La ou les low-tech, littéralement basses technologies, désignent une catégorie de techniques durables, simples, appropriables, résilientes produisant des objets facilement réparables et adaptables. Ce concept est souvent associé aux concepts de sobriété énergétique et/ou de sobriété économique. Source : wikipedia
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Léa Sanchez
2026
Les études qui servent de base à l’attribution des volumes prélevables en été sont contestées par les agriculteurs. La loi Duplomb, qui exige des diagnostics socio-économiques en cas de baisse des quotas, les conforte.
2025
L’incroyable essor de l’intelligence artificielle, technologie particulièrement vorace en énergie, en eau et en terres rares, interroge à l’heure où les géants du secteur sont lancés dans une course au gigantisme.
Une étude conduite par l’association Bloom, avec The Shift Project, évalue les émissions de gaz à effet de serre du secteur de la pêche maritime à 0,2 % du total de l’empreinte carbone de la France.
Une étude, publiée jeudi dans la revue scientifique « Nature Communications », montre les risques encourus par le zooplancton si l’exploitation minière à grande échelle devait avoir lieu.
La survie de ces langues de glace, déterminantes pour l’élévation du niveau marin, dépendra du niveau des émissions de gaz à effet de serre, selon des modélisations publiées par la revue « Nature ».
L’accord, qui concerne les navires ayant une jauge brute supérieure à 5 000 tonnes, est en suspens à la suite des pressions exercées par Washington et plusieurs pays producteurs d’hydrocarbures, dont l’Arabie saoudite.
De 2021 à 2024, les scientifiques de l’Ifremer et du laboratoire EPOC, rattaché entre autres au CNRS, ont recherché dans l’eau de mer et dans des mollusques la présence d’une centaine de contaminants.
La diminution des apports issus de la fonte des neiges pourrait faire baisser d’un tiers le débit moyen du fleuve à Toulouse d’ici 2050. Il doit déjà être soutenu par des lâchers d’eau plus importants.
L’Organisation mondiale du commerce a reçu, lundi, les dernières acceptations d’Etats nécessaires à l’entrée en vigueur d’un texte limitant les subventions à la pêche pour préserver les populations de poissons.
Alors que la France a enregistré un record d’arrêtés sécheresse cet été, l’hydroclimatologue Florence Habets analyse, dans un entretien au « Monde », la fragilité des ressources en eau du pays et appelle à la sobriété dans les usages.
Le code minier, en discussion depuis des années, n’a pas été finalisé. Le représentant du président français espère que de nouveaux Etats se positionneront en faveur d’une pause de précaution et vise « une coalition de 80 pays » à l’été 2026.
La compagnie fait miroiter aux investisseurs les profits tirés des minerais abrités au fond de l’océan et tente de forcer le passage pour obtenir un permis d’exploiter, malgré les risques pour l’environnement. Mais la faisabilité technique et la rentabilité de cette activité sont sujettes à caution.
Météo-France a placé 16 départements en vigilance rouge, le plus haut niveau de surveillance, et 68 en vigilance orange, à partir de mardi midi. Pendant deux jours, la France va subir le pic d’une très longue vague de chaleur. Un épisode intense, qui dure depuis déjà treize jours.
Toujours plus de besoins et toujours moins de disponibilité. Dans une note, l’organisme de réflexion prospective met en évidence les conflits à venir entre les différents usages de l’eau en France, sous l’effet du réchauffement climatique, et recommande de revoir notamment les pratiques agricoles.
Le manque d’eau assèche les sols et les rivières en France, et les réserves souterraines sont inégales. Les arrêtés incitant à économiser la ressource se multiplient.
A la veille de l’ouverture officielle de la Conférence des Nations unies sur l’océan, à Nice, la France a dit vouloir bannir ce type de pêche d’une série de zones protégées.
Réchauffement, acidification, surpêche, pollutions : les maux dont souffrent les milieux marins sont nombreux. Du 9 au 13 juin, une soixantaine de chefs d’Etat sont réunis pour tenter d’enrayer la dégradation de cet écosystème géant indispensable à la vie sur Terre.
Trente et un Etats ont ratifié l’accord sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine dans les eaux internationales. Il en faudrait 60 pour qu’il entre en vigueur, un des objectifs qu’Emmanuel Macron souhaite atteindre pendant la Conférence des Nations unies sur l’océan, du 9 au 13 juin, à Nice.
Exploiter les métaux rares présents sur les planchers océaniques, au risque d’abîmer des écosystèmes encore méconnus : ce dilemme qui travaille la communauté internationale sera au centre des discussions de la Conférence des Nations unies qui s’ouvre à Nice le 9 juin.
La communauté scientifique réunie au One Ocean Science Congress, en amont de la Conférence des Nations unies sur l’océan, a publié une liste de dix recommandations adressées aux chefs d’Etat et ministres attendus dans les Alpes-Maritimes du 9 au 13 juin.
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