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Vous servez-vous un grand verre d’eau fraîche en cette douce période estivale, pensant vous hydrater sainement sans l’ombre d’un doute ? Avec la chaleur qui s’installe ces jours-ci, le réflexe du mitigeur est grandement plébiscité. Pourtant, entre les récents scandales liés aux polluants éternels, aux résidus de pesticides et aux gaz toxiques divers, notre eau courante n’a pourtant jamais semblé aussi mystérieuse et potentiellement menaçante. Face à cette inquiétude grandissante, parfaitement justifiée, qui touche la quasi-totalité du territoire, il est légitime de se demander ce qui coule réellement de notre propre robinetterie. L’heure n’est pas au fatalisme, bien au contraire. L’objectif est aujourd’hui de s’informer sereinement, sans culpabiliser, pour mieux reprendre la main sur sa consommation quotidienne d’eau potable et protéger les siens tout au long de l’été.
Depuis le début de l’année, l’analyse des «polluants éternels» dans l’eau potable est obligatoire en France. Pourtant, plus du tiers des réseaux de distribution d’eau n’ont toujours pas de données à jour. Vert a conçu une carte interactive pour vous permettre de savoir si votre eau du robinet est polluée aux PFAS.
240 000. C’est le nombre de particules de plastique qu’une équipe de l’université Columbia a dénombré dans un seul litre d’eau en bouteille. Publiée en janvier 2024 dans la revue scientifique PNAS, l’étude révèle des quantités jusqu’ici insoupçonnées de minuscules particules de plastique dans l’eau embouteillée. Un chiffre qui renverse une conviction profondément ancrée : celle que la bouteille, c’est la garantie de boire propre.
Il y a peu, deux associations ont annoncé poursuivre l’État en justice pour des manquements concernant l’eau potable. Selon les plaignants, les autorités ne respectent pas leur devoir de protection des ressources en eau potable, celles-ci sous la menace de pollutions d’origines agricoles.
Communiqué de presse cosigné avec les préfets du Nord et du Pas-de-Calais
De nombreux épisodes d’intoxication, parfois mortelle, ont eu lieu dans le pays. En cause : des réseaux de distribution d’eau potable contaminés par les eaux usées. Urbanisation anarchique et défaut de surveillance de la qualité de la ressource sont pointés.
Qualité de l’eau du robinet, pesticides épandus, part de bio à la cantine… L’association Générations futures lance «Source commune», un outil qui rassemble des données publiques environnementales, commune par commune, à l’approche des élections municipales.
Les interdictions de boire de l’eau du robinet se multiplient dans le Grand Est à cause de «polluants éternels». Une situation vouée à se «multiplier», d’après le gouvernement qui a lancé une enquête administrative, selon nos informations.
Six jours après l’interdiction générale dans une commune à vingt kilomètres, la mesure prise ce lundi 20 octobre concerne les personnes sensibles résidant à Tendon.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
Selon les associations Générations futures et Vosges Nature Environnement, la contamination pourrait provenir « des rejets d’une usine de blanchiment de textile » située dans une commune voisine.
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
La Californie, confrontée à des sécheresses répétées et à une demande en eau potable toujours croissante, explore des solutions innovantes pour sécuriser son approvisionnement. Water Farm 1 (WF1) est un projet inédit de dessalement sous-marin qui pourrait transformer l’eau de l’océan Pacifique en eau potable pour des dizaines de milliers de résidents. Cette initiative illustre la manière dont la technologie peut offrir des réponses concrètes aux défis climatiques tout en minimisant les impacts environnementaux.
Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, sont souvent appelées « polluants éternels ». Dans les Ardennes françaises par exemple, les habitants de plusieurs communes ont, depuis juillet 2025, interdiction de consommer l’eau du robinet pour les boissons ou la préparation des biberons.
L’eau du robinet filtrée a fait son entrée en grande pompe sur les cartes des restaurants. Présentée comme une alternative pratique et écologique, elle peut surtout devenir un business très juteux. Discrète, mais parfaitement légale, cette pratique séduit certains restaurateurs chez nous. La méfiance croissante envers l’eau en bouteille, parfois contaminée par des pesticides ou des microplastiques, a boosté la demande de ces systèmes de purification d’eau.
Carafes, charbon actif... Certains polluants sont mal filtrés par les dispositifs domestiques d’amélioration de la qualité de l’eau du robinet, selon 60 Millions de consommateurs. Les filtres à robinet sont les plus efficaces.
La préfecture des Ardennes a interdit la consommation de l’eau du robinet pour près de 3 000 habitant·es de treize communes du département, forcé·es de changer leurs habitudes. En cause, la présence de PFAS dépassant largement les limites sanitaires. Reportage.
Des taux de « polluants éternels » supérieurs à la limite légale, de 100 nanogrammes par litre, ont été relevés. La durée de cette interdiction, qui concerne 2 800 habitants, n’a pas été précisée.
La pollution pourrait être due à l’épandage de boues papetières sur des parcelles agricoles situées à proximité des captages d’eau potable, selon la préfecture de la Meuse.
Selon France 3 et le média Disclose, seize communes à cheval entre la Meuse et les Ardennes sont concernés, après qu’elles ont présenté des taux de PFAS dépassant de 3 à 27 fois la limite autorisée. Le maximum a été prélevé à Villy, avec 2 729 ng /l. Un record en France.
Plus d’une zone de distribution sur quatre en Wallonie et à Bruxelles ne répond pas aux limites de qualités fixées en France et au Danemark. C’est ce qui ressort d’une enquête des cellules #Investigation et Décrypte de la RTBF qui ont parcouru l’ensemble des analyses réalisées par les distributeurs d’eau en 2024. En cause, des résidus de pesticides.
Peut-on encore faire confiance à l’eau que l’on boit ? Que retrouve-t-on réellement dans notre eau du robinet ? Les questions ont fusé après la diffusion de l’enquête sur les PFAS en novembre 2023. À l’époque, #Investigation révélait une forte pollution de l’eau de distribution à Chièvres, dans le Hainaut. L’équipe d'#investigation a relancé cette enquête pour trouver des réponses à ces questions. Elle a fait analyser en laboratoire plusieurs types d’eaux : eau du robinet, filtrée ou non et 6 eaux en bouteille très consommées en Belgique.
Tirée d’un puits dans la vallée de Lunain, captée dans la Voulzie, charriée dans les égouts… Au fil de l’eau, «Libé» remonte les canalisations pour comprendre l’origine, le traitement et la distribution de la précieuse ressource dans la capitale.
Changement climatique, pressions démographiques, inquiétudes sur la qualité de l’eau du robinet… Face à ces défis, comment garantir l’approvisionnement en eau et préserver les ressources ? Parmi les solutions : la réutilisation des eaux usées traitées (Reut).
L'association UFC-Que Choisir a souligné la présence d'un polluant éternel dans l'eau du robinet de nombreuses communes françaises.
Mauvaise nouvelle : selon UFC-Que choisir, l’acide trifluoroacétique (TFA), a été retrouvée dans 24 communes sur 30, et elle est quasiment indestructible. Bonne nouvelle : elle serait moins dangereuse que d’autres polluants de son espèce.
L’eau du robinet est largement contaminée par les PFAS, selon une enquête menée dans 30 communes par UFC-Que choisir et Générations futures. La réglementation française est loin des standards adoptés dans d’autres pays.
Dans la Sarthe, la pollution de l’eau potable au chlorure de vinyle monomère, un « cancérigène certain », persiste bien qu'elle soit connue depuis plus de dix ans. Un collectif citoyen se démène pour faire agir l'État.
Dans une enquête publiée récemment, la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) révèle qu’en France, 9,6 millions de personnes sont exposées – via l’eau du robinet - au tritium, le principal produit radioactif rejeté dans l’environnement par l’industrie nucléaire. Cela présente-t-il un risque ?
C’est polymère à boire. Certaines eaux minérales européennes sont contaminées au TFA, un polluant persistant de la famille des PFAS. C’est ce que montre un rapport détaillé du réseau d’action contre les pesticides (PAN Europe) sorti mardi 3 novembre. Auparavant, plusieurs enquêtes médiatiques avaient révélé la pollution de l’eau du robinet. Alors, laquelle choisir pour préserver sa santé ? Vert fait le point.
Des analyses effectuées par l'intercommunale bruxelloise Vivaqua font état de nombreuses traces d'acide trifluoroacétique (TFA) dans l'eau potable de Bruxelles, comme l'ont indiqué la RTBF et Bruzz.
Alors que l'eau du robinet contient en partie des polluants éternels, l'eau en bouteille ne serait pas une alternative parfaite.
Une enquête de France Bleu révèle ce jeudi 19 septembre que trois communes françaises présentent un taux de PFAS dans l’eau du robinet au-dessus des normes recommandées.
Ce sont 13 % des habitants des communes de la Séauve-sur-Semène et de Saint-Didier-en-Velay qui ont déclaré « des symptômes caractéristiques de gastro-entérite ». L’agence régionale de santé poursuit ses analyses afin d’identifier les germes à l’origine de l’épidémie.
Une décision inédite du tribunal administratif de Poitiers réduit grandement le volume d’eau pompable pour remplir les mégabassines du Marais poitevin. Un camouflet pour les administrations locales, bien plus généreuses. La Rochelle, correspondance Le tribunal administratif de Poitiers vient de mettre les mégabassines du Poitou au régime sec. Mardi 9 juillet, les juges ont annulé l’autorisation unique pluriannuelle de prélèvement (AUPP), délivrée fin 2021 par les préfets. Résultat : les volumes (...)
Le quotidien australien “The Sydney Morning Herald” révèle que l’eau potable du robinet d’un grand nombre d’endroits contient une quantité importante de polluants éternels.
Outre les coupures d’électricité, récurrentes, les problèmes d’accès à l’eau se multiplient à travers le pays, alimentant la défiance des habitants envers les autorités.
Des «polluants éternels» ont été détectés dans l’eau courante, selon l’Agence régionale de Santé ce lundi 15 janvier. S’il n’y aurait pas de risque immédiat pour la population, 50 communes doivent mettre en place des mesures.
L'eau du robinet est impropre à la consommation dans certains villages des communes de Nandrin, Modave et Tinlot. Ils sont touchés par une pollution aux PFAS, ces polluants éternels. C'est ce que viennent de révéler les derniers résultats des échantillons prélevés dans le cadre d'un monitoring réalisé à l'échelon wallon.
Interdits depuis 10 ans, ces produits chimiques sont encore présents dans notre eau potable selon une étude de l’Association des chimistes cantonaux de Suisse.
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