« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »
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2026
Sous contrôle, l’hantavirus vient d’être ajouté à la liste des virus présentant un risque de pandémie. Depuis peu, le virus Ebola frappe à nouveau durement le continent africain. L’experte Helen Clark a été interrogée sur le sujet. Selon elle, le monde devrait faire plus d’efforts en termes de préparation afin de prévenir efficacement les prochaines pandémies.
Les flambées meurtrières d'Ebola et d'hantavirus montrent que, si la réponse aux crises sanitaires s'est améliorée, la prise de conscience des risques pandémiques demeure insuffisante, avertit une experte des pandémies.
Les Etats ne sont pas prêts à faire face aux prochaines crises infectieuses, rapporte le GPMB, un organe indépendant de l’OMS, alors que s’ouvre son assemblée générale annuelle.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
2025
L’accord sur les pandémies signé en mai 2025 par les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est présenté comme un succès historique du multilatéralisme. Pourtant, il pourrait se révéler délétère pour les autres priorités de santé globale, du fait de la gouvernance technocratique qu’il propose et des coûts financiers élevés qui seraient alloués à des risques pandémiques hypothétiques.
Le texte a été entériné ce mardi 20 mai par l’assemblée mondiale des pays membres. Il instaure une coordination internationale pour prévenir les futures crises sanitaires.
La coprésidente de l’organe de négociation du traité sur les pandémies, adopté mardi à Genève, estime dans un entretien au « Monde » que cet accord permettra de ne pas reproduire les erreurs de la pandémie de Covid-19.
Après plus de trois ans de négociations, les pays membres de l'Organisation mondiale de la santé ont approuvé mercredi par consensus un texte historique visant à mieux se préparer et lutter contre les futures pandémies. ions
Après d’âpres négociations sur la question des transferts de technologies, un compromis a été trouvé, ouvrant la voie à la signature du consensus par les pays membres de l’OMS, moins les États-Unis, démissionnaires.
Les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé annoncent ce samedi 12 avril s’être accordés sur un texte visant à anticiper et à réagir collectivement face aux futures pandémies. Il devra être adopté définitivement en mai à Genève.



