Jean-Pascal Van Ypersele

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2026

Le ministère de la Santé confirme ce mercredi l’identification d’un cas positif «sur le territoire national».
L’épidémie qui frappe essentiellement trois provinces de la république démocratique du Congo a pour l’heure un taux de létalité moyen de 25,3%.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus avait contaminé 875 personnes en RDC depuis le 15 mai. L’épidémie actuelle est provoquée par l’espèce Bundibugyo du virus, contre laquelle il n’existe ni vaccin ni traitement spécifique.
Les tests en laboratoire ont confirmé que le virus d'Ebola avait contaminé 875 personnes et tué 202 personnes en RD Congo depuis que l'épidémie y a été déclarée le 15 mai, rapporte l'Africa CDC. Face à la propagation de l'épidémie, une alerte sanitaire internationale a été déclenchée par l'OMS.
Elle est le résultat des coupes dans la solidarité internationale et de choix politiques. Ce qui se joue en RDC est un signal d'alarme.
L’épidémie a été déclarée le 15 mai dans le nord-est de la République démocratique du Congo et plusieurs cas ont été confirmés en Ouganda, un pays limitrophe.
Plus de 1 100 cas suspects de virus Ebola, qui peut provoquer une fièvre hémorragique mortelle, ont été enregistrés en République démocratique du Congo et en Ouganda, a rapporté dimanche l'agence sanitaire de l'Union africaine. Au Brésil, deux hommes venant des deux pays africains et présentant des symptômes ont été placés à l'isolement.
Épicentre de l’épidémie, la ville de Mongbwalu, en Ituri (est de la de RD Congo), est celle qui concentre le plus de cas suspects et déclarés d’Ebola, et de sérieuses inquiétudes : manque de structures d'isolement, enterrements non sécurisés et 36 patients qui se sont enfuis… La riposte tarde à se mettre en place, rapportent nos Observateurs.
L’OMS a déclaré une urgence de santé publique internationale le 16 mai. Près de 1 000 cas confirmés ou suspects, plus de 200 morts, et un directeur général qui reconnaît publiquement que l’épidémie « nous dépasse ». Ce qui rend cette flambée d’Ebola particulièrement préoccupante : elle est causée par le virus Bundibugyo, une souche rare pour laquelle il n’existe ni traitement ni vaccin homologué.
L'Unicef et l'Union européenne envoient 100 tonnes de matériels en République démocratique du Congo