« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
filtre:
conflit guerre Israël
2026
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
Le conflit entre l’Iran et Israël vient de franchir un seuil de tension inédit. Dans une déclaration qui fait l’effet d’une détonation diplomatique, Téhéran a ouvertement menacé de frapper le site de Dimona, le cœur battant et ultra-protégé du programme nucléaire israélien. Cet avertissement, lancé en réponse aux stratégies occidentales de « changement de régime », place désormais l’installation la plus secrète du désert du Néguev au centre d’une escalade militaire sans précédent. En visant ce sanctuaire, la République islamique s’attaque au pilier de la survie stratégique d’Israël, transformant une guerre de l’ombre en un face-à-face atomique potentiel.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure. Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
2025
US president’s son-in-law was instrumental in getting deal – which could bring him huge windfall if plan to redevelop Gaza ever comes to fruition […] For a man with no formal role in the White House, Jared Kushner last week literally took centre-stage as Donald Trump’s emissary to the Middle East. As the administration took a victory lap for hammering out a Gaza ceasefire last week, Kushner, Trump’s son-in-law, stood in Tel Aviv’s ‘hostages square’, addressing a feverish crowd that had booed the mention of Israel’s prime minister, Benjamin Netanyahu, and later broke into chants of: “Thank You Trump!”
Le projet présenté par le président américain, et soutenu par Israël, doit permettre le retour de tous les otages, le désarmement et le désengagement du Hamas dans une nouvelle gouvernance ainsi qu’un plan de développement économique pour l’enclave palestinienne. A terme, la création d’un Etat palestinien est envisagée.
Les Israéliens ont récemment livré aux autorités françaises leur propre bilan des frappes qui ont visé, en juin, l’arsenal nucléaire de Téhéran. Ces échanges sont précieux pour Paris car, selon les informations du « Monde », les services de renseignement américains ont cessé toute coopération avec leurs partenaires européens sur le dossier nucléaire iranien.
Les noms de 69.000 victimes palestiniennes et israéliennes du conflit en cours dans la bande de Gaza seront lus à voix haute mercredi dans la rue de la Loi, à Bruxelles.
Le Fonds souverain norvégien, le plus riche au monde, a déclaré lundi avoir cédé ses parts dans le groupe américain d'engins de chantier Caterpillar, évoquant des violations des droits humains à Gaza.



