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hydrogène
2026
Le Conseil fédéral suisse a confirmé ce 2 septembre qu’il s’opposait à ce que l’État accorde « une garantie financière à un projet d’hydrogénoduc impliquant la conversion à l’hydrogène d’une portion du gazoduc de transit ».
Le groupe a présenté des tracteurs du constructeur Scania dont l'autonomie peut atteindre 800 kilomètres.
Des scientifiques et l’industriel la Française de l’énergie affirment avoir découvert le plus grand gisement d’hydrogène naturel au monde. La société, soutenue par les politiques locaux, espère obtenir rapidement de l’Etat un permis d’exploitation.
Le gouvernement a annoncé ce 22 juillet les trois lauréats du premier appel d'offres de soutien à la production d'hydrogène décarboné par électrolyse.
Depuis juin 2026, une petite ville de pêcheurs du Pays basque espagnol est alimentée en partie par un moteur fonctionnant à 100 % à l’hydrogène vert. C’est la première démonstration à grande échelle de cette technologie sur un réseau électrique réel — et elle révèle autant les promesses que les obstacles de l’hydrogène comme carburant d’avenir.
Quarante pour cent des lignes ferroviaires françaises ne sont pas électrifiées. Sur ces tronçons, les TER roulent au diesel depuis des décennies, consommant jusqu’à 200 litres de gasoil pour 100 kilomètres. La rupture est en marche : un train français conçu pour ne rejeter que de l’eau est actuellement en phase d’essais sur le réseau national, avant ses premières circulations commerciales. Son nom, le Régiolis H2, n’évoque peut-être pas grand-chose pour le grand public. Mais ce qu’il promet est limpide.
Une nappe d’hydrogène repérée en Lorraine pourrait s’étendre très largement dans le sous-sol belge. Le gouvernement du royaume veut mettre les moyens pour prospecter, puis, éventuellement, exploiter cette richesse naturelle.
Le gouvernement fédéral doit valider ce vendredi une enveloppe de 3,5 millions d’euros pour cartographier puis explorer le potentiel d’hydrogène naturel sous le sol belge. Jean-Luc Crucke parle d’une "opportunité" à prendre au sérieux, tout en appelant à la prudence face à un gisement présenté comme potentiellement transfrontalier et "monumental".
34 millions de tonnes d’hydrogène naturel découvertes dans le sous-sol européen. C’est colossal et selon les chercheurs à l’origine de la trouvaille, c’est "une première mondiale". Ils affirment qu’il pourrait même s’agir de "la plus grosse réserve d’hydrogène naturel au monde" et s’étendrait sur les territoires français, belge, luxembourgeois et allemand. Quel est l’intérêt de cet hydrogène ? Est-ce une alternative viable aux énergies actuellement exploitées ? À quoi sert-il ? Que peut-on espérer d’une telle découverte ? Quels sont les défis qui attendent la Belgique? Tentative de réponse.
C'est "une première mondiale" : un forage à plus de 3 600 m de profondeur, "à ce jour le plus profond au monde", a permis de confirmer la "présence importante" d'hydrogène naturel dans le sous-sol de Moselle, a-t-on appris mardi auprès de la Française de l'énergie (FDE), l'entreprise qui mène ces recherches.



