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Dans un rapport publié ce mardi 13 janvier, l’agence sanitaire liste les conséquences néfastes des réseaux sociaux sur la santé des jeunes.
"Technofascisme" : ce mot n’est pas encore dans le dictionnaire mais il s’inscrit plus que jamais dans l’air du temps et dans l’ère des nouvelles technologies utilisées pour influencer nos pensées. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que ce terme ait été largement plébiscité pour être le nouveau mot de l’année 2025. Sur les réseaux sociaux, l’IA et les algorithmes aux mains des oligarques du numérique sont ancrés dans notre quotidien.
Vendredi 5 décembre, la Commission européenne a infligé une amende de 120 millions d’euros au réseau social X pour plusieurs infractions aux règles de la loi sur les services numériques.
- Le Monde
La Commission européenne estime que le réseau social a enfreint les règles de la loi européenne sur les services numériques. Son dirigeant a dénoncé samedi les « commissaires “woke” de la Stasi de l’UE ».
Aux Etats-Unis, un tribunal a récemment publié un document relatant le « Projet Mercure », à savoir une étude gênante que Meta (Facebook) aurait abandonné. Or, ces travaux interrompus précocement commençaient à donner des résultats négatifs à propos des potentiels dangers des réseaux sociaux. Il s’agirait là d’un grave manquement de la part du géant, bien que d’autres grands noms du numérique figurent aussi dans le fameux document judiciaire.
Pendant des années, Meta — maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp — s’est présentée comme le gardien de la communication mondiale, un acteur technologique œuvrant à « connecter le monde ». Mais derrière les slogans sur la transparence et la confiance, une autre réalité, bien moins reluisante, se dessine. Selon une enquête de l’agence Reuters, fondée sur des centaines de documents internes confidentiels, l’entreprise aurait sciemment laissé prospérer des milliards de publicités frauduleuses sur ses plateformes, tout en en tirant une part considérable de ses revenus. Ces révélations, qui pointent une forme de tolérance structurelle face aux arnaques, interrogent autant sur l’éthique de Meta que sur les failles systémiques d’un modèle économique bâti sur la publicité automatisée.
Dans deux jours, le 1er octobre, la publicité politique sera interdite sur Facebook et Instagram. Pour les partis politiques belges, très grands dépensiers, ce sera une petite révolution.
Avant les élections législatives du 28 septembre, la Moldavie fait face à une vaste campagne d’influence sur les réseaux sociaux, imputée à la Russie. Mais l’extrême droite roumaine est également active pour discréditer le gouvernement pro-européen de la présidente moldave, Maia Sandu.
Réseaux sociaux, politique, incivilités… La violence verbale ne cesse de croître dans nos sociétés. Première étape vers une surenchère létale.
Giada Pistilli, responsable de l’éthique dans la start-up d’intelligence artificielle Hugging Face, a exposé, dimanche, dans le cadre du Festival du « Monde », les dérives possibles liées aux nouveaux usages des robots conversationnels.
De nombreuses publications indiquent que l’Union européenne va bientôt scanner tous les contenus échangés sur les plateformes numériques. À travers un projet de directive européenne surnommé Chat Control, les citoyens européens seraient exposés à une surveillance de masse. L’initiative vise à lutter contre la pédocriminalité en ligne mais elle est contestée et suscite de vifs débats car sa mise en pratique implique des risques de dérives. La version actuelle du projet ne vise cependant pas toutes les conversations et fichiers mais uniquement les échanges d’images. Des garde-fous sont également prévus dans le projet actuel, qui pourrait encore évoluer.
Depuis la mort par balle de l'influenceur conservateur Charlie Kirk, de nombreux Américains ont perdu leur emploi. Le motif invoqué est souvent le même : des messages diffusés sur les réseaux sociaux.
Les comptes climatosceptiques sur Twitter/X sont souvent associés à l’extrême droite, montre une nouvelle étude coécrite par le mathématicien David Chavalarias. Dans un entretien à Vert, il détaille le rôle du réseau social d’Elon Musk dans la création du doute sur le consensus climatique.
Mèmes, fausse couverture du magazine Time… Pour affronter Donald Trump sur les réseaux sociaux, Gavin Newsom, gouverneur démocrate de l’État de Californie, imite la communication outrancière du président des États-Unis. Quitte à produire au nom de la satire des faux contenus générés par IA pouvant parfois prêter à confusion.
Les algorithmes des réseaux sociaux boostent les propos erronés et trompeurs — notamment des sphères climatosceptiques — lors d'évènements climatiques extrêmes, révèle une étude de l’ONG Center for countering digital hate (CCDH). Une désinformation qui brouille les informations essentielles pour les sinistrés et met des vies en danger.
Depuis plusieurs mois, TikTok réduit ses effectifs de modérateurs en assurant que la technologie fonctionne, ce que contestent de nombreux professionnels du secteur.
Facebook and other social media platforms need to act to stop intimidation and harassment of environmental protectors
La Russie a annoncé mercredi restreindre les appels passés via ces applications, un blocage qui vient s'ajouter à ceux d'autres réseaux sociaux au cours des dernières années.
Pour faire face aux géants du numérique, l’Union européenne s’est dotée d’une législation ambitieuse : le règlement européen sur les services numériques. Plus d’un an après son entrée en vigueur, elle reste complexe dans son application, et peine à s’imposer face à l’arbitraire des plateformes.
« X nie catégoriquement ces allégations », dit un communiqué, qui considère que l’enquête du parquet de Paris est « motivée par des considérations politiques ».
"Nous pensions avoir un accord à quatre reprises environ, mais, à chaque fois, le président russe a continué à bombarder l'Ukraine", a-t-il dit, en racontant un échange avec la Première dame Melania Trump. "Je rentre chez moi et je dis à la Première dame : 'J'ai parlé à Vladimir aujourd'hui, nous avons eu une merveilleuse conversation'. Et elle me répond : 'Oh vraiment ? Une autre ville vient d'être frappée'".
Comment résister et contrer la domination des Big Techs ? Cette tribune propose de quitter au plus vite tous les réseaux sociaux.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec le neuroscientifique Albert Moukheiber pour décrypter comment nos cerveaux sont influencés par la désinformation, la polarisation et les récits politiques. Au fil de la discussion, Albert explique pourquoi nous croyons aux mythes géopolitiques, comment la colonisation est présentée sous un angle fallacieux, et comment l’hyper-connectivité et les réseaux sociaux amplifient les discours de haine. Ils abordent également la manière dont les médias et les élites manipulent l’opinion, les mécanismes psychologiques derrière la déshumanisation de certains groupes, et les conséquences néo-coloniales persistantes. Enfin, ils discutent des solutions possibles : renforcer la régulation des médias, préserver un socle commun de réalité et rétablir la justice historique pour favoriser la cohésion sociale dans un monde qui se polarise et qui fait face à des limites planétaires.
Les universités américaines font partie depuis quelques mois des cibles privilégiées de Donald Trump, qui les voit comme des foyers d’antisémitisme et de «wokisme». Le ralentissement de la délivrance de papiers aux étudiants étrangers pourrait durablement les fragiliser.
Elon Musk a promis jeudi de "réparer" une fonctionnalité de son réseau social X permettant aux utilisateurs de démentir ou nuancer des publications potentiellement fausses, reprochant aux "gouvernements et médias traditionnels" de s’en être emparés, sur fond de dissensions avec l’Ukraine. Ces derniers jours, le président américain Donald Trump, qui a fait de l’homme le plus riche du monde son proche conseiller, a notamment accusé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky d’être un "dictateur sans élections" et suggéré que Kiev avait déclenché le conflit avec la Russie.
Les récentes déclarations de Mark Zuckerberg sur le besoin de prioriser la libre expression sonnent particulièrement creux en Asie du Sud-Est, où les plateformes de Meta sont devenues les meilleures alliées des régimes de censure, rappelle le chercheur d’origine vietnamienne Dien Luong.
Meta, prévoit d’investir jusqu’à 65 milliards de dollars (environ 62 milliards d’euros) dans des projets liés à l’intelligence artificielle (IA) cette année, a annoncé son CEO Mark Zuckerberg.
Les réseaux sociaux les plus connus sont actuellement de plus en plus critiqués. Les profils utilisateurs font l’objet d’une marchandisation portant atteinte à la vie privée. Les idéologies des propriétaires de ces plateformes se font de plus en plus présentes. La haine est de moins en moins régulée. Etc …
Face au virage réactionnaire des réseaux sociaux dominants, conçus pour capturer notre attention, il est nécessaire d’inventer des alternatives qui ne reproduisent pas leurs logiques et leurs interfaces.
Cinq ans après le début de la pandémie de Covid-19, dont les premiers cas ont été détectés dans le centre de la Chine, le virus respiratoire HMPV (également appelé MPVh) fait parler de lui après une augmentation des cas de contamination dans le nord du pays. De fausses informations ont alimenté les craintes d'une nouvelle pandémie. Mais qu'en est-il ? France 24 fait le point.
Elon Musk, le patron de X, en campagne pour l’extrême droite européenne, et Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, qui supprime le fact-checking aux États-Unis sous la menace de Donald Trump. Les deux plus grands réseaux sociaux s’imposent comme des acteurs politiques majeurs. En croisade pour la liberté d’expression, ils cannibalisent pourtant la liberté d’expression elle-même.
Menaces de mort, création de leur « propre milice » contre les zadistes... Les pro-autoroute A69 s'organisent sur Facebook et TikTok. Derrière ces comptes, des hommes pour beaucoup, dont des élus et ouvriers, affiliés à l'extrême droite.
Une étude menée sur plusieurs années montre que les géants des réseaux sociaux et d’internet pratiquent "une surveillance de masse" pour capitaliser sur les données personnelles des internautes, selon l’Autorité américaine de la concurrence (FTC).
“Je ne sais pas comment vous faites pour tenir”. Un message que je reçois tous les jours en privé et parfois publiquement, depuis bientôt 4 ans et depuis que Bon Pote n’est plus anonyme. Lorsque je réponds à cette question, c’est toujours succinct.
À qui parle-t-on sur les réseaux sociaux ? Depuis quelques années, ces espaces sont massivement envahis par des intelligences artificielles qui se font passer pour des internautes. Leur objectif : manipuler l’opinion publique. Explications en vidéo.
Le professeur de gestion des organisations Daniel Lacerda observe que les défenseurs de la démocratie face à l’extrême droite sous-estiment, en prônant « la raison » et « les faits réels », l’impact de la manipulation des affects par ces plates-formes.
Dans le pays qui compte la plus grande densité de robots au monde, un robot employé municipal retrouvé en morceaux en bas d'un escalier captive les Coréens, certains soupçonnent le premier suicide de robot.
L’an dernier, une étude publiée par des économistes rendait compte de la somme pour laquelle les utilisateurs et utilisatrices des médias sociaux consentiraient à se déconnecter. Les étudiant·es d’une université états-unienne accepteraient 59 dollars, pas moins, pour ne plus se connecter à TikTok et 47 pour délaisser Instagram. De manière plus intéressante et apparemment contradictoire, ils et elles paieraient cette fois 28 dollars pour voir leur entourage (et elles-mêmes) se déconnecter de la plateforme chinoise et seulement 10 pour Instagram qui était pourtant, la dernière fois que j’ai regardé, la plateforme qui impactait le plus négativement les personnes qui ne s’en servent pas que pour regarder des vidéos de chatons.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec David Chavalarias, chercheur, mathématicien et écrivain. Il est directeur de recherche au CNRS et au Centre d'analyse et de mathématique sociales (CAMS) de l’EHESS. Il est également directeur de l'Institut des Systèmes Complexes de Paris Île-de-France.
La période de prudence commence ce 9 février. Cela veut dire que les partis politiques vont devoir limiter leurs dépenses en communication pendant quatre mois, notamment sur les réseaux sociaux. Quelles sont les publications les plus sponsorisées depuis les dernières élections et que révèlent-elles de la stratégie des partis ? Analyse à l’aide de données rassemblées par le collectif Adlens.
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