Kaya

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L’équation de Kaya

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« Dans la quête aux réductions d’émissions de CO2, on parle régulièrement de différents leviers : démographie,
décroissance, sobriété, efficacité énergétique ou encore mix énergétique. Pour comprendre l’impact de chacun de
ces termes, il est commode de se servir de l’équation de Kaya. Cette équation, que l’on doit à l’économiste japonais
Yoichi Kaya, décompose les émissions de CO2 énergétiques (donc qui proviennent de la consommation d’énergie)
selon une formule mathématique qui n’est qu’une tautologie, mais qui donne un axe de lecture intéressant. Dans
« Environment, Energy, and Economy : strategies for sustainability« , il écrit en 1997 que la quantité de CO2
énergétique émise dans l’atmosphère est égale à l’intensité carbone de l’énergie, multipliée par l’intensité
énergétique du PIB, multipliée par le PIB par habitant, multiplié par la population. » … Simon Yaspo.

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2026

Vous avez toujours rêvé de voyager dans le temps ? Bonne nouvelle (enfin, façon de parler) : vous allez le faire. Tous. Pas besoin de DeLorean ni de convecteur temporel : la machine s'appelle El Niño, et la destination, c'est le climat de la fin des années 2040. Dans notre nouvelle vidéo, j'en parle en deux minutes. Ici, je prends le temps de vous expliquer d'où sort ce calcul, pourquoi on lit parfois « 2037 » et parfois « 2047 », ce que ça va coûter en vies humaines, et pourquoi 2027 sera un stress test grandeur nature pour toute la planète. Attachez vos ceintures.
Une gigantesque onde océanique se propage actuellement dans le Pacifique et le long des côtes américaines. Associée au phénomène El Niño, elle peut provoquer une élévation temporaire du niveau de la mer pouvant atteindre environ 30 cm et accentuer les risques de submersion côtière si elle arrive en même temps qu'une tempête et une marée haute. Mais contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, il ne s'agit pas d'une vague géante visible à la surface de l'océan.
L’ingénieur spécialiste de l’énergie, fondateur du groupe de réflexion The Shift Project, expose les lourds enjeux climatiques qui pèsent sur les prochains gouvernements, à six mois de l’élection présidentielle de 2027.
Il a neigé dans le désert d'Atacama, l'endroit le plus sec de la planète. Au large du Pérou, les anchois ont disparu et la première pêcherie du monde est restée à quai. Le canal de Panama ferme des créneaux, faute d'eau. Sept millions de personnes en Amérique centrale ont regardé leur maïs mourir sur pied. Et le 3 septembre, l'ONU a écrit un chiffre qu'elle n'avait jamais écrit dans une prévision : 100 %. El Niño 2026 est en train de battre tous les records de l'ère instrumentale. Sauf que tout ça… ce n'est pas El Niño. Une partie l'est, à 100 %. Une partie n'a rien à voir. Et ce tri-là, personne ne le fait. Dans cette vidéo, on remet l'événement dans trois contextes. Ce qui est déjà en train d'arriver, et qui est bien El Niño. Ce qui va arriver — et là, une étude de l'Université de Chicago chiffre à 451.000 les morts supplémentaires liées à la chaleur d'ici février. Et ce qu'on met sur le dos d'El Niño alors que c'est autre chose : quelque chose qui, lui, ne repartira pas au printemps. Avec
Alors que le Conseil européen a adopté ce 30 septembre une position moins maximaliste que celle proposée par la Commission, les associations de défense de l’environnement s’inquiètent d’un vote prochain du Parlement européen pour autoriser largement et indéfiniment ces substances.
Réunis à Dublin, les ministres de l’énergie des Etats membres de l’UE et le commissaire européen Dan Jorgensen constatent que les importations de l’Union ont coûté plus de 100 milliards d’euros supplémentaires depuis la fin de février. Ils plaident pour une indépendance accrue grâce aux énergies renouvelables.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Ilian Moundib pour parler d'adaptation et voir si nos politiques actuels proposent des bonnes ou des mauvaises choses.
Gilles Boeuf, biologiste, Jean-Marc Jancovici, expert énergie-climat, et Arthur Keller, expert en systémique, alertent tous les trois sur le système économique actuel : il détruit les ressources naturelles pour en faire des biens, des services, mais surtout de l'argent. Il est essentiel de changer de système.
Replays des interventions lors des sessions de travail de l'Assemblée citoyenne Un commun accord
Climat, biodiversité, eau, océans : sept limites planétaires sur neuf sont dépassées en 2026 et toutes continuent de se dégrader.
Pour notre nouvel épisode, avec le glaciologue Frank Pattyn (ULB), on l'a pesé. Voici l'essentiel, et tout ce que la vidéo sortie sur la chaîne Youtube n'avait pas le temps de dire.
Jean-Marc Jancovici était l'invité de HEC Débat pour un échange consacré aux grands défis économiques, énergétiques et climatiques auxquels nos sociétés sont désormais confrontées. Face aux étudiants de HEC, il revient sur une idée centrale : notre économie ne peut pas être pensée indépendamment du monde physique. Énergie, pétrole, gaz, matières premières, infrastructures, climat… derrière les prix et les mécanismes économiques se trouvent des flux matériels dont nos sociétés restent profondément dépendantes. Au cours de cet échange, Jean-Marc Jancovici aborde notamment la croissance et le découplage, la sobriété, l'intelligence artificielle, la finance verte, la voiture électrique, le rôle de l'Europe, le nucléaire, la planification et les limites du libre marché. Il revient également sur le projet **Un Commun Accord**, une assemblée de citoyens tirés au sort destinée à faire émerger des points de convergence face aux grands dilemmes de notre époque.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
Premières rencontres, premiers débats, premières questions : les 150 citoyens d’Un commun accord se sont retrouvés à Paris pour lancer leurs six mois de travaux. Retour sur un week-end pas comme les autres.
Intervention de Jean-Marc Jancovici aux 150 citoyens de l'Assemblée citoyenne d'Un commun accord lors de la première session de travail au CNAM à Paris, les 19 et 20 septembre 2026.
Des scientifiques ont rédigé à l'avance la nécrologie d'une plaque de glace grande comme 15 fois Paris. Derrière elle : le glacier Thwaites, surnommé « le glacier de l'apocalypse ». Sauf que si vous ouvrez les études, le mot « apocalypse » n'y est nulle part. Alors on l'a pesé. Dans cette vidéo, avec le glaciologue Frank Pattyn (ULB), on prend les chiffres qui font peur forcément... 58 mètres, 3 mètres 30, 65 centimètres, 6 centimètres — et on remet chacun à sa vraie échelle de temps. Et on explique un mécanisme dont vous n'avez probablement jamais entendu parler : quand l'Antarctique fond, c'est en Europe que la mer monte le plus.
Aurélien Bigo est un chercheur spécialiste des transports et de leur impact sur nos sociétés. Il a soutenu une thèse en 2020 "Les transports face au défi de la transition énergétique. Explorations entre passé et avenir, technologie et sobriété, accélération et ralentissement", il est l’auteur de “Voitures - Fake or not ?” (Tana édition, 2023), qui fait un bilan chiffré de la mobilité individuelle pour mieux en comprendre les impacts. Il a également participé à l’écriture des scénarios mobilités du plan ADEME
156 citoyen·nes tiré·es au sort se sont retrouvé·es à Paris les 19 et 20 septembre pour la première session de l’assemblée citoyenne lancée par l’ingénieur Jean-Marc Jancovici. Leur mission d’ici février ? Résoudre des dilemmes concrets de notre société face au changement climatique et tenter d’imposer leurs préconisations aux politiques.
Un géographe analyse des films d’effondrement
L’ingénieur expert du climat lance, samedi 19 septembre à Paris, une sorte de convention constituée de représentants de la société civile, mais sans l’Etat. Jusqu’en février, 150 Français vont plancher sur la transition écologique dans l’espoir d’infléchir les débats électoraux.
L’assemblée citoyenne « Un Commun accord » lancée par Jean-Marc Jancovici se réunira pour la première fois à Paris les 19 et 20 septembre. Des ONG et anciens membres de la Convention citoyenne pour le climat livrent à Reporterre leur analyse sur cette initiative.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
La décision de l’administration Trump va à l’encontre des recommandations pour lutter contre le changement climatique et suscite l’inquiétude des experts et des associations environnementales.
Un nouveau rapport du programme pour l’Environnement de l’ONU officialise le fait que le réchauffement climatique dépassera 1.5°C ces prochaines années. C’est un triste prognostic pour une Planète en dérive. J’y lis que climat changera avec des conséquences graves au cours de ces prochaines années.
L’été 2026 a été marqué par des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies et des événements extrêmes qui ont profondément affecté le quotidien des Français. Invité de cette émission spéciale de franceinfo, Jean-Marc Jancovici revient sur ce que ces événements nous disent de l’évolution du climat — et surtout sur les choix qui nous attendent. Comment éviter que le réchauffement climatique ne s’aggrave davantage ? Comment adapter nos logements, nos infrastructures, nos villes, nos forêts et notre agriculture à un climat qui change ? Peut-on répondre à tous les risques ? Et comment arbitrer lorsque les moyens matériels, humains et énergétiques sont limités ? Jean-Marc Jancovici aborde également une question plus large : celle de notre modèle économique et de notre rapport à la croissance. Selon lui, nous devons distinguer les conventions humaines — comme l’argent ou le droit — des contraintes du monde physique : l’énergie disponible, l’eau, les matières premières, les infrastructures ou encore le temps h


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