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Mark Zuckerberg
2026
Le groupe, qui investit jusqu’à l’équivalent de 126 milliards d’euros cette année dans ses infrastructures d’IA, bataille contre toute régulation susceptible de le ralentir. « Les gens ne voudront pas utiliser des agents qui ne sont pas alignés sur leurs intérêts et qui ne font pas ce qu’ils demandent », a défendu le dirigeant de Meta.
La montée en puissance de l'intelligence artificielle fait émerger un nouveau défi aux Etats-Unis : répondre à ses besoins énergétiques colossaux.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
2025
Dans leur livre «Apocalypse nerds : comment les techno-fascistes ont pris le pouvoir», les deux journalistes racontent les obsessions des milliardaires de la tech, entre conquête de l’espace, vie éternelle et abolition de la démocratie. Des idées radicales qui ont leurs entrées à la Maison-Blanche depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.
Le géant américain s’apprêterait à annoncer la baisse d’un tiers du budget 2026 de sa branche travaillant sur ce monde en pixels, affirme «Bloomberg» ce jeudi 4 décembre. Un virage à 180° au moment où les investissements dans l’IA culminent.
Alors que l’intelligence artificielle détruit déjà des milliers d’emplois et épuise les ressources en eau de communautés entières, le PDG de Meta vient de faire une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Mark Zuckerberg affirme désormais que la « superintelligence artificielle » est à portée de main, une technologie qui permettrait aux machines de s’améliorer elles-mêmes indéfiniment. Derrière cette promesse technologique se cache pourtant une vision du futur que de nombreux experts qualifient ouvertement de dystopique. Entre ambitions commerciales et bouleversements sociétaux, décryptage d’une annonce qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.
Au cours des douze derniers mois, Meta, propriétaire de Facebook, d’Instagram et de WhatsApp, a généré un profit faramineux de 71,5 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires de 179 milliards. La firme estime qu’elle engrange déjà les fruits de l’IA.
Pour ce faire, le patron de Meta compte investir des milliards de dollars.
Désemparés par l’offensive idéologique des patrons de X et de Meta, les Européens craignent de froisser Donald Trump, le président élu américain. Ils ont tort. La fermeté s’impose.
De nieuwe regels die Mark Zuckerberg aankondigde voor zijn sociale mediaplatforms zijn een aanval op het idee van waarheid zelf en daarmee op de democratie.



