« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Aux Etats-Unis mais pas seulement, le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle entraîne une hausse de la construction de centres de données. Or, de nombreux minéraux sont indispensables à ces installations, comme le cuivre, l’argent ou encore le platine. Quels sont les matériaux les plus critiques ?
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient: - L'Iran se dit capable de se battre pendant six mois
Voici les derniers événements liés à la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa deuxième semaine:
Voici les derniers événements de la guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa deuxième semaine:
Depuis l’électrochoc Trump, les pays du continent africain apprennent à faire sans l’aide des Etats-Unis, soit une baisse de 15,9 milliards de dollars, en 2024, à 8,3 milliards de dollars, en 2025, cédant la place à une diplomatie transactionnelle entre Washington et des capitales d’Etats africains.
2025
Cette année, l’appel des Nations unies n’a été financé qu’à hauteur d’un peu plus de 12 milliards de dollars. Des fonds qui n’ont permis d’aider que 98 millions de personnes, soit 25 millions de moins que l’année précédente.
Dans un contexte déjà marqué par une baisse historique de leur contribution, les Etats-Unis conditionnent leur aide humanitaire à une réforme du fonctionnement de l’ONU.



