Les Soulèvements de la Terre

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La Roumanie, pays membre de l'Otan et frontalier de l'Ukraine, a mobilisé tôt mercredi des avions de chasse en réponse à une nouvelle incursion de drone sur son territoire, a annoncé le ministère de la Défense.
Deux avions militaires russes sont brièvement entrés jeudi dans l'espace aérien de la Lituanie, pays membre de l'Otan, a déclaré l'armée lituanienne. En réaction, le chargé d'affaires de l'ambassade de la Fédération de Russie en Lituanie a été convoqué. Moscou nie de son côté toute violation de l'espace aérien lituanien.
La Commission européenne propose que le "mur" anti-drones, annoncé après les récentes incursions de drones russes dans le ciel européen, soit pleinement opérationnel d'ici à 2027, selon un projet consulté par l'AFP et confirmé par des responsables européens.
La chercheuse Amélie Zima expose, dans une tribune au « Monde », les solutions dont dispose l’Alliance atlantique face à la violation de l’espace aérien européen par des engins russes, afin d’adopter une réponse ferme face à la Russie, sans pour autant entraîner d’escalade.
En visite lundi en Ukraine, la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas a dénoncé la position de la Russie, qui "joue avec la guerre" et risque "l'escalade". Ces déclarations ont lieu après une série de violations de l'espace aérien européen imputées à des appareils russes ces dernières semaines.
La provocation du 10 septembre a entraîné en Pologne une vague de messages sur les réseaux sociaux en provenance de comptes russes et biélorusses attribuant pour partie la responsabilité de l’incident à l’Ukraine ou à l’OTAN.
En ouvrant la possibilité d’abattre des avions de chasse russes qui transgresseraient les frontières aériennes de l’Alliance, mardi 23 septembre, les alliés ont signé la fin de la gestion du conflit ukrainien par le seul soutien en armes et en renseignement depuis l’arrière.
Le survol, à plusieurs reprises ces dernières semaines, des territoires de la Pologne, de la Roumanie, de l’Estonie et du Danemark par des drones non identifiés ou des avions de combat russes s’apparente à un test par le Kremlin de l’unité et la détermination de l’Alliance.
Dans une tribune au « Monde », le chercheur Nicolas Tenzer considère que les récents survols de drones dans le ciel de l’Europe et les brouillages GPS ne visent pas seulement à vérifier les capacités techniques de l’Europe, mais surtout à la déstabiliser. Ne pas répondre à ces tentatives équivaudrait, selon lui, à encourager la stratégie du Kremlin.
Copenhague accueille mercredi et jeudi un sommet de l’UE réunissant les chefs de gouvernement. La présence de drones au Danemark et en Norvège depuis le 22 septembre avait entraîné la fermeture partielle d’aéroports.
Pologne, Roumanie, Estonie, Danemark… Moscou ne cesse de tester les frontières de l'Europe, qui s'interroge sur la réaction militaire à privilégier.
Pour la cheffe du gouvernement danois, Mette Frederiksen, l’incident, qui est intervenu dans la soirée, lundi 22 septembre, est du même ordre que les incursions récentes d’avions et de drones russes dans l’espace aérien européen.
Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit lundi à l'appel de l'Estonie, après l'incursion d'avions russes dans l'espace aérien de ce pays, Donald Trump assurant que Washington aiderait à défendre la Pologne et les pays baltes en cas d'escalade de Moscou.
Les États-Unis ont promis lundi de défendre "chaque centimètre du territoire de l’Otan", au cours d’un Conseil de sécurité de l’ONU convoqué par l’Estonie après l’incursion d’avions russes dans son espace aérien, le troisième incident en dix jours visant des pays voisins de la Russie.
Après la Pologne il y a quatre jours, Bucarest a vu samedi 13 septembre son espace aérien violé par un engin en marge d’une attaque russe contre l’Ukraine.
Dans la nuit de mardi à mercredi, alors que Moscou avait envoyé une vague de 450 drones contre les villes de l’ouest de l’Ukraine, la Pologne a enregistré l’incursion de dix-neuf engins volant dans son espace aérien, déclenchant un engagement inédit de l’Alliance.
L’intrusion d’une vingtaine de drones venus du ciel ukrainien et de Biélorussie, dans la nuit de mardi à mercredi, a suscité une vive émotion en Pologne.
Deux appareils, dont l’un chargé d’explosifs, se sont écrasés en moins d’un mois sur le petit Etat balte, qui demande des moyens supplémentaires et «expérimentaux» pour surveiller son ciel.
L'armée vénézuélienne a nié ce dimanche l'entrée samedi d'un navire militaire dans les eaux du Guyana, petit État du Nord de l'Amérique du sud, affirmant que son bateau effectuait un simple tour de garde dans les "eaux maritimes de la façade atlantique vénézuélienne".
Le président letton a affirmé ce dimanche 8 septembre qu’un drone militaire russe s’était écrasé sur son territoire et que les violations du territoire de l’Otan se sont multipliées le long de sa frontière orientale.
S’il est bien sûr trop tôt pour tirer des conclusions définitives de l’audacieuse opération ukrainienne, on constate déjà qu’elle a totalement pris la partie russe au dépourvu.
Des "milliers" de soldats ukrainiens participent à l'incursion en cours dans la région russe de Koursk, selon un haut responsable, la Russie assurant de son côté stopper des avancées en profondeur sur son sol des troupes de Kiev.
Alors que les combats font rage depuis l’offensive de l’Ukraine dans la région frontalière de Koursk en Russie, Moscou a annoncé vendredi 9 août le lancement d’«opérations antiterroristes» à Belgorod, Briansk et Koursk.
Au quatrième jour de l’attaque surprise de l’armée ukrainienne en territoire russe, le Kremlin a déclaré vendredi que la situation dans la région de Koursk relevait de “l’urgence fédérale” et a ordonné l’envoi de renforts militaires.
Le chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé dans un communiqué à "une retenue maximale afin d’éviter un accident nucléaire", alors que les combats ont fait rage vendredi, pour la quatrième journée consécutive, dans la région russe de Koursk. Les forces ukrainiennes ont lancé une offensive d’ampleur, poussant Moscou à y envoyer chars et canons en renfort.
Mardi 6 août, la Russie déclarait avoir repoussé avec succès près de 1000 soldats ukrainiens qui menaient avec des véhicules blindés des "tentatives de percée" dans la région frontalière de Koursk. "Les soldats du service des gardes-frontières et des forces armées russes ont empêché le franchissement de la frontière", affirmait Alexeï Smirnov, le gouverneur par intérim de la région de Koursk sur Telegram.
Les forces russes font toujours face jeudi à une incursion majeure des troupes ukrainiennes dans la région frontalière de Koursk, un revers inattendu pour la Russie dont l'armée était à son avantage jusque-là sur le front.Pour la présidence ukrainienne, cette offensive surprise, déclenchée mardi, est une conséquence de "l'agression" russe en Ukraine depuis près de deux ans et demi, au prix de dizaines de milliers de morts et de destructions massives.
L’armée ukrainienne avance depuis mardi en territoire russe dans la région de Koursk. Une incursion sans précédent, aux objectifs flous, qui peut rapporter gros ou coûter très cher.
La Russie a annoncé mardi 6 août lutter contre une incursion de l'armée ukrainienne dans la région frontalière de Koursk, après plusieurs opérations du même type revendiquées ces derniers mois par des combattants pro-Kiev. Cinq civils ont été tués dans la journée par des frappes ukrainiennes dans cette région russe, selon son gouverneur par intérim, Alexeï Smirnov.
Un responsable local parle d’une opération « sans précédent » dans le camp de déplacés de Nour Shams, en Cisjordanie. Ismaïl Haniyeh, chef de file du Hamas, a été reçu par le président turc, Recep Tayyip Erdogan.
Les autorités russes ont signalé, lundi, l’« entrée d’un groupe de sabotage et de reconnaissance de l’armée ukrainienne dans le district de Graïvoron » et ont évacué le site de stockage d’armements nucléaires de Belgorod-22. Kiev nie toute implication.
Les prix du pétrole se sont enflammés jeudi avant de s'apaiser un peu, l'attaque aérienne et terrestre de l'armée russe contre l'Ukraine ayant brièvement propulsé le baril de WTI américain à plus de 100 dollars, et celui de Brent à plus de 105 dollars, une première depuis 2014. Le cours du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, référence de l'or noir en Europe, qui s'envolait de 8,78% à 105,34 dollars en matinée, a clôturé en hausse de 2,27% à 99,08 dollars.


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