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Mathilde Gérard
2026
Dans un rapport publié mercredi 11 mars, le Conseil scientifique consultatif européen sur le changement climatique préconise une réforme graduelle des subventions de la politique agricole commune et une baisse de la consommation de viande.
2025
A la COP30 de Belem, la lutte contre la faim se heurte à un agenda très favorable à l’agro-industrie
- Mathilde Gérard
Le Brésil a présenté deux engagements lors du sommet des chefs d’Etat : l’un, consensuel, sur la lutte contre la faim et la pauvreté, et l’autre, plus controversé, qui entraînerait une hausse du recours aux agrocarburants. Deux textes perçus comme contradictoires.
L’inclusion dans le traité d’un mécanisme permettant de solliciter une compensation si une mesure a une incidence négative sur le commerce pourrait restreindre la capacité de l’Europe à émettre de nouvelles règles environnementales ou sanitaires.
Une étude publiée vendredi dans « The Lancet » établit que les systèmes alimentaires sont un facteur majeur de dégradation de l’environnement et de hausse des maladies chroniques et des inégalités. Elle suggère à la fois un régime moins carné et un meilleur partage de la valeur.
Une analyse de l’ONG Changing Markets Foundation montre comment un réseau d’influenceurs a attaqué une étude d’envergure sur l’alimentation de 2019, perçue comme une menace pour les secteurs de l’élevage et de la viande.
L’obésité a dépassé pour la première fois au niveau mondial l’insuffisance pondérale comme première forme de malnutrition chez les enfants et les adolescents de 5 à 16 ans, selon un rapport de l’Unicef.
Selon le rapport des agences de l’ONU sur l’insécurité alimentaire, 8,2 % de la population mondiale a souffert de la faim en 2024. La légère amélioration observée reste fragile et pourrait être balayée par la crise de l’aide au développement.
Les connaissances scientifiques ont été absentes des discussions qui ont conduit au vote de la loi Duplomb, déplore, dans un entretien au « Monde », le coordinateur du chapitre sur l’alimentation du dernier rapport de l’IPBES, le « GIEC de la biodiversité ».
Coûts de l’huile d’olive, du cacao, des fruits et légumes : une étude publiée lundi documente une quinzaine d’exemples récents de pics d’inflation sur des denrées alimentaires, en lien direct avec des événements climatiques extrêmes.
Une étude du panel d’experts IPES-Food souligne que les systèmes alimentaires consomment 15 % de la production mondiale en énergies fossiles et 40 % des produits de la pétrochimie.




