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Pascal
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
S’appuyant sur de nouvelles archives, un chercheur américain montre que la première enquête, passionnante, à la base de cette théorie, publiée en 1956 et devenue un classique de la psychologie sociale, a été manipulée par ses auteurs.
Le retrait des États-Unis du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est "profondément regrettable", a réagi jeudi le climatologue Jean-Pascal van Ypersele.
Le "tout tout de suite" est la nouvelle norme qui régit nos comportements. Mais la riposte s'organise.
Nous aimerions cependant revenir brièvement sur certains de vos propos — par ailleurs tenus avec courtoisie et sans la moindre agressivité (ce qui, avouons-le, ne correspond plus toujours au style de communication de la nouvelle administration américaine) — lors de l'interview que vous avez accordée à RTL Info en début de semaine.
Les océans nous permettent de respirer, absorbent le CO2 et régulent le climat mais aujourd’hui ils sont en danger. Le réchauffement des océans impacte la biodiversité marine mais aussi les phénomènes météorologiques extrêmes.
La Chine se présente comme le leader de l’économie des énergies renouvelables, face à des Etats-Unis arc-boutés sur les énergies fossiles. Mais cette transition se révèle trompeuse, écrit Pascal Riché dans sa chronique au « Monde ».
Alors que les incidents climatiques extrêmes occupent l'actualité, les prises de position publiques minimisant l'impact des activités humaines sur le réchauffement climatique se répandent.
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Le marathon des auditions a commencé au Parlement wallon, sur les effets sanitaires et environnementaux des pesticides.
La cour d’appel de Hamm en Allemagne a rejeté, mercredi 28 mai, la plainte d’un paysan péruvien contre le géant de l’énergie RWE, déposée en 2015. Elle a, en revanche, accepté le principe d’une responsabilité mondiale dans les dommages liés aux changements climatiques.
Les coups de tronçonneuse de l’Etat américain dans les budgets scientifiques mutilent aussi l’astronomie et notamment ses télescopes. Si l’Europe s’avère dès lors en position de force, il n’y a pas à s’en réjouir, selon l’historien des sciences Pascal Marichalar, dans une tribune au « Monde ».
Selon une étude de l’ULiège et de l’IRM, les pluies extrêmes deviendront plus fréquentes et plus violentes en Belgique d’ici 2100. Même avec un réchauffement limité à + 1,5°C, les épisodes comme ceux de juillet 2021 deviendront bien plus probables ...
Histoire d’une notion. Si tous les maux de la planète pouvaient être encapsulés dans un seul mot, quel serait-il ? « Extractivisme » ferait un bon candidat, du moins dans les milieux militants et académiques. Désormais omniprésente, la dénonciation de l’extractivisme est intersectionnelle : on la croise aussi bien dans les discours écologistes, décoloniaux ou anticapitalistes. L’extractivisme, c’est le vol, la prédation, l’exploitation du Sud, la pollution et le dérèglement climatique.
Le 24 mars marque la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, un moment clé pour rappeler une réalité brutale : alors qu'il s'agit d'une maladie qu'on peut prévenir et guérir, elle reste la plus meurtrière des infections dans le monde. [...] Et pourtant, alors que nous avons les moyens de lutter contre la tuberculose, les réductions de financements de la coopération internationale dans le monde et en Belgique menacent directement notre capacité à diminuer la mortalité et freiner la propagation de la maladie.
PFAS, pesticides, microplastiques… La qualité de l’eau en bouteille ou au robinet ne va plus de soi et oblige chacun à trouver des solutions pour boire sans trembler. Mais la filtration miracle ne coule pas de source.
Ce concept qui désignait, à la fin du XXᵉ siècle, le petit cercle qui avait mis la Russie en coupe réglée après la décomposition de l’URSS, renvoie aujourd’hui au petit groupe de milliardaires qui a, aux États-Unis, une influence disproportionnée, au point de menacer la démocratie.
Je ne sais pas vous, mais moi j'ai été gagné par un profond malaise durant cette période de grande frénésie mercantiliste qu'est le salon de l'auto sur fond de crise climatique. Nous savons aujourd'hui que nous ne nous en sortirons pas sans modérer notre consommation. Nous savons que nos petits-enfants auront à souffrir de notre inaction car leur qualité de vie sera fortement détériorée.
Le néolibéralisme a réussi à faire croire que les choix politiques n’avaient pas d’importance face aux décisions économiques. Il faut donc s’en débarrasser en se rappelant qu’il est loin d’être une « loi naturelle » indépassable, affirme, dans un entretien au « Monde », le co-auteur de « La Doctrine invisible. L’histoire secrète du néolibéralisme ».
Ecolo, après sa double débâcle électorale, lance un processus de transformation, avec une enquête et un appel aux citoyens.
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