Jean-Pascal Van Ypersele

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habitable

2026

Laurent Testot et Perrin Remonté nous alertent sur nos empreintes terrestres. Elles sont dramatiques. Un constat à lire et relire, pour basculer d’un monde vers un autre. Faute de quoi, le nôtre sera invivable dans peu de temps. (Gilles Fumey) Quelle planète laissons-nous à nos enfants? Et quels enfants? Ceux nés du bon côté pour bénéficier des cadeaux du génie de la civilisation thermo-industrielle? Ou ceux malnutris, sans accès à l’éducation, confinés dans leurs pays à une vie qui les désespère?
Les recherches s’accumulent sur la capacité de survie des êtres humains face aux températures thermomètre-mouillé. Un problème qui devient de plus en plus concret avec le réchauffement climatique, malgré le déni écologique international actuel. Pendant que nous avons les yeux rivés sur le Moyen-Orient, les USA vient de connaître le mois de mars le plus chaud de leur histoire (sur 132 ans de mesure), qui est aussi le mois individuellement « le plus anormalement chaud » par rapport aux moyennes climatiques.
As reported by the Guardian, scientists just published a warning that Earth is approaching a point of no return. A new study in the journal One Earth shows multiple climate systems — the Greenland ice sheet, the West Antarctic ice sheet, boreal permafrost, the Amazon rainforest — are all much closer to collapse than previously thought. “Research shows that several Earth system components may be closer to destabilising than once believed,” the researchers urged. “While the exact risk is uncertain, it is clear that current climate commitments are insufficient.”

2025

Les destructions de bâtiments, de canalisations et du système électrique par l’armée israélienne rendent impossible un retour à une vie quotidienne normale pour les 30 000 Palestiniens déplacés de force.
En Suisse, les bâtiments sont conçus pour l’hiver, mais les étés seront bientôt le plus grand défi. La Confédération mise sur des solutions pragmatiques.
An international group of scientists, led by King's College London, has revealed how continued global warming will lead to more parts of the planet becoming too hot for the human body over the coming decades. the amount of landmass on our planet that would be too hot for even healthy young humans (18 to 60-year-olds) to keep a safe core body temperature will approximately triple (to 6%)—an area almost the size of the US—if global warming reaches 2°C above the preindustrial average.
It’s not just Florida and California — from poisoned water supplies to infrastructure issues to polar vortices, Holly Baxter speaks to experts about why the entire U.S. is being threatened by climate change, and why you can’t just move to Vermont to escape it
Steve Witkoff, émissaire de Donald Trump pour le Moyen-Orient, juge «grotesque» l’idée que la bande de Gaza puisse être habitable d’ici cinq ans, comme le prévoit l’accord de cessez-le-feu avec Israël.

2024

Aujourd’hui, nous allons parler des infrastructures dont nous avons hérité, comme les autoroutes, les stations de ski ou les usines à engrais. Des infrastructures toujours plus nombreuses et toujours plus polluantes, pour remplir des besoins toujours plus superflus, rendant nos territoires toujours plus inhabitables. Face à la crise socio-écologique, certaines infrastructures devront disparaître. Mais lesquelles choisir ? Et comment bien les démanteler ? En somme, comment apprendre à renoncer ? Pour parler de ces sujets, j’ai le plaisir d'accueillir Alexandre Monnin. Alexandre est philosophe, directeur du master "Stratégie et Design pour l’Anthropocène", et directeur scientifique d’Origens Medialab. Ses recherches portent sur la redirection écologique, le démantèlement d'infrastructures, et le renoncement.
Dans une tribune au « Monde », la géographe Magali Reghezza-Zitt alerte quant aux risques majeurs que l’inaction climatique engendre : chaque dixième de degré supplémentaire augmente de façon exponentielle les extrêmes hydroclimatiques.