Jean-Baptiste Fressoz

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urgence agricole

2026

La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?
Galvanisé par l’adoption de la loi d’urgence agricole, le deuxième syndicat du secteur généralise des appels déjà lancés dans le Sud-Ouest. Il dénonce une gestion de l’eau jugée trop contraignante.
Le Parlement a adopté mardi la loi d'urgence agricole, qui prévoit notamment le doublement des volumes de stockage d’eau à des fins agricoles d’ici 2035. Très attendu par les agriculteurs dans un contexte de sécheresse exceptionnelle, le texte suscite des inquiétudes quant à la répartition entre usagers de cette ressource stratégique. Décryptage avec Gabrielle Bouleau.
Après le vote du Sénat mardi, le très controversé projet de loi d’urgence agricole a été adopté pour de bon. Réintroduction possible de pesticides interdits, facilitation de projets de mégabassines ou d’élevages intensifs… Voici ce qu’il contient.
La loi d’urgence agricole, qui réintroduit des pesticides interdits et facilite la création de mégabassines et de fermes-usines, a été adoptée par les députés. Le soir même, un millier d’opposants ont dénoncé des « alliés du cancer ».
Le gouvernement craignait que la mesure permettant la réautorisation dérogatoire de deux néonicotinoïdes, ajoutée par le Sénat, ne conduise au rejet du texte. Le projet de loi a finalement été largement adopté par les députés dans la nuit de lundi à mardi par 296 voix pour, majoritairement issues de la droite et de l’extrême droite et 224 contre.
Grâce à la droite, à l'extrême droite et au bloc central, l'Assemblée nationale a adopté lundi la très décriée loi d'urgence agricole, ouvrant la voie à la réintroduction possible de pesticides interdits, la facilitation des projets de mégabassines ou d’élevages intensifs. La gauche et les associations environnementales dénoncent un texte de «régression».
Député·es et sénateur·ices réuni·es en commission mixte paritaire ont trouvé un accord sur le décrié projet de loi d’urgence agricole, ce jeudi. Mais son adoption définitive en début de semaine prochaine n’est pas garantie. On vous explique.
Les députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire ce jeudi 16 juillet ont trouvé un accord sur la loi d’urgence agricole. Le texte doit encore repasser par les deux chambres la semaine prochaine.
Les dérogations, décriées par la gauche et les associations de défense de l’environnement, cibleraient des filières en difficulté, comme la betterave, la pomme, la cerise et la noisette. Le gouvernement a fait part de ses inquiétudes face à cette mesure qui pourrait compromettre le sort du texte.


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