Jean-Pascal Van Ypersele

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Connaissance des Énergies

2026

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi soir qu'il allait opposer son veto au prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine si ce pays ne restaurait pas les livraisons de pétrole russe à travers l'oéloduc Droujba. "Tant que l'Ukraine bloquera l'oléoduc Droujba, la Hongrie bloquera le prêt de guerre ukrainien de 90 milliards d'euros. Nous ne nous laisserons pas faire!", a-t-il écrit sur Facebook.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
Les Etats-Unis ont accordé vendredi une nouvelle dérogation pendant quatre semaines à la compagnie pétrolière nationale serbe, sous contrôle russe et visée pour cette raison par des sanctions américaines, dans l'attente d'un accord sur sa reprise par le géant hongrois MOL, a annoncé la ministre serbe de l'Energie. L'Industrie pétrolière serbe (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis début 2025 par des sanctions du ministère américain des Finances, mais elle obtenait régulièrement des sursis, sauf entre octobre et décembre.
TotalEnergies est jugé à Paris jeudi et vendredi, accusé d'avoir manqué à son devoir de vigilance en matière de risques environnementaux par des associations et la Ville de Paris, qui demandent l'arrêt des nouveaux projets pétro-gaziers.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a estimé mercredi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devait "laisser tomber" son travail sur la question du changement climatique pour se concentrer sur la sécurité énergétique. "Je veux obtenir le soutien des autres nations de cette noble organisation pour travailler avec nous afin de pousser l'AIE à laisser tomber le climat. Ça, c'est de la politique", a déclaré M. Wright lors d'une réunion ministérielle à Paris. Le ministre a menacé par le passé de retirer les États-Unis de l'AIE, à moins que celle-ci ne réforme sa manière de fonctionner.
Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a exhorté mercredi à Paris l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à abandonner ses travaux sur le changement climatique pour mieux se concentrer sur sa mission originelle de sécurité énergétique.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico a décrété mercredi l'état d'urgence en matière d'approvisionnement en pétrole en raison de l'interruption des livraisons russes via l'oléoduc Droujba et menacé l'Ukraine de mesures de rétorsion si la situation persiste.
l y a quinze ans, le smog étouffait les bords désertés de la rivière Liangma à Pékin. Aujourd'hui, les familles viennent y prendre l'air et les retraités y faire leur gymnastique.
La production d'électricité provenant de la géothermie pourrait fortement augmenter en Europe compte tenu des progrès réalisés dans le domaine du forage et de l'ingénierie des réservoirs, souligne le think-tank Ember dans une analyse publiée début février. Moins de 0,5 % de l'électricité dans le monde La production d'électricité grâce à la géothermie, qui nécessite de tirer parti d'une forte chaleur dans le sous-sol, a « longtemps été considérée comme viable uniquement dans les régions volcaniques, comme l'Islande ou l'Indonésie », rappelle Ember. Elle reste de fait « une source marginale de production d'électricité » dans le monde (99 TWh, soit moins de 0,5 % du mix électrique en 2024).