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Alors que les coûts liés aux «polluants éternels» pourraient exploser dans les prochaines années, plusieurs ONG appellent à faire appliquer strictement le principe du «pollueur-payeur». Leur objectif : que les industriels contribuent au financement de la dépollution et à l’indemnisation des victimes.
Les habitants de cette zone au sud de Lyon, l’une des plus polluées aux Pfas en France,réclament plus de 36 millions d’euros à Arkema et Daikin Chemical. Ils estiment souffrir d’un triple préjudice : physique, moral et de jouissance.
Une étude commandée par la Commission européenne évalue le fardeau pour les sociétés européennes en fonction de l’évolution de la réglementation et de la diffusion des polluants éternels dans l’environnement et les organismes.
Un rapport commandé par la Commission européenne et publié ce jeudi 29 janvier souligne qu’aucune action n’est engagée pour enrayer la production de ces polluants éternels. Un Européen sur six pourrait être contaminé.
Après deux ans de baisse, les émissions américaines de gaz à effet de serre ont augmenté de 2,4 % en 2025, notamment à cause du froid et de l’IA. Alors même que la politique pro-fossiles du président républicain ne s’est pas encore fait sentir.
À l’approche des élections municipales, Vert explore des solutions concrètes, déjà testées ou appliquées à divers endroits du territoire, pour faire progresser la santé environnementale à l’échelle de sa commune.
Des travaux conduits en Suède, sur une commune où une partie de la population recevait une eau du robinet fortement contaminée, et une autre, une eau faiblement polluée, apportent une nouvelle pièce au puzzle incomplet des troubles et des maladies associées aux PFAS.
Les pompiers utilisent encore des mousses anti-incendie aux PFAS et des tenues imprégnées de ces polluants éternels. Une exposition chronique qui est pourtant documentée depuis plus de dix ans.
Les habitants de la minuscule île de Pari, en mer de Java, dénoncent les activités de la multinationale, dont les rejets de gaz à effet de serre participent au réchauffement climatique et à la montée des eaux, qui menace leur région.
Face à l’absence de transparence, un recours a été déposé par des citoyens de plusieurs communes hennuyères et brabançonnes afin que les habitants disposent de toutes les valeurs de contamination PFAS mesurées par les autorités wallonnes, a indiqué samedi Arnaud Guérard (Ecolo), conseiller communal d’Ecaussinnes.
Une étude internationale publiée le 18 décembre dans la revue Science révèle une contamination généralisée des poissons marins par deux PFAS — le PFOA et le PFOS — des substances per- et polyfluoroalkylées, longtemps utilisées par l’industrie chimique et désormais interdites. Ces « polluants éternels », qui persistent dans l’environnement pendant des décennies, sont associés à des cancers, des maladies rénales et hépatiques, des troubles immunitaires et des malformations congénitales.
Alors que les alertes concernant la présence de taux bien trop élevés de ces polluants éternels dans l’environnement se multiplient, la préfecture de Haute-Savoie a émis mardi 9 décembre des préconisations concernant la consommation d’œufs, de fruits, de légumes et l’utilisation d’eau de puits à Rumilly. Un dépassement des normes européennes a été mis en évidence.
Les poêles antiadhésives, de la marque Tefal ou non, sont régulièrement pointées du doigt face aux alertes sur la pollution aux PFAS, ces molécules qualifiées de «polluants éternels». Quels sont vraiment les risques ? Que vaut-il mieux acheter ? On vous aide à cuisiner sans griller la planète (et votre santé).
Une étude inédite publiée jeudi 4 décembre par le réseau PAN Europe révèle que ces aliments constituent une importante source d’exposition au plus petit des PFAS.
L’Anses a analysé plus de 600 prélèvements d’eau potable à travers le pays : 92 % contiennent des traces d’acide trifluoroacétique (TFA), le plus petit des PFAS, soupçonné d’être toxique pour la santé.
Une étude nationale de grande ampleur révèle l’omniprésence de l’acide trifluoroacétique (TFA) dans l’eau du robinet en France. Ce «polluant éternel» est pourtant absent de la liste officielle des PFAS que l’Europe obligera bientôt à surveiller.
Le TFA est un composé qui, selon plusieurs études, est nocif pour le foie et la fertilité et fait courir aux foetus le risque de malformations.
Des analyses vont être réalisées au niveau de la source de Villers-le-Gambon (Philippeville) ou des taux élevés de TFA ( un dérivé des PFAS) ont été détectés en début d’année. Sa toxicité n’est pas encore avérée mais sa présence interpelle d’autant que cette eau est aussi utilisée par l’entreprise Villers Monopole qui la met en bouteille.
Seule une poignée de délégations a pris des engagements volontaires pour combattre ce puissant gaz à effet de serre, pourtant responsable d’un tiers du réchauffement depuis l’ère préindustrielle.
Face aux taux alarmants de Pfas, la consommation d’eau du robinet a été interdite ou restreinte dans 26 communes du Grand Est. Les décrets peinent à être appliqués, alors qu’il y a urgence.
Inox, acier, céramique... Bien que plus chers, les ustensiles de cuisine alternatifs aux antiadhésifs sont en plein boom, bénéficiant des craintes pour la santé sur les polluants éternels.
Les interdictions de boire de l’eau du robinet se multiplient dans le Grand Est à cause de «polluants éternels». Une situation vouée à se «multiplier», d’après le gouvernement qui a lancé une enquête administrative, selon nos informations.
Dans plusieurs communes des Ardennes et de la Meuse, environ 3 500 personnes ont interdiction de boire de l’eau du robinet, dont les taux de «polluants éternels» atteignent des records en France. De leurs côté, élus et habitants inquiets luttent contre l’abandon de l’Etat et l’omerta.
Une partie de la population du Hainaut et du Brabant wallon présente des concentrations en PFAS plus grandes que le reste de la population wallonne, selon les résultats d’une étude réalisée par l’Issep (Institut scientifique de service public).
Une étude de l’ONG Agir pour l’environnement s’intéresse à la composition des pneumatiques, qui rejettent chaque année en France 50 000 tonnes de particules et renferment plusieurs centaines de molécules dangereuses pour la santé.
We propose a new paradigm, as toxicology currently lacks the proper perspective. From the 1950s to the 1970s, at least one-third of all toxicological testing in the United States, including for chemicals and drugs, was misleading scientists, and this worldwide issue persists today. Moreover, petroleum-based waste and heavy metals have been discovered in pesticide and plasticizer formulations. These contaminations have now reached all forms of life. Widespread exposure to chemical mixtures promotes health and environmental risks. We discovered that pesticides have never undergone long-term testing on mammals in their full commercial formulations by regulatory authorities or the pesticide industry; instead, only their declared active ingredients have been assessed, contrary to environmental law recommendations. The ingredients of these formulations are not fully disclosed, yet the formulations are in general at least 1000 times more toxic at low environmentally relevant doses than the active ingredients alone u
Les PFAS : ils sont invisibles et pourtant présents partout. Depuis plusieurs années, des scientifiques et des professionnels de la santé alertent régulièrement sur leur dangerosité. Mais, c’est quoi exactement, les PFAS ? Céline Bertrand, spécialiste en santé environnementale, nous explique.
Dans une tribune au « Monde », la chercheuse au sein de l’ONG Corporate Europe Observatory Vicky Cann dénonce le lobbying des entreprises chimiques et s’inquiète de voir s’éloigner la possibilité d’une interdiction européenne des polluants éternels.
À partir du 1er novembre, la collectivité de Corse subventionnera 250 000 billets d’avion par an auprès des compagnies Air Corsica et Volotea, dans le but de répartir la fréquentation touristique en dehors de la saison estivale. Mais des associations s’interrogent sur l’efficacité réelle du dispositif et alertent sur le risque d’accentuer la pression sur les ressources limitées de l’île.
Par leur mode de vie ostentatoire et leurs investissements polluants, les plus riches ont un impact démesuré sur le climat, alerte l’ONG Oxfam dans son dernier rapport sur les inégalités climatiques, publié ce mercredi.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
L’Agence nationale de sécurité sanitaire a publié mercredi deux rapports avec des recommandations sur les PFAS, prônant d’étendre le champ des contrôles de ces composés chimiques persistants dans l’environnement.
Dans un avis sur les PFAS, l’Agence nationale de sécurité sanitaire propose une surveillance beaucoup plus rapprochée de ces polluants éternels. Dans l’eau mais aussi dans l’alimentation ou pour les professionnels exposés.
Dans deux rapports publiés ce mercredi, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a formulé des recommandations pour mieux contrôler les «polluants éternels». Elle appelle à étendre le champ des contrôles de ces molécules persistantes dans le corps et l’environnement.
Six jours après l’interdiction générale dans une commune à vingt kilomètres, la mesure prise ce lundi 20 octobre concerne les personnes sensibles résidant à Tendon.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
Les habitants des Arrentès-de-Corcieux ont reçu mardi 14 octobre l’interdiction d’utiliser l’eau du robinet. En cause, un taux trop élevé de polluants éternels qui bouleverse la vie de la commune.
Début septembre 2025, la société civile belge mettait la pression sur le gouvernement fédéral afin de renforcer, sans attendre, la réglementation des produits mis sur le marché afin que nous cessions d’être exposés quotidiennement aux PFAS1. Interdire l’utilisation des polluants éternels dans les biens que nous consommons, voilà ce que nous demandons. Une telle interdiction aura non seulement pour effet de limiter notre exposition en tant que consommateurs, mais également de réduire les potentiels rejets industriels contaminants nos ressources. Pour l’instant, la collectivité paie les pots cassés du manque de régulation en amont : traitement de l’eau polluée pour la potabiliser, soins de santé des personnes massivement contaminées, projets de recherche pour identifier les pistes de solutions, … Quelle politique souhaitons-nous favoriser ? Celles du « pollueur-payeur » ou bien du « pollué-payeur » ?
Selon les associations Générations futures et Vosges Nature Environnement, la contamination pourrait provenir « des rejets d’une usine de blanchiment de textile » située dans une commune voisine.
En Belgique, le problème des PFAS est bien plus vaste qu'on ne l'imagine. […] "Lorsqu'on parle de Pfas en Belgique, on fait en général référence à une liste de 10 à 20 substances reconnues. Dans les faits, ce sont plus de 10 000 substances qui se trouvent potentiellement sur le marché". D'emblée, Pierre Jamar chargé de mission chez Canopea, la fédération des associations environnementales en Belgique, plante le décor. D'après lui, la majorité des substances en circulation en Belgique sortent "complètement des radars". Toutes ne présentent pas la même dangerosité mais, selon Pierre Jamar, certaines nuisent à la santé des Belges, sans que cela ne soit connu.
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