Jean-Baptiste Fressoz

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spéculative

2025

Le titre perdait plus de 10% à la fermeture de la Bourse de Tokyo.
Une simple bulle spéculative ? Malgré les bons résultats de Nvidia et ses processeurs graphiques, les inquiétudes autour d'une survalorisation des entreprises liées à l'intelligence artificielle (IA) ont repris le dessus sur les marchés boursiers.
Les investisseurs s'inquiètent de plus en plus d'une bulle spéculative dans le secteur de l'intelligence artificielle, après des mois d'enthousiasme débordant.
Pour financer leurs projets, les géants du secteur ont constitué des montages sophistiqués et astucieux leur permettant de lever des sommes considérables mais au prix de taux d’emprunt mirobolants.
Participations circulaires, explosion des cours de Bourse, accumulation des pertes financières… «Libé» vous donne les clés pour tout saisir sur la bulle spéculative du secteur de l’intelligence artificielle.
A l’heure où les valorisations s’envolent et atteignent des records, la rumeur d’une bulle de l’IA enfle et divise le marché. Face à l’euphorie, certains acteurs s’inquiètent : et si la fin de la récré avait bientôt sonné ?
S’il est impossible de deviner quand et comment la bulle éclatera, il est grand temps pour les banques centrales de fixer des lignes rouges à ce jeu de poker menteur de plusieurs trillions de dollars.
La valorisation spectaculaire des géants du secteur, comme Nvidia ou OpenAI, repose sur une économie circulaire, dans laquelle fabricants de puces et géants du numérique investissent dans les compagnies d’IA pour qu’elles achètent leurs produits ou louent leurs serveurs. Une situation qui inquiète.
L'agrivoltaïsme, "agriculture du futur" ou "bulle" incontrôlée ? Vu comme un nouvel "eldorado" énergétique, l'essor des panneaux photovoltaïques au-dessus de terres cultivées suscite des interrogations en terme d'impact agricole, d'accumulation des projets ou encore d'acceptation locale. - Quel développement ? -

2023

L’économie chinoise se fissure de plus en plus et chacun se demande si cette crise va affecter l’édifice économique mondial ou rester au sein de la maison Chine. La Banque mondiale a jugé, lundi 2 octobre, que la propagation était en marche : elle estime dorénavant que l’Asie va connaître une croissance de 4,5 % en 2024 alors qu’avant l’été, l’institution misait encore sur une hausse de 4,8 % du PIB de cette région.


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