Les Soulèvements de la Terre

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L'épidémie d'Ebola a déjà fait plus de 2.500 morts en République démocratique du Congo (RDC) et "progresse de façon exponentielle", a alerté vendredi Julien Harneis, coordinateur principal d'Ebola pour les Nations unies.
Les catastrophes climatiques ont un impact important sur le bien-être psychologique des jeunes et l'éco-anxiété risque d'augmenter considérablement. Une détresse certes, mais qui peut être un moteur d'action très puissant pour les nouvelles générations.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté, mardi, l'Organisation mondiale de la santé. Son chef, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a mis en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. La riposte des autorités fait l'objet de critiques pour sa lenteur et son manque d'organisation, et se heurte à la défiance d'une partie de la population.
L’agence régionale de santé poursuit ses analyses pour tenter de déterminer l’origine de la contamination. La maladie infectieuse est mortelle dans environ 10 % des cas.
Dans cet entretien, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi les 1,5°C de réchauffement sont déjà irréversibles à cause de l'inertie du CO2 dans l'atmosphère, et pourquoi limiter le réchauffement à 2°C exigerait une baisse de 5% des émissions chaque année l'équivalent d'un confinement Covid répété chaque année pendant des décennies. Il détaille ensuite ce que respecter cet objectif signifierait concrètement pour le pouvoir d'achat de chaque Français : diviser par cinq sa consommation d'énergie, de biens et de services. Il revient aussi sur le calcul viral des "4 vols dans une vie" qui lui a valu une polémique, et sur un sondage révélateur montrant que les Français acceptent l'effort collectif à condition qu'il touche davantage les plus riches.
L’épidémie d’Ebola a franchi désormais le seuil des 5000 cas confirmés en République démocratique du Congo (RDC). Le nombre de victimes s’approche de 2400, selon les chiffres congolais relayés mercredi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.
Une étude publiée ce mardi 18 août alerte sur les conséquences du réchauffement sur les personnes âgées. Vers 2030, lorsque que le seuil le plus ambitieux fixé par l’accord de Paris sera atteint, 290 millions d’entre elles seront concernées par des épisodes dangereux d’augmentation de la température corporelle.
Selon une étude publiée dans la revue scientifique Lancet Planetary Health, près d’un quart des plus de 60 ans dans le monde pourrait être exposé à une chaleur dangereuse pendant plus d'un mois par an en 2100. Ils subiront notamment plus fortement les chaleurs humides.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Le bilan de l'épidémie d'Ebola qui sévit en République démocratique du Congo vient de dépasser celui de la précédente flambée (2018-2020), avec plus de 2 300 morts, selon les autorités congolaises, lundi. Plusieurs vaccins sont à l'essai contre la souche du virus actuel. L'OMS espère inverser la tendance dans le pays d'ici trois mois.
La crise sanitaire que subit la RDC depuis la déclaration officielle du virus le 15 mai bat des records de mortalité. Le pays souffre de l’absence de vaccin contre la souche Bundibugyo, mais les recherches continuent.
Nos forêts brûlent. Nos terres nourricières s’assèchent. La biodiversité s’effondre sous nos yeux. Notre sécurité alimentaire est de plus en plus menacée mais nous regardons encore et toujours ailleurs. Nous devrions toutes et tous être en train d’anticiper les chocs qui ne vont que se multiplier et s’intensifier (*). L’inaction n’est plus une option. Il est temps de reprendre en main ce qui est essentiel à notre survie.
Sur les 4 945 cas de contaminations confirmées, 2 325 personnes sont mortes, selon le dernier bilan des autorités congolaises.
À chaque canicule, la climatisation apparaît comme la réponse la plus immédiate à la chaleur. Dans certains cas, elle devient même un outil de protection sanitaire : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle que les vagues de chaleur touchent particulièrement les personnes âgées, les nourrissons, les personnes malades ou encore les personnes isolées. Mais la climatisation peut-elle tout résoudre ? Continue-t-elle de fonctionner lorsqu'il fait 45 ou 50 °C dehors ? Toutes les climatisations se valent-elles ? Et surtout, peut-on imaginer répondre au réchauffement climatique en refroidissant toujours davantage nos bâtiments ? La réponse est nuancée. La climatisation constitue bien l'un des leviers d'adaptation au changement climatique, mais son efficacité dépend de nombreux facteurs. Ses limites ne sont pas uniquement techniques : elles sont aussi physiques, énergétiques, économiques, urbaines… et humaines.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
L'épidémie d'Ebola en RD Congo – qui s'est maintenant étendue à une 6e province – fait un mort toutes les 30 minutes, a alerté vendredi le chef des affaires humanitaires de l'ONU, appelant la communauté internationale à "se réveiller et se mobiliser".
Une personne est morte de la maladie dans la province du Bas-Uele (nord), frontalière de la République centrafricaine et jusqu’à présent épargnée.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’alarme ce mercredi des recommandations émises par la Maison Blanche et conteste une nouvelle fois le lien établi par le président américain entre autisme et vaccination.
En signant, lundi, un décret recommandant notamment aux Etats américains de diminuer le nombre de vaccins administrés en pédiatrie, le président républicain alimente de manière irresponsable le poison de la suspicion.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Le virologue congolais, qui a mis au jour le virus en 1976, revient, dans un entretien au « Monde », sur l’actuelle propagation de l’épidémie due à Ebola en République démocratique du Congo. En seulement trois mois, le nombre de morts s’approche du bilan humain de l’épidémie de 2018, qui avait duré vingt-deux mois.
Faisant un lien avec l’autisme, le président américain a signé un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins ; il en limite notamment le nombre et demande à espacer leur administration aux enfants.
Spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières, John Johnson décrypte les raisons d’une propagation du virus au cœur de la région africaine des Grands Lacs sans précédent depuis l’identification de la maladie il y a cinquante ans.
Santé publique France a recensé plusieurs cas de maladies transmises par des moustiques sur le territoire français. Jusqu’à présent, les cas étaient importés par des personnes ayant voyagé dans des régions où ces virus circulent.
Des milliers de personnes à travers quasiment tout le pays sont touchées par une infection liée à un parasite, dont une partie a été reliée à une salade vendue dans le célèbre fast-food Taco Bell. Les cas mortels restent rares, précisent les autorités américaines.
Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
L’Organisation mondiale de la santé parle désormais de la «plus importante épidémie» jamais enregistrée en république démocratique du Congo. Pour sa part, l’Ouganda a déclaré la fin de son épidémie.
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle flambée d'Ebola, dans une région déjà fragilisée par des décennies d'instabilité.
Pour comprendre le virus du Nil occidental, il faut imaginer un relais à trois maillons. Tout commence chez les oiseaux, qui constituent le réservoir naturel du virus. Un moustique pique un oiseau infecté, absorbe le virus avec son repas de sang, puis va piquer un être humain lors de son prochain festin. C’est ce transfert, discret et silencieux, qui explique la propagation de la maladie chez l’homme.
Imaginez un instant : vous passez une IRM, l’examen révèle une petite anomalie dans votre cerveau, et pourtant, cette structure n’a jamais existé. Elle n’est le fruit ni d’une maladie ni d’un défaut de la machine, mais d’un algorithme d’intelligence artificielle qui, au moment de reconstruire l’image, a tout bonnement décidé d’ajouter quelque chose. Ce scénario, qui ressemble à un récit de science-fiction, vient d’être documenté par des chercheurs. Et il soulève un vertige légitime : jusqu’où peut-on faire confiance à des images médicales façonnées par des machines ? Plongée dans un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant, à la frontière entre prouesse technologique et illusion pure.
À Rouen, le 26 septembre 2019, une usine de produits chimiques de la société Lubrizol classée Seveso seuil haut (« à haut risque ») a pris feu. Cet énorme incendie a généré un énorme panache noir qui s’est étendu sur plusieurs dizaines de kilomètres, et touché également des entrepôts de Normandie Logistique. Dans le cadre de la gestion de l’accident, différentes mesures ont été prises pour la protection de la population : confinement, fermetures d’écoles, suspension de certaines activités agricoles, etc. Cet incendie a déclenché une prise de conscience collective sur la dangerosité des fumées d’incendie et a mis en évidence la nécessité, pour les sapeurs-pompiers, d’adapter leurs doctrines d’intervention et de se doter de moyens de détection complémentaires afin de réaliser des mesures de toxicité de ces fumées.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les pays européens à renforcer la surveillance des populations de moustiques et à mieux informer la population sur les mesures de protection, alors que le nombre de cas de virus du Nil occidental augmente dans plusieurs régions du continent et que la saison de transmission vient à peine de débuter.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
La mesure annoncée par le président américain entrera en vigueur à partir d’août 2028, le taux devant ensuite passer à 200 % un an plus tard. Elle a pour but de forcer les entreprises à construire des usines sur le sol américain.
Malgré les promesses du gouvernement congolais comme de la communauté internationale, les financements manquent toujours pour endiguer la contamination. Faute d’être payé, le personnel local s’est mis en grève, alors que la situation est déjà hors contrôle.
Exclusive: Global investigation reveals 235 lawsuits have been brought against governments in five countries since 2010
« La détention arbitraire, la torture et les mauvais traitements infligés aux professionnels de santé palestiniens par Israël sont inacceptables », a déclaré l’ONG médicale, s’inquiétant notamment de la détention, depuis 2024, du pédiatre Hussam Abu Safiya.
Pour cette experte en santé environnementale, la malbouffe nous conduit droit dans le mur.
La loi d’urgence agricole, qui réintroduit des pesticides interdits et facilite la création de mégabassines et de fermes-usines, a été adoptée par les députés. Le soir même, un millier d’opposants ont dénoncé des « alliés du cancer ».
Depuis environ deux mois, les Etats-Unis traversent l’épidémie de cyclosporose la plus grave de leur histoire. En effet, des milliers de cas d’infection intestinale parasitaire ont été recensés. Une enquête toujours en cours a déterminé la cause de la contamination : une simple laitue commercialisée dans une chaine de fast food.


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