Les Soulèvements de la Terre

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The Senate is on the verge of taking up a bill with the Orwellian title “Fix Our Forests Act.” It is designed to do the opposite, as Dan Galpern and I describe in an op-ed published yesterday in the Boston Globe, which is copied below with permission of the Globe. The bill would result in swaths of the public’s national forests becoming “categorical exclusion” zones open to logging exempt from any environmental review. Thus, the bill would override the purposes for which national forests were set up, including “outdoor recreation, range…watershed, and wildlife and fish purposes.” This sin is rationalized under the pretense that the Act will reduce wildfire risk and improve forest health by “thinning” the forest. This is nonsense, as our op-ed discusses.
Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a annoncé jeudi la reprise officielle du projet Mozambique LNG, longtemps suspendu à cause des violences djihadistes minant ce pays d’Afrique australe.
Les discussions ont commencé entre le Danemark et les Etats-Unis autour d’un accord sur les ambitions américaines au Groenland. Donald Trump affirme vouloir un « accès total » à l’île, « sans limite » de temps, mais semble désormais engagé dans une négociation plus classique pour installer des bases hors de ses frontières.
Beaucoup de questions demeurent sur les termes de l’accord esquissé par le président américain et le secrétaire général de l’OTAN, à Davos. Les premiers ministres danois et groenlandais se disent prêts à « élargir » l’accord de défense de 1951.
Le maître d’œuvre et futur concessionnaire Atosca annonce, jeudi 22 janvier, que la pose du revêtement a commencé sur les 53 kilomètres devant relier Castres à Toulouse. Même si tous les recours judiciaires n’ont pas été épuisés, la liaison autoroutière devrait entrer en service en octobre.
Le Danemark et les États-Unis vont entamer rapidement des discussions sur la sécurité du Groenland, a annoncé le ministre danois des Affaires étrangères.
Après avoir menacé de prendre le contrôle du Groenland "d’une manière ou d’une autre", Donald Trump a fait volte-face mercredi, assurant renoncer à la force et aux sanctions. Il a ensuite annoncé avoir établi "le ​cadre d'un futur accord" sur le Groenland et toute la région de l'Arctique avec le secrétaire général de l'Otan.
Le Danemark souhaite poursuivre "un dialogue constructif avec ses alliés" à propos du Groenland et de la sécurité dans l'Arctique mais dans le respect de son "intégrité territoriale", a déclaré jeudi la Première ministre Mette Frederiksen.
Avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, le nouveau Conseil de la paix du président américain attire des alliés inattendus et suscite des inquiétudes concernant l’équilibre des forces mondiales.
Le vice-président américain J.D. ‌Vance, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et l’émissaire spécial Steve Witkoff vont être chargés de mener les pourparlers sur le Groenland. Le président a aussi fait machine arrière sur sa décision d’imposer des surtaxes douanières de 25 % contre huit pays européens.
Le mot « géo-ingénierie » recouvre un grand nombre de techniques, du « parasol spatial », qui limite l’arrivée de lumière du soleil dans l’atmosphère, à l’ensemencement de l’océan pour lui faire absorber encore plus de carbone qu’il ne le fait naturellement. Manuel Bellanger étudie à l’Ifremer le développement des techniques de géo-ingénierie marine avec son regard d’économiste. Cet interview, réalisée par Elsa Couderc, cheffe de rubrique Sciences et Technologies, constitue le second volet de « regards croisés » sur la géo-ingénierie climatique. Dans le premier, nous explorons avec Laurent Bopp, climatologue et académicien, les nouveaux risques climatiques que ces techniques pourraient faire émerger.
Plusieurs chefs d’Etat ont annoncé avoir reçu une invitation à rejoindre l’instance, dont la charte devrait entrer en vigueur dès que trois pays l’auront signée. Le droit international encore une fois mis à l’épreuve. Donald Trump a annoncé vouloir créer un «Conseil de la paix» à sa main pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde en concurrence avec l’ONU, avec un ticket d’entrée d’un milliard de dollars pour un siège permanent. Sa «charte», consultée par l’AFP, est censée «entrer en vigueur» quand seuls «trois Etats» l’auront signée. Libé fait le point sur cette initiative qui risque de rebattre les cartes des alliances et de la coopération internationale.
Depuis le 19 juillet 2024 et sa révélation par le journal L’Humanité, le projet Pericles du milliardaire Pierre-Edouard Stérin a fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause : ce plan détaillé de 150 millions d’euros sur 10 ans vise à placer l’extrême-droite à la tête de municipalités et de l’État, former des milliers de hauts fonctionnaires, journalistes, cadres et entrepreneurs pour gagner la bataille culturelle et mener un programme ultraconservateur.
Engie a annoncé lundi le bouclage financier avec son partenaire émirati Masdar du projet solaire Khazna aux Émirats arabes unis (EAU), l'un des plus grands parcs photovoltaïques de la région et le plus important jamais développé par l'énergéticien français, d'une puissance de 1,5 gigawatt (GW).
Donald Trump souhaite que les pays membres permanents de son "Conseil de paix" s'acquittent d'au moins un milliard de dollars, selon un projet de charte consulté par Bloomberg.
Sous la pression du syndicat majoritaire FNSEA, le gouvernement prépare un nouveau texte de «simplifications» pour l'agriculture, qui laisse craindre d'énièmes reculs environnementaux. En prime, le premier ministre a chargé les préfectures d'actions immédiates sur les questions de l'eau ou de la pollution aux nitrates.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
Le danois Ørsted, spécialisé dans l'énergie éolienne en mer, a annoncé mercredi intenter un recours contre la suspension de son parc en construction au large des côtes de New York, après une plainte similaire contre l'interruption de son autre projet américain.
Il y a peu, l’administration Trump a annoncé la suspension de l’intégralité des grand projets éoliens offshores en cours de construction. Les responsables ont évoqué des raisons en lien avec la sécurité national. Que se passe t-il réellement ? Certains défenseurs de l’environnement ainsi qu’une société concernée critiquent vivement cette étonnante mesure.


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