« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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République
2026
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d'Ebola, dans une région déjà fragilisée par des décennies d'instabilité.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, réagissait à des propos du secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte. En visite à Washington, celui-ci a affirmé que des avions américains avaient pu utiliser des bases européennes pendant le conflit.
L'Unicef et l'Union européenne envoient 100 tonnes de matériels en République démocratique du Congo
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé dimanche que "plus de 900 cas suspects d'Ebola ont été identifiés à ce jour, dont 101 confirmés" en République démocratique du Congo.
L’épidémie due à ce virus, souvent mortel malgré les vaccins et traitements, s’est déclarée dans la province de l’Ituri, selon l’agence sanitaire de l’Union africaine, qui a recensé 246 cas suspects dont 65 mortels.
Les analyses en laboratoire ont conclu qu’il s’agit de la souche Bundibugyo du virus. Cette souche « n’a pas de vaccin et n’a pas de traitement spécifique », rappelle le ministre de la santé congolais, Samuel-Roger Kamba, ajoutant que le « taux de létalité est très important, jusqu’à 50 % ».
Une épidémie d'Ebola est déclarée dans la province de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), région en proie à des conflits armés, a annoncé vendredi à Addis Abeba l'Africa CDC, l'agence sanitaire de l'Union africaine (UA).
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
La voiture électrique est régulièrement pointée du doigt pour les impacts environnementaux, sociaux ou encore géopolitiques en lien avec l’approvisionnement en métaux nécessaires à leurs batteries. Parmi les critiques les plus récurrentes se trouve celle de nécessiter du cobalt, dont une grande part de l’extraction se situe en République Démocratique du Congo, où des enfants travaillent dans les mines pour extraire le précieux métal. Mais quelle est la réalité de la demande en cobalt au niveau mondial, et la part des véhicules électriques dans les consommations de cobalt ? Quelle est la place de la République Démocratique du Congo dans l’extraction du cobalt, ainsi que la place des mines artisanales et du travail des enfants dans ces mines ? Enfin, quelles sont les réponses possibles face à ces enjeux ?



