Jean Jouzel

OA - Liste

« L’urgence est là, nous regardons ailleurs »

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2026

Donald Trump exige de Vladimir Poutine qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, après de nouvelles frappes massives russes sur Kiev à la veille de négociations à Abou Dhabi.
Le président russe a accepté la demande de Donald Trump, jeudi 29 janvier, de ne pas frapper l’Ukraine pendant sept jours, alors que le pays connaît des températures glaciales.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky veut s'entretenir personnellement avec son homologue russe Vladimir Poutine, ont rapporté, tard mardi, plusieurs médias ukrainiens.
Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé mercredi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'"étudier" l’invitation faite par son homologue américain, Donald Trump, d’intégrer son "Conseil de la paix", considéré comme un concurrent de l’ONU.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.
La capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis affaiblit les alliés de l’Ukraine, qui se veulent les défenseurs de la démocratie et du droit international. Mais c’est aussi un revers géopolitique pour Moscou, qui perd un partenaire de premier plan et voit ses revenus pétroliers menacés.
Selon la CIA, l'agence de renseignement américaine, l'attaque ukrainienne par drone survenue il y a quelques jours ne visait pas la résidence secondaire du président russe Vladimir Poutine, indiquent plusieurs médias américains, citant des sources gouvernementales anonymes. Ces informations contredisent les accusations formulées par Moscou à l'encontre de l'Ukraine.

2025

En dépit des accusations russes, aucune frappe n’a été documentée autour du domaine présidentiel, situé à 400 kilomètres au nord-ouest de Moscou. Kiev, qui dénonce un « mensonge », y voit un prétexte du Kremlin pour durcir sa position dans les négociations de paix.
Alors que les débats font rage pour savoir si l’Ukraine a bombardé ou non la résidence du président russe à Novgorod, l’ONG de lutte anticorruption d’Alexeï Navalny publie une longue enquête sur un nouveau "palais secret" de Vladimir Poutine en Crimée. Encore un ?