement souhaitable pour notre santé, mais parfaitement réalisable économiquement. Ce modèle, qui remet l’humain et le bon sens au centre de l’assiette, pourrait bien changer notre façon de consommer.
2025
Dans "Le paradoxe de l’abondance", Hugo Clément, aux côtés du scénariste Vincent Ravalec et du dessinateur Dominique Mermoux, propose un roman graphique engagé sur les dérives de l’agriculture industrielle et les menaces qui pèsent sur les sols. Le journaliste et militant écologiste, connu pour son émission "Sur le Front", y expose une contradiction centrale : jamais l’humanité n’a produit autant de nourriture, mais cette productivité record détruit les conditions mêmes de sa survie. Il était l’invité de Matin Première.
Le Programme alimentaire mondial a averti vendredi qu'il faudra du temps pour enrayer la famine dans la bande de Gaza, où les conditions humanitaires restent critiques. L'agence de l'ONU appelle à ouvrir tous les points de passage pour "inonder le territoire de nourriture".
La situation sur le terrain est d'une urgence absolue. Dans ce contexte, les mesures importantes prises par le gouvernement belge ne suffisent pas. Chaque heure sans nourriture ni soins coûte des vies.
Israël va autoriser l'entrée dans la bande de Gaza d'une "quantité de base de nourriture", a annoncé dimanche soir le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu par voie de communiqué. Cette décision a été prise pour "éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza", est-il indiqué.
Selon les agences des Nations unies et les ONG présentes dans l’enclave, 1,5 million des 2,2 millions d’habitants de Gaza sont aux stades 4 et 5 de l’échelle des crises alimentaires qui en compte cinq. La situation s’est rapidement détériorée depuis dix semaines que l’armée israélienne bloque toute entrée de nourriture.
Alors que les points de passage vers Gaza sont fermés depuis sept semaines, le Programme alimentaire mondial annonce avoir livré ses derniers stocks, tandis que l’OMS s’inquiète de la pénurie de matériel médical.





