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Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.
Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.
À Kolwezi, dans le sud-est de la RDC, la découverte de minerais radioactifs sur le remblai T17, exploité artisanalement, a déclenché une urgence radiologique.
- Brice L.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.
Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Le Plan national pour la gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) pour la période 2027-2031 fera l'objet d'un débat public pendant quatre mois, à partir de lundi, a annoncé vendredi la Commission nationale du débat public (CNDP). La CNDP a été saisie fin décembre 2024 par le gouvernement pour conduire le débat, une obligation légale, sur l'élaboration du 6e PNGMDR, une feuille de route qui fixe la stratégie de la France pour gérer les matières et déchets radioactifs du territoire, quelle que soit leur origine technique.
Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire.
Une équipe de scientifiques a cartographié pendant un mois 3.350 fûts de déchets radioactifs, immergés au fond de l'Atlantique Nord-Est, sans constater pour le moment de radioactivité anormale, ont-ils indiqué vendredi à leur retour à Brest. Menée à bord du navire L'Atalante, de la flotte océanographique française, cette expédition baptisée NODSSUM visait à cartographier la zone d'immersion principale de milliers de fûts de déchets radioactifs, immergés par des pays européens entre 1946 et 1993. Ces immersions étaient à l'époque considérées comme une solution normale de gestion des déchets issus de l'industrie nucléaire.
Lancé en 1991, le projet Cigéo, contesté par des écologistes et des associations locales, doit accueillir dans des tunnels des déchets des centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a présenté son 3e rapport d'expertise au groupe permanent d'experts pour les déchets (groupe d'experts externes pluraliste et indépendant), qui a émis les 25 et 26 juin ses recommandations sur la sûreté à long terme de Cigéo après la fermeture, et a formulé son avis général sur le dossier, selon une note d'information.
Plus d’un millier de barils de déchets radioactifs ont été retrouvés lors d’une mission en cours dans le nord-est de l’océan Atlantique, selon le CNRS, organisme français de recherche scientifique.
Portée par le CNRS, la première mission de ce type depuis 1988 vise notamment à repérer et photographier les fûts immergés, ainsi qu’à analyser les conséquences sur leur environnement proche.
Que faire des 280.000 m3 de déchets faiblement radioactifs accumulés au cours des décennies? La Cour des comptes appelle les autorités à identifier rapidement des sites adaptés pour stocker ces déchets pouvant émettre des rayonnements pendant 100.000 ans. Dans son rapport de 107 pages consacré à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), les magistrats financiers alertent sur le sort incertain de ces déchets dits de "faible activité à vie longue (FA-VL)", qui représentent en volume plus d'une centaine de piscines olympiques.
La Cour des comptes estime que la situation financière de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est « saine et robuste », mais alerte sur l’urgence de gérer certaines catégories de déchets.
Sur une période de plusieurs décennies, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs ont été immergés pour rejoindre les abysses de l'Atlantique nord-est. Aujourd'hui, personne ne sait où ces barils se trouvent précisément, ni leur état. Une équipe de scientifiques va tenter de les cartographier et d'évaluer les conséquences d'éventuels rejets sur les écosystèmes marins.
Le projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs à Bure (Meuse) pourrait coûter au total entre 26,1 et 37,5 milliards d'euros, au lieu des 25 milliards jusqu'ici envisagés, selon le nouveau chiffrage de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié lundi et qui doit encore être arbitré par le gouvernement.
Aux États-Unis, des scientifiques ont mis au point une batterie électrique capable de générer de l’énergie en captant les ondes électromagnétiques des déchets nucléaires. Ce concept est potentiellement révolutionnaire puisqu’il permettrait ainsi de donner une seconde vie à ces déchets dangereux. ... Selon les résultats, les scientifiques ont mesuré une puissance de 288 nanowatts avec une alimentation au césium 137 et 1,5 microwatt en ce qui concerne le cobalt 60. Évidemment, ces quantités d’énergie semblent très faibles, mais pour les auteurs de l’étude, elles sont néanmoins suffisantes pour alimenter de petits capteurs.
Située dans le sud de la Finlande, l'île d'Olkiluoto va bientôt inaugurer un nouveau site d'enfouissement de déchets radioactifs.
Près de 10 millions de Français sont exposés, avec plus de 660 communes affectées par la présence d'atomes radioactifs dans l'eau potable.
La Suède et l'Allemagne disposent déjà de nouvelles méthodes de recyclage des matériaux faiblement radioactifs après la fermeture d'une centrale nucléaire.
Un groupe de physiciens, de chimistes et de métrologistes(1) du CNRS, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, du CEA et de l’ENS de Lyon ont mis au point une nouvelle méthode « à la fois plus rapide et plus économique » pour suivre en temps réel les émissions de gaz radioactifs dans les centrales nucléaires.
Lancés ce mardi par le biais de l’introduction dans les décombres d’une sonde équipée d’un bras robotique afin de mener de premières analyses, ces travaux de démantèlement de la centrale nucléaire devraient durer plusieurs décennies.
Dossier « illisible », « lacunaire »... Les associations antinucléaires réclament que l’instruction de la demande d’autorisation de création du projet Cigéo soit prolongée de deux ans. Bure (Meuse), reportage Rares sont les opportunités de voyager dans le temps profond. Sauf quand on traverse les couches géologiques qui doivent accueillir des déchets de l’industrie nucléaire. C’est à Bure, dans la Meuse, que doit être construit le futur site d’enfouissement des déchets radioactifs, baptisé Cigéo.
Cigeo, le projet français d'enfouissement des déchets les plus radioactifs du parc nucléaire, devrait connaître vers le début de 2025 une nouvelle étape, avec la publication de son évaluation de sûreté, a-t-on appris mardi auprès de l'Andra, l'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.Le projet, qui vise à enfouir à 500 m sous terre, dans la Meuse, les déchets les plus actifs et de longue durée, fait l'objet d'une demande d'autorisation de création auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), dont la réponse est attendue vers 2028 estime l'Andra.
Alors que l’entreprise Orano est en train de dépolluer une zone contaminée par des éléments radioactifs près de son usine de retraitement nucléaire, les agriculteurs des terrains voisins craignent d’avoir été gravement touchés.
Des fûts de déchets radioactifs, témoins silencieux d'une pratique controversée, reposent au fond des océans. Cette gestion hasardeuse, longtemps privilégiée par les États nucléarisés, soulève aujourd'hui des inquiétudes majeures.
Depuis 1993, l’immersion de déchets radioactifs en mer est interdite. Mais que faire des déchets jetés auparavant dans les océans ?
1,76 million de mètres cubes de déchets radioactifs ont été recensés en 2023, un chiffre amené à croître. De nombreuses incertitudes persistent sur l’avenir de leur gestion.
La France, champion du nucléaire civil aux ambitions renouvelées, compte à ce jour 1,76 million de m3 de déchets radioactifs à gérer, un stock amené à croître mais que les pouvoirs publics se disent en capacité de gérer.Quelque 220.000 m3 supplémentaires ont rejoint le stock de déchets en cinq ans, soit 14% de plus, selon cet inventaire quinquennal à fin 2021 publié mardi par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).
La France compte quelque 1,76 million de m3 de déchets radioactifs à gérer, soit 14% de plus que lors du précédent inventaire quinquennal, souligne mardi un bilan de l'Andra, l'agence publique chargée du sujet. C'est environ 220 000 m3 de plus qu'au 31 décembre 2016, selon ce bilan à fin 2021 établi par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Plus de 90% du total est de très faible activité ou de faible et moyenne activité à vie courte. Ces matériaux sont en partie stockés en surface dans des centres de l'Andra dans l'Aube.
Des associations et ex-salariés d'Orange, ont demandé en octobre la saisine d'un juge parisien pour enquêter sur une possible exposition au long cours à de la radioactivité via des "parafoudres", des boîtiers évitant des surtensions, a appris l'AFP de source proche du dossier vendredi.
Des associations et ex-salariés d'Orange, ont demandé en octobre la saisine d'un juge parisien pour enquêter sur une possible exposition au long cours à de la radioactivité via des "parafoudres", des boîtiers évitant des surtensions, a appris l'AFP de source proche du dossier vendredi.
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